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Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 18:19

 

 


 

Source : La Croix

 

sede vacanteLe P. Lombardi n’a même pas attendu la fin de la congrégation de l’après-midi, ce vendredi 8 mars, pour annoncer que le conclave débutera le mardi 12 mars. Les cardinaux ont donc décidé d’utiliser le nouvel article 37 du motu proprio  Normas nonnullas  de Benoît XVI leur ouvrant la possibilité d’avancer la date du conclave, en les affranchissant du délai des 15 à 20 jours nécessaires après l’ouverture des congrégations générales.

 

Vu de l’extérieur, la façon dont les cardinaux, électeurs et non électeurs, se sont hâtés lentement pour décider de la date de leur entrée en conclave peut laisser perplexe. Elle n’est guère conforme au temps accéléré qui régit les médias et la vie politique. Mais, précisément, les cardinaux ont voulu laisser du temps au temps. Tout d’abord, en réponse aux inquiétudes des cardinaux à l’agenda local déjà bouclé par des engagements importants – le cardinal Raï, de Beyrouth, était en visite à Moscou ; d’autres célébraient des ordinations, des obsèques, etc. – et les nonces avaient fait savoir que chacun pouvait prendre son temps, pourvu qu’il soit présent à l’ouverture du conclave. D’où plusieurs retards, notamment européens, inexplicables a priori par la distance.

 

Par ailleurs, il s’est vérifié, durant ces congrégations, combien les cardinaux, hors curie, se connaissent peu et mal. Il leur a donc fallu du temps pour faire connaissance, partager leurs expériences. Sans oublier que beaucoup, compte tenu des scandales récurrents à la Curie, sont apparus a priori méfiants vis-à-vis de toute main mise implicite ou explicite sur leur ordre du jour. D’où la prudence avec laquelle le cardinal doyen du Collège, Angelo Sodano, simple « primus inter pares », a mené les débats. Si le « parti romain » a mené campagne, c’est en coulisses et en ville, mais pas dans l’aula du synode.

 

« DÈS QU’UNE DATE DE CONCLAVE SERA FIXÉE, CELA SIGNIFIERA LA FIN DE LEUR LIBERTÉ DE PAROLE »

Au fond, ces cardinaux se trouvent, pour la première et peut-être pour la dernière fois, en situation d’autogestion quasi complète. Ils n’y sont pas habitués, ces pairs ayant l’habitude d’un « père » les considérant. Déjà décontenancés par la renonciation inédite de Benoît XVI, qui les a, pour la plupart, pris de court, ils ont besoin de temps pour assimiler leur nouvelle situation. Au soir du 7 mars, après quatre jours de congrégations, dont une partie à mi-temps, plus de la moitié d’entre eux avaient pris la parole, sans limitation de temps autre qu’indicative, devant leurs collègues, ni limitation de thème. Les chantiers laissés ouverts par Benoît XVI sont si vastes. Le tout dans une ambiance de liberté profonde.

« Dès qu’une date de conclave sera fixée, a expliqué le P. Lombardi, directeur de la Salle de presse, cela signifiera, d’une certaine façon, la fin de leur liberté de parole, puisque les débats auront un terme fixé. » Cela, ils n’en ont pas voulu, du moins rapidement. Car, de surcroît, chacun d’eux sait qu’une fois installés dans la Sixtine, ils seront engagés dans un acte liturgique consacré au vote, avec, a priori, aucun espace prévu pour l’échange. Pas plus qu’à la messe, on ne converse au conclave.

Reste que deux seuils leur apparaissent, à presque tous, à prendre en compte : le 19 mars, fête de la solennité de saint Joseph, patron de l’Église universelle. Ce jour-là, le calendrier liturgique permet de chanter la joie et de sonner les cloches, ce qui serait un cadre idéal pour une messe d’inauguration pontificale. Et le dimanche des Rameaux, 24 mars, pour lequel la plupart seraient heureux d’être de retour dans leur diocèse. La plupart, mais pas tous : la décision à prendre, première mission de tout cardinal, sera historique et mérite bien de célébrer les Rameaux à Rome.

FRÉDÉRIC MOUNIER


 

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p. 216