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Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 18:58

Porta Fidei

L’Indulgence de l’année de la foi

D’après le Père Bertrand Ponsard, CM, chapelain de la rue du Bac

 

Le Pape Benoît XVI invite à recevoir l’indulgence plénière pendant l’Année de la foi.

 

L’indulgence, qu’est-ce que c’est ?

C’est une invitation à pratiquer des œuvres de piété, de pénitence, de charité et de justice !

 

 

Dans quelles conditions, comment et où recevoir l’indulgence ?

Toute l’année (11 octobre 2012-24 novembre 2013) chaque fois :

 

* que l’on participe à au moins trois temps d’enseignement sur le Concile Vatican II ou sur le Catéchisme de l’Eglise Catholique.

 

* ou bien, chaque fois qu’on accomplit un pèlerinage dans une basilique du Pape, une catacombe chrétienne (à Rome). A Paris : à la cathédrale Notre Dame, à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, à la basilique Notre Dame des Victoires, à l’église Saint Etienne du Mont, à l’église Saint Marcel, à l’église Saint Denys de la Chapelle ou à la chapelle Notre Dame de la Médaille Miraculeuse. [J’ajoute : en Sarthe : à la cathédrale du Mans, à la chapelle Notre Dame du Chêne]. Il faut participer à un office au choix (messe, chapelet, salut du Saint Sacrement, chemin de croix, vêpres) ou bien se recueillir, en concluant par le Notre Père et la Profession de foi.

 

* ou bien, aller à la veillée de Pâques le 30 mars 2013.

 

* ou bien, un jour librement choisi, aller sur le lieu de son baptême, pour y renouveler les promesses de son baptême.

 

* ou bien, le 24 novembre 2013, aller à la messe à Notre Dame de Paris y fêter le Christ Roi de l’univers et y recevoir la Bénédiction papale qui clôturera l’Année de la foi.

 

Mais, dans tous les cas, quel que soit le choix, toujours avoir un regret sincère de ses péchés, se confesser, communier, prier selon les intentions du Pape.

 

 

 

Si je ne peux pas me déplacer pour recevoir l’indulgence ?

 

Si je suis malade, âgé, prisonnier ou bien empêché de venir pour des raisons graves indépendantes de ma volonté, je peux obtenir l’indulgence, par ma prière ou bien en regardant ou en écoutant la télévision, la radio qui retransmet des célébrations, des paroles du Pape, etc. (par ex. Radio Notre Dame, RCF, KTO, [J’ajoute : Radio Espérance].

 

Terminer mes prières par le Notre Père et la Profession de la foi.

 

 

L’indulgence, qu’est-ce que c’est ?

Pour expliquer ce qu’est l’indulgence, prenons un exemple. J’ai dit des paroles mauvaises (médisance, calomnie) contre quelqu’un. J’ai fait quelque chose de mal ! C’est le péché.

 

Le péché a plusieurs conséquences.

Première conséquence, il nous sépare de Dieu. Le péché grave peut même nous séparer complètement de Dieu pour l’éternité !

La deuxième conséquence, le péché me blesse moi-même. Je ne suis plus libre. Mes rapports avec les autres ne sont plus équilibrés… jalousie… volonté de richesse… de pouvoir (domination)… de même dans le domaine de l’affectivité (sexualité). Je n’arrive pas à faire le bien que je voudrais, et je fais le mal que je ne voudrais pas.

La troisième conséquence le péché blesse les autres. Ainsi, les paroles mauvaises détruisent la réputation de l’autre. Plus grave, on va répéter ce que j’ai dit. Alors, le mal s’étend, il devient plus grand, plus fort. Le mal que je fais participe à tout le mal qui se fait dans le monde.

 

 

Que faire ?

D’abord la confession. Par la confession de mes péchés à un prêtre, j’obtiens le pardon des péchés. Je ne suis plus séparé de Dieu (communion). La première conséquence est effacée. Mais les deuxième et troisième conséquences du péché restent.

 

Alors l’Eglise propose dans des lieux de pèlerinage, ou bien à l’occasion de jubilés et de fêtes, de recevoir l’indulgence. En effet pour effacer les deuxième et troisième conséquences du péché, nous avons besoin d’une purification. L’Eglise croit que nous pouvons l’obtenir ici-bas sur cette terre grâce à l’indulgence ou être purifiés après notre mort (c’est le purgatoire). En recevant l’indulgence nous faisons le contraire du péché. C’est un bien qui participe à tout le bien qui se fait dans le monde. Nous sommes en communion avec les saints du ciel. Le bien s’étend aux autres, il devient plus grand et plus fort que le mal.

 

 Confession.jpg

Qui peut recevoir l’indulgence ?

Pour moi-même si je suis baptisé. Ou bien pour aider un fidèle défunt qui aurait besoin de purification après sa mort (purgatoire), comme un être cher (grand-père, grand-mère, un parent proche, etc), un ami, ou… un ennemi… ainsi que l’amour du Christ nous y invite.

 

Père Bertrand Ponsard, cm

Chapelain de la Chapelle de Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

 

Catéchisme de l’Eglise Catholique

 

X. Les indulgences

1471 La doctrine et la pratique des indulgences dans l’Église sont étroitement liées aux effets du sacrement de Pénitence.

 

Qu’est-ce que l’indulgence ?

" L’indulgence est la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l’action de l’Église, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints " (Paul VI, const. ap. " Indulgentiarum doctrina ", Norme 1).

 

" L’indulgence est partielle ou plénière, selon qu’elle libère partiellement ou totalement de la peine temporelle due pour le péché " (ibid, Norme 2). " Tout fidèle peut gagner des indulgences pour soi-même ou les appliquer aux défunts " ( CIC, can. 994).

 

Les peines du péché

1472 Pour comprendre cette doctrine et cette pratique de l’Église il faut voir que le péché a une double conséquence. Le péché grave nous prive de la communion avec Dieu, et par là il nous rend incapables de la vie éternelle, dont la privation s’appelle la " peine éternelle " du péché. D’autre part, tout péché, même véniel, entraîne un attachement malsain aux créatures, qui a besoin de purification, soit ici-bas, soit après la mort, dans l’état qu’on appelle Purgatoire. Cette purification libère de ce qu’on appelle la " peine temporelle " du péché. Ces deux peines ne doivent pas être conçues comme une espèce de vengeance, infligée par Dieu de l’extérieur, mais bien comme découlant de la nature même du péché. Une conversion qui procède d’une fervente charité, peut arriver à la totale purification du pécheur, de sorte qu’aucune peine ne subsisterait (cf. Cc. Trente : DS 1712-1713 ; 1820).

 

1473 Le pardon du péché et la restauration de la communion avec Dieu entraînent la remise des peines éternelles du péché. Mais des peines temporelles du péché demeurent. Le chrétien doit s’efforcer, en supportant patiemment les souffrances et les épreuves de toutes sortes et, le jour venu, en faisant sereinement face à la mort, d’accepter comme une grâce ces peines temporelles du péché ; il doit s’appliquer, par les œuvres de miséricorde et de charité, ainsi que par la prière et les différentes pratiques de la pénitence, à se dépouiller complètement du " vieil homme " et à revêtir " l’homme nouveau " (cf. Ep 4, 24).

 

Dans la communion des saints

1474 Le chrétien qui cherche à se purifier de son péché et à se sanctifier avec l’aide de la grâce de Dieu ne se trouve pas seul. " La vie de chacun des enfants de Dieu se trouve liée d’une façon admirable, dans le Christ et par le Christ, avec la vie de tous les autres frères chrétiens, dans l’unité surnaturelle du Corps mystique du Christ, comme dans une personne mystique " (Paul VI, const. ap. " Indulgentiarum doctrina " 5).

 

1475 Dans la communion des saints " il existe donc entre les fidèles – ceux qui sont en possession de la patrie céleste, ceux qui ont été admis à expier au purgatoire ou ceux qui sont encore en pèlerinage sur la terre – un constant lien d’amour et un abondant échange de tous biens " (ibid.). Dans cet échange admirable, la sainteté de l’un profite aux autres, bien au-delà du dommage que le péché de l’un a pu causer aux autres. Ainsi, le recours à la communion des saints permet au pécheur contrit d’être plus tôt et plus efficacement purifié des peines du péché.

 

1476 Ces biens spirituels de la communion des saints, nous les appelons aussi le trésor de l’Église, " qui n’est pas une somme de biens, ainsi qu’il en est des richesses matérielles accumulées au cours des siècles, mais qui est le prix infini et inépuisable qu’ont auprès de Dieu les expiations et les mérites du Christ Notre Seigneur, offerts pour que l’humanité soit libérée du péché et parvienne à la communion avec le Père. C’est dans le Christ, notre Rédempteur, que se trouvent en abondance les satisfactions et les mérites de sa rédemption (cf. He 7, 23-25 ; 9, 11-28) ".

 

1477 " Appartiennent également à ce trésor le prix vraiment immense, incommensurable et toujours nouveau qu’ont auprès de Dieu les prières et les bonnes œuvres de la bienheureuse Vierge Marie et de tous les saints qui se sont sanctifiés par la grâce du Christ, en marchant sur ses traces, et ont accompli une œuvre agréable au Père, de sorte qu’en travaillant à leur propre salut, ils ont coopéré également au salut de leurs frères dans l’unité du Corps mystique " (Paul VI, const. ap. " Indulgentiarum doctrina " 5).

 

Obtenir l’indulgence de Dieu par l’Église

1478 L’indulgence s’obtient par l’Église qui, en vertu du pouvoir de lier et de délier qui lui a été accordé par le Christ Jésus, intervient en faveur d’un chrétien et lui ouvre le trésor des mérites du Christ et des saints pour obtenir du Père des miséricordes la remise des peines temporelles dues pour ses péchés. C’est ainsi que l’Église ne veut pas seulement venir en aide à ce chrétien, mais aussi l’inciter à des œuvres de piété, de pénitence et de charité (cf. Paul VI, loc. cit. 8 ; Cc. Trente : DS 1835).

 

1479 Puisque les fidèles défunts en voie de purification sont aussi membres de la même communion des saints, nous pouvons les aider entre autres en obtenant pour eux des indulgences, de sorte qu’ils soient acquittés des peines temporelles dues pour leurs péchés.

 

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Q.C.M.

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Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

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Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216