Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Page D'accueil, Contact

  • : Jean-Pierre, diacre permanent vincentien, diocèse du Mans
  • Jean-Pierre, diacre permanent vincentien, diocèse du Mans
  • : Quelques réflexions de Djipi
  • Contact

Noël

 

 

Recherche

Dimanche prochaine avec MN Thabut

Cliquez sur la photo pour accéder

au commentaire de

Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 18:47
   
Six jours avant la Pâque juive, Jésus retourne à Jérusalem. La foule a tapissé le sol de Rameauxverts pour acclamer Jésus lors de son entrée dans la ville.
 
C'est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, oliviers, lauriers ou palmiers, selon les régions. Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.
 
Le dimanche qui précède la fête de Pâques, appelé « dimanche des Rameaux et de la Passion», l'Église célèbre solennellement, avant la messe, l'entrée messianique du Seigneur à Jérusalem, telle que les quatre évangiles la rapportent : «La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur» (Jn 12,12-13).
 
Ces paroles sont chantées comme Antienne d'ouverture au lieu, différent de l'église, où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux (en Occident, il s'agit ordinairement non de palmes, mais de buis ou de lauriers) ; le diacre ou, à son défaut, un prêtre, lit le récit évangélique de l'entrée messianique de Jésus et l'on se rend en procession jusqu'à l'église.
 
La messe de la Passion commence alors par la Prière d'ouverture. La tradition chrétienne veut que l'on emporte, après la messe, les rameauxbénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.
 
Source : Dom Robert Le Gall - Dictionnaire de Liturgie © Editions CLD, tous droits réservés
 
La foule des Rameaux
    RameauxNous entrerons dans la Semaine sainte par le porche que constitue la fête des Rameaux. Ne sommes-nous pas, chrétiens, plus souvent que nous ne le pensons, cette foule des Rameaux ? Celle qui acclame le Fils de David en jetant manteaux et branches d'arbres sur le passage de l'étrange cortège : Le Maître monté sur une ânesse, et ses disciples, dont la peur et le trouble intérieurs ne sont guère atténués par le fragile enthousiasme d'un instant.
 
Et ils ont raison les disciples... car la foule est changeante et ils n'en sont pas très éloignés. L'histoire est riche en exemples de retournements de la foule. Elle met rapidement à mort ceux qu'elle a encensés. Elle vous redresse en un tour de main ceux qu'elle avait ignorés. Le seul qui ne se fait guère d'illusion c'est bien - à cet instant de l'Évangile - celui qui la connaît le mieux et qui lui a si souvent parlé.
 
Il ne l'a pourtant jamais flattée, il ne lui a pas fait de fausses promesses. Il l'a même parfois rudoyée mais toujours au nom de cette vérité et de cette justice dont il était, au nom de Dieu, le messager et même, beaucoup plus, l'incarnation et la présence. Il a guéri ses malades, nourri ses affamés, rendu leur visage et leur nom à ses anonymes.
 
D'ailleurs, pas d'inquiétude apparente... Pour l'heure ils sont là. C'est à celui qui crie le plus, qui chante plus fort que les autres, qui trouve le meilleur qualificatif : «Envoyé du Seigneur, Prophète, Fils de David» et j'en passe sûrement... À l'applaudimètre de la foule, Jésus est vainqueur. Il ne sera pas arrêté. Pensez donc ! Elle réagira, la foule, elle fera barrage... Vous la sonderiez sur le champ qu'elle serait ébahie, la foule, si vous envisagiez la moindre menace pour celui qui lui a rendu espoir et courage.
 
Mais elle changera rapidement d'avis et réclamera la mort, quitte à verser quelques larmes, en se frayant une place sur les bords du chemin qui conduit au Golgotha.
 
Nous sommes, encore aujourd'hui, cette foule qui acclame et qui condamne. Tous, à différents niveaux, sous différents visages. Sans exception... Et si, dans cette foule, avaient lieu quelques actes de conversion ? Ils suffiraient sûrement pour proclamer, à la face du monde, que les paroles et les actes de celui que l'on a crucifié, en dépit des violences ou des ralliements à ceux qui veulent la mort du juste, sont le signe que l'Amour peut traverser le pire, pour être, parce qu'il s'agit de Dieu, source et don de la vie éternelle...
 
Mgr André Dupleix
Secrétaire général adjoint de la Conférence des Evêques de France
Billet paru dans le Courrier hebdomadaire, mars 2008

Entrée messianique du Seigneur à Jérusalem :
 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (Mc 11, 1-10)
 
 
Quelques jours avant la fête de la Pâque, Jésus et ses disciples approchent de Jérusalem, de Bethphagé et de Béthanie, près du mont des Oliviers. Jésus envoie deux de ses disciples :
  
«Allez au village qui est en face de vous. Dès l'entrée, vous y trouverez un petit âne attaché, que personne n'a encore monté. Détachez-le et amenez-le. Si l'on vous demande : 'Que faites-vous là ?' répondez : 'Le Seigneur en a besoin : il vous le renverra aussitôt.'»
 
Ils partent, trouvent un petit âne attaché près d'une porte, dehors, dans la rue, et ils le détachent. Des gens qui se trouvaient là leur demandaient : «Qu'avez-vous à détacher cet ânon ?» Ils répondirent ce que Jésus leur avait dit, et on les laissa faire.
 
Ils amènent le petit âne à Jésus, le couvrent de leurs manteaux, et Jésus s'assoit dessus.
 
Alors, beaucoup de gens étendirent sur le chemin leurs manteaux, d'autres, des feuillages coupés dans la campagne.
 
Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient criaient : «Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni le Règne qui vient, celui de notre père David. Hosanna au plus haut des cieux !»
 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Archives
commenter cet article

commentaires

Q.C.M.

Q.C.M.KTO.jpg
Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

Cliquez sur le logo KTO pour accéder aux vidéo

 

 

Chapitres & Thèmes Du Blog

Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216