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Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 09:38

Le changement systémique :

Une forme du service vincentien
de l’évangélisation dans les pas de saint Vincent
par Bernard Massarini c.m. 
(mail:
Père Massarini)



Une expression est apparue depuis ces dernières années dans les circulaires du Père Général, sur le site internet et dans quelques documents de la famille vincentienne : « le changement systémique ».

Pour certains d’entre nous, il s’agit d’un mauvais anglicisme, l’expression ne rimant pas avec la langue française. D’autres pensent que ce n’est qu’une reprise de l’idée de développement durable que la famille vincentienne réutilise pour faire parler d’elle. Enfin, plusieurs parmi nous restent perplexes ; ils ne voient pas trop de quoi il s’agit. Ils ne perçoivent pas la dynamique qui est proposée à toutes les branches de la famille vincentienne. Qu’est-ce que cela a à voir avec la grande tradition spirituelle de Monsieur Vincent ? N’avons-nous là qu’un de ces effets de mode ou sommes-nous en train de voir renaître une initiative afin que la tradition spirituelle, mise en route par Monsieur Vincent pour le service de l’Eglise et du monde, retrouve toute sa force ?

En tous cas, parler de famille vincentienne et de changement systémique présente-t-il un intérêt alors que toute l’Eglise s’est engagée sur la voie de la nouvelle évangélisation ? Spontanément lorsque nous entendons « changement systémique », nous entendons : « changement de système » et, si elle nous paraît alors plus claire, elle nous semble idéologique. Cependant, elle a le mérite d’attirer notre esprit sur une part importante de notre charisme : car nous désirons tous que soit éradiquée la pauvreté.

Si nous n’avons que peu de prise sur les systèmes qui produisent la pauvreté : par les enseignements légués par Saint Vincent de Paul, nous aimons le pauvre comme notre maître, corporellement et spirituellement, en lui redonnant confiance et l’aidant autant que faire ce peu à retrouver les moyens de subvenir à ses besoins fondamentaux. Saint Vincent était clair et il invitait les siens qui entraient en contact avec les pauvres, à se porter aux plus dépendants en palliant aux urgences et en s’ingéniant à fournir ce dont ils pourraient avoir besoin pour subvenir eux-mêmes à leurs nécessité (graines pour les plantations, outils agricoles, textiles, machines à coudre)…Il fallait passer du système d’assistance au système d’aide d’urgence en vue de l’autosubsistance des bénéficiaires. C’est dans cette direction que nous devons tenter de trouver ce que signifie l’expression : changement systémique.

En France, l’approche que nous avons mise en œuvre ces dernières années de notre charisme d’évangélisation des pauvres en paroles et en actes, excepté les confrères présents dans le monde ouvrier –comme ouvriers eux-mêmes-, a privilégié une approche pastorale des pauvretés. Que ce soit dans les milieux populaires, avec les gitans ou l’univers carcéral : elle a  offert un soutien spirituel et psychologique. Nous ne repérons pas de présence ayant développé des dynamiques de changement systémique.

Récemment, dans les médias, nous lisions l’exemple de la récupération du linge faite par les communautés Emmaüs qui s’en servent, après retraitement, à contribuer à la confection d’isolants pour la construction. Même les Conférences ou les Equipes consultées il y a peu disent ne pas avoir connaissance de travail similaire. Il y a peu de temps, le correspondant du pôle Liban (chargé des Conférences sur Marseille de la coordination des projets de solidarité que les Conférences du Liban ont mis en route) informait qu’une conférence a créé une boulangerie sociale et fait travailler quelques personnes pour la réalisation du pain, la vente et la distribution.

A l’exception de cela, en Europe, se sont davantage des services qui ont été proposés aux plus pauvres : en Pologne avec l’association de jeunesse qui propose des accompagnements éducatifs et psychologiques pour enfants, adolescents et familles en difficulté ; en Italie, avec la création d’une communauté thérapeutique pour la cure de personnes toxico-dépendantes ; en Grèce, Irlande, Liban, Espagne ; dans la mise en place de services d’accompagnements de migrants en vue de la régularisation pour qu’ils obtiennent un meilleur statut dans la société d’accueil ; ou encore les diverses structures éducatives en France, en Turquie, au Liban et en Egypte qui veulent proposer des formations diplomantes aux jeune pour qu’ils affrontent les défis de la société avec des outils efficaces. Précisons comment cette idée de changement est née et la dynamique dont elle est porteuse pour aider à

L’idée de changement systémique

Avant l’idée de changement systémique, c’est la notion de « systémique » qui est apparue au début du XX e siècle dans le monde des sciences de la nature, autour d’un livre qui tentait de présenter une théorie de fonctionnement général des systèmes biologiques[i], en insistant sur l’interaction dynamique des divers systèmes entre eux, interaction permanente qui garantit le fonctionnement de l’ensemble considéré. Un courant de publications dans ce sillage va rapidement devenir incontournable pour aborder cette notion.

Dès 1952 la systémique est déjà appliquée à la communication sociale et aux sciences humaines (psychologie, psychiatrie). Les recherches de l’école de Palo Alto[ii] intéréssée tant par l’humour, le Zen que l’hypnose, vont prolonger les découvertes  permettant de percevoir la maladie mentale comme le résultat d’une adaptation à une structure pathologique des relations familiales. Ces travaux débouchent sur la création d’un centre de thérapie familiale à Milan dans les années 1980. Les conclusions présentent une grille d’analyses des phénomènes rencontrés autour de quatre idées fondamentales : l’interaction ou interrelation, la totalité ou globalité,  l’organisation et la complexité. Ces quatre fondamentaux permettent de comprendre situations avec plus de rigueur et d’améliorer ainsi les propositions de solutions pour faciliter une plus grande fluidité et éventuellement restaurer les éléments disfonctionnels.

Durant cette période, en Angleterre -dans les années 1970-, on voit se développer  une systémique troisième génération qui est entièrement axée sur les systèmes sociaux. C’est cette dernière analyse qui est l’objet de notre voie propre comme famille vincentienne.

On le voit, alors que le développement durable vise à réfléchir à la façon d’utiliser les ressources énergétiques et naturelles de façon coordonnée et rationnelle pour permettre la conservation de la planète, le changement systémique, lui, vise, par l’analyse globale des systèmes, à repérer les disfonctionnements dans un ensemble complexe d’interactions sociales et politiques. Il compte ainsi aider, par une prise de conscience et une action conjointe et concertée entre différents acteurs, la transformation de situations en vue d’obtenir de meilleurs résultats pour l’ensemble des unités constituant le système en question

 

Les débuts dans la Famille Vincentienne

Depuis 2005,  des contributions sont apparues sur internet qui  utilisent le terme « changement systémique ».Une commission a été créée par  la Congrégation avec pour objectif d’aider tous les secteurs de la famille Vincentienne à se mettre à l’écoute de cette voie et à déployer un regard nouveau.

Il s’agit en quelques sortes de prolonger ce que Vincent de Paul a mis en route, en évitant de ne faire qu’une prise en charge des besoins immédiats et urgents des sollicitants. Bien que nous devions répondre, autant que faire se peut, aux urgences vitales, nous ne pouvons pas oublier le message que nous délivrait le pape Jean-Paul durant l’assemblée générale de 1986 : « «Cherchez sans vous lasser, avec audace, humilité et compétence, les causes de la pauvreté et encouragez des solutions d’urgence et de long terme, des solutions concrètes et efficaces. En faisant ainsi, vous participez à rendre crédible l’Evangile et l’Église». C’est d’une certaine façon le successeur de Pierre qui nous a lancé cet appel que nous nommons aujourd’hui « changement systémique ».

 

L’approche que nous avons du changement systémique touche notre mode d’être à la suite du Christ évangélisateur des pauvres, des pauvres dans leur totalité : les pauvres comme avant tout des personnes pauvres.  Il s’agit, lorsque nous rencontrons une personne pauvre, de savoir l’accueillir en observant tout son contexte, et tenter d’avoir un regard sur l’ensemble du cadre dans lequel elle est placée afin de l’aider à en avoir l’analyse qui lui redonne le goût de la marche dynamique…

 

Derrière cette idée de changement systémique, nous pouvons aisément discerner une pensée de saint Vincent. Lorsqu’il y a groupé le premier groupe de Dames dans la « Confrérie de la Charité » à Chatillon en novembre 1617, il notait dans le règlement que souvent les pauvres souffrent davantage du manque d’organisation que de l’absence de personnes charitable (SV XIII, 423). Il a continuellement invité les membres de la Famille Vincentienne à aimer les pauvres « corporellement et spirituellement » et « affectivement et effectivement ». Il encourageait ceux qui le suivaient à savoir examiner les divers éléments dans la vie des pauvres et de repérer leurs besoins fondamentaux : nourriture, éducation, santé, travail, vie spirituelle. Il invitait à y pallier en organisant la charité ; il notait fort judicieusement que ce ne sont pas les âmes charitables qui manquent mais l’organisation : afin que l’aide ne se perde, et rapidement il souhaitait que le bénéficiaire se transforme en acteur de sa propre sortie de la pauvreté. Dans la société contemporaine, souvent, c’est l’aide d’urgence, qui demeure l’unique voie de traitement de la pauvreté. Il nous faut donc encourager un changement réel pour que les personnes ayant ainsi bien saisi ce qui les concerne et les enferme, puissent se relever pour émerger de la pauvreté.

 

Nous pourrions dire que nous avons trois convictions fondamentales : aimer affectivement et effectivement les personnes ; trouver la façon de traduire l’amour dans sa dimension spirituelle et corporelle ; chercher enfin à être concret par les actes et les paroles.

 

Une fois repérées les situations de pauvreté, nous pouvons cibler quelques types d’actions différentes, les stratégies orientées autour des motivations : aider les personnes à retrouver leur dynamisme afin qu’elles prennent leur vie en main en ouvrant des projets dynamiques capables de  leur fournir des revenus. Des stratégies seront davantage centrées autour de l’organisation : aider les personnes à agir de façon plus efficace par une analyse plus complète de leur contexte ; certaines seront centrées sur l’écoute des personnes : elles mettront  davantage l’accent sur la mise en marche des personnes afin qu’elles sachent utiliser leur  capital d’inventivité ; d’autres enfin, orientées vers la coresponsabilité : ouvriront à la solidarité à la participation du plus grand nombre. Souvent ces stratégies s’interpénètreront pour offrir le plus de chance d’obtenir des changements réels de situation de pauvreté en situation de richesse créée et de dynamisme partagé. Toutes mettront en route des processus de mise en oeuvre des dynamismes personnels pour faire que l’autonomie, que la situation de pauvreté avait amputée, puisse être progressivement récupérée.

 

Le Père Général, pour favoriser cette approche, a créé une commission pour animer la famille vincentienne dans cette dynamique. Elle a proposé à tous un document pour aider à travailler la Parole de Dieu dans cette dynamique[iii]. Un prix est remis chaque année pour aider les initiatives prises dans ce sens. Un livre est en préparation et des rassemblements continentaux sont prévus jusqu’à la prochaine Assemblée Générale pour aider à mettre en œuvre cette grande dynamique[iv]….

Le travail de la commission

En 2006, lors de sa création la  Commission pour la Promotion du Changement Systémique reçoit la mission « d’apporter les outils nécessaire à tous les membres de la famille vincentienne qui travaillent avec les pauvres afin qu’ils favorisent le changement systémique »

Elle est constitué par:

La sœur Ellen Flynn F.d.l.c. Qui travaille dans un programme de réhabilitation de sans-abris à Londres

Le Père Norberto Carcellar, c.m. qui a organisé aux Philippines un système de micro-crédit pour permettre aux personnes d’accéder à la propriété et à l’habitat.

Le Père Pédro Opéka, c.m. qui grâce à son travail avec Akamasoa (« Bons amis ») a permis la création de 17 villages qui ont transformé la décharge de Tananarive en lieu d’espérance de vie digne.

Le Père Robert Maloney c.m. qui, entouré par les Filles de la Charité et la Communauté San Egidio, a mis en route un programme d’éducation autour des questions de la pandémie du SIDA, le projet « DREAM » pour une vie meilleure.

Le Père John Foley c.m. Représentant de la Congrégation de la Mission auprès des Nations Unies

Mme Patricia Nava représentante des AIC pour les relations avec la Famille Vincentienne

Et Mr Gene Smith  Directeur de l’Institut Seton à Daly en Californie.

 

Elle se retrouve chaque année et détermine une ligne d’action pour l’année, elle propose du matériel pour aider les divers membres de la famille vincentienne à entrer dans ce regard sur la réalité qui aide à de réels changements. Elle a proposé un dossier que nous avons pu nous fournir sur Famvin afin de nous aider à reprendre, par un travail biblique, la sensibilisation de tous. Elle a aussi offert en langue anglaise une série de contributions sur 20 semaines pour aider à comprendre le changement systémique pour les vincentiens[v] .

Pour inciter à la dynamique de tels projets, le  prix créé a déjà récompensé plusieurs projets pour que cette voie de promotion de sortie de la pauvreté soit mise en valeur et développée[vi]. Il est remis le jour de la fête de St Justin de Jacobis, missionnaire et évêque en Ethiopie.

Elle invite tous les membres de la Famille Vincentienne à lui consacrer un jour en proximité de la saint Vincent pour s’informer, échanger nos expériences et prier pour les projets qui déjà sont en cours[vii]

Elle vient de proposer un ensemble de rassemblement continentaux jusqu’à la prochaine Assemblée Générale afin que les divers partenaires de la Famille Vincentienne, mettent en commun leurs innovations, leurs voies de recherche et leurs points d’appui pour que s’amplifie ce mouvement autour d’un changement qui soit profitable à tous, et que la Famille Vincentienne, à l’heure où le monde de la finance semble montrer que ses promesses, si elles ne sont pas au service de l’homme, ne sont que de nouveaux esclavages, offre des voies d’espérance pour toutes celles et ceux qu’il lui est donné d’approcher.

En guise de conclusion je rapporterai cet exemple si éclairant rapporté d’un bidonville d’Afrique du Sud  à Grahamstown Est une ville d’écoles, d’églises mais peu d’industries.

 

Dans cette zone, 80% des habitants noirs ne trouvent pas de travail. Beaucoup de monde passait la plus grande part du temps dans d’interminables files d’attente de restaurants sociaux, dans des conditions de logements insalubres.

 

Une femme qui était en charge de l’association d’Aide aux détresses dans le secteur de Grahamstown (étant en même temps membre de l’antenne locale d’International Soroptimist) a suggéré aux dames qui venaient chercher de la nourriture de commencer à étudier comment faire divers objets d’artisanat à l’aide des sacs plastics jetés par les magasins. Les femmes ont appris à découper le plastic en unités réutilisables pour faire des baskets, des tapis et d’autres objets susceptibles d’être vendus. Elles ont ainsi fait revivre l’art traditionnel de bijoux Xhosa, de vêtements et outillage de jardin, et ont introduit la production de fourniture de papier-mâché. Ce fut la première étape.

 

Ensuite, les femmes ont constituée la coopérative d’artisanat ; elles ont continué à améliorer leurs compétences et ont pensé à en faire bénéficier d’autres. Elles ont développé un marché avec les meilleurs produits –d’abord localement et peu à peu leur marché s’est ouvert à l’industrie du tourisme ; elles ont même le projet de s’inscrire dans les commandes internationales. Les premiers intéressés ont été les clubs de tourisme, les entreprises et organismes qui recherchaient des souvenirs en guise de cadeaux lors des conférences.

 

Rapidement, leur coopérative d’artisanat a reçu les aides d’une association internationale dénommée Project Five-O. En quelques années leur coopérative d’artisanat, maintenant connue comme Masithandane (qui veut dire : aimons-nous les uns les autres) est devenu une enseigne libre, qui est  propriétaire et dirige une entreprise qui crée de l’emploi, recycle des déchets de plastics et contribue au développement communautaire. Parmi les produits qui ont vu le jour on peut noter les rubans pour la campagne contre le SIDA, L’hépatite B, et la maltraitance de la femme. Il faut aussi signaler les programmes de nutrition infantiles qu’elles ont mis en place.

 

En nous mettant à l’œuvre, peut-être que le « changement systémique » ce mot à la sonorité si étrange deviendra une musique emplie de résonnance aussi belles que les symphonies laissées par nos fondateurs parce que « l’amour est inventif à l’infini.

A la suite de Monsieur Vincent nous pouvons dire à Notre Père, cette prière proposée par la Commission pour la promotion du changement systémique :

 

« Nous te louons et nous te rendons grâces, O Dieu, Créateur de l'Univers.

Tu as créé toutes choses bonnes et nous as donné la terre à cultiver.

Donne-nous d’utiliser avec reconnaissance les biens que tu as créés

et de les partager généreusement avec ceux qui sont dans le besoin.

Donne-nous la créativité en aidant les pauvres dans leurs besoins humains fondamentaux.

Ouvre nos esprits et nos coeurs de sorte que nous puissions nous tenir à leur côté

et les aider à changer les structures injustes qui les maintiennent dans la pauvreté.

Permets-nous d'être pour eux des frères et des soeurs, des amis qui cheminent avec eux

dans leur lutte pour les droits humains fondamentaux.

   Nous te le demandons par le Christ Notre Seigneur. AMEN

Bernard MASSARINI c.m. -novembre 2008-.

 

Quelques sites intéressants

· Une équipe de directeurs qui souhaite ouvrir une plate-forme d’échange pour réfléchir à améliorer la pratique de la gestion du changement systémique inspirée de l’école de Palo Alto : http://www.approchesystémique.net

· Un réseau de professionnels qui veut développer l’approche systémique et offre des outils pour en faciliter l’utilisation: http://www.systémique.com

· Un ensemble d’adresses permettant d’approfondir la recherche : http://www.autogenesis.ch

·  Un ensemble de vidéos, de textes intéressant autour du changement systémique et de la systémique ainsi que de son usage dans le cadre des thérapies : http://www.systémique.levillage.org

·  Diverses pistes de réflexion sur des intiatives autour du  changement systémique : http://www.afscet.asso.fr

 

 



[i] Un livre de Ludwig von Bertalanffy « Théorie générale des systèmes » en 1968.

[ii] Autour de l’antropologue Batteson  au sein d’une équipe composée d’un étudiant en communication, d’un psychiatre et d’un anthropologue au sein de Veterans Administration Hospital, vont travailler sur une compréhension de la schizophrénie et des thérapies.

[iii] « Cinq Réflexions pour la Famille Vincentienne » 27 septembre 2007

[v] Voir sur le site Famvin.org/fr lien changement systémique.

[vi] Prix 2006 Madagascar, Province Nord de l’Inde, Slovénie, Pérou et Province Est des Etats-Unis, Prix 2007 : Province de Madrid (Andujar), Province de Cuba, Vice Province du Vietnam.

[vii] La prière clôt l’article.

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Published by Jean-Pierre - dans Changement systémique
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Q.C.M.

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Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
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[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216