Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Page D'accueil, Contact

  • : Jean-Pierre, diacre permanent vincentien, diocèse du Mans
  • Jean-Pierre, diacre permanent vincentien, diocèse du Mans
  • : Quelques réflexions de Djipi
  • Contact

Noël

 

 

Recherche

Dimanche prochaine avec MN Thabut

Cliquez sur la photo pour accéder

au commentaire de

Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:53

Que faire quand je subit une injustice ?

 

Il peut arriver, au cours du temps, que l’on reçoive un avertissement, un rappel à l’ordre, ou même une sanction. Que celui-ci soit justifié ou non, il est à craindre que nous ayons, dans un premier élan, une mauvaise réaction.

 

S’il nous arrive d’être confronté à une telle épreuve, en ce temps de Carême, ou à tout autre moment, je vous propose de méditer la parole de Dieu et de reprendre une illustration donnée par Saint Vincent de Paul.

 

Que cette méditation puisse éclairer notre cheminement et que notre agir soit le reflet de notre foi.

 

Voici quelques extraits

(les textes en entier sont disponibles en bas de chronique) :

Jn 18,19-23 – Hb 12,1-13 – 1 P 2,17-23 – SV XI,336-340

 

 Jesus-gifle.jpg

Dans l’Evangile selon Saint Jean, au chapitre 18, Jésus comparaît devant le Grand Prêtre :

Jn 19,22-23 : À ce moment, un des gardes qui étaient là donna un coup à Jésus, en lui disant : “C’est ainsi que tu réponds au Grand Prêtre ?” Jésus lui répondit : “Si j’ai mal parlé, montre où est le mal ; mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ?

 

Dans l’Epître aux Hébreux, au chapitre 12, verset 11 :

Une correction n’est jamais agréable sur le moment, elle nous fait mal ; mais ensuite, si nous nous laissons instruire, elle produit ses fruits : la vie selon Dieu et la paix

 

Dans la premièreépître de saint Pierre : 2,20 :

Quel mérite y a-t-il à supporter des coups en ayant commis une faute ?

Mais si on supporte la souffrance en ayant fait le bien, c'est une grâce aux yeux de Dieu.

 SV Studieux

Et en dernier texte, l’enseignement de Saint Vincent de Paul, SV XI,336-340 :

[…] Oui, mais, dira quelqu’un, un tel dit que j’ai fait telle faute, et cependant cela n’est pas ; ou bien il a ajouté quelque chose qui n’est pas comme la chose s’est passée. — Je réponds à cela que la chose est ainsi ou non ; je veux dire qu’elle est vraie ou ne l’est pas. Si elle est vraie, nous n’avons pas sujet de trouver mauvais qu’on nous en avertisse ; au contraire, nous nous devons humilier et nous corriger. Si elle n’est pas vraie, eh bien ! voilà une occasion que la divine Providence nous présente pour souffrir et pratiquer un acte de vertu héroïque. Que si l’on exagère un peu trop et que l’on dise quelque circonstance qui ne soit pas arrivée, comme on l’a dit en l’avertissement, il faut de même souffrir cela patiemment. Le Fils de Dieu, qui était l’innocence même, dites-moi, mes frères, comment a-t-il souffert les avertissements et les fausses accusations qu’on lui a faits ? Vous le savez, je n’ai que faire de vous le dire. Et pourquoi donc serions-nous si chétifs et si misérables que de ne vouloir pas souffrir les avis qui nous sont donnés ! […]

 

Dans notre monde d’aujourd’hui, il peut être risqué de subir sans rien dire. Il peut nous être reproché par la suite de ne pas nous être défendu, de ne pas nous être expliqué d’autant plus quand nous sommes dans notre bon droit, quand c’est une injustice, quand la sanction est basée sur une médisance ou sur une incompréhension. Surtout même quand cette sanction a été infligée sans même avoir été entendu… sans même avoir pu présenter sa défense…

 

Mais que devons-nous faire ?

 

Il n’est pas dans mon but de dire ce que nous devons faire face à une telle situation. Nous avons chacun à nous déterminer en vérité face à Dieu. Pour nous y aider voici quelques questions :

 

Que dois-je faire ?

Qu’est-il le plus important dans la situation présente : défendre mes droits ou être témoin de Jésus-Christ ? Est-ce que les deux sont inconciliables ?

 

Quelle que soit notre réponse, en conclusion je laisse la parole à Saint Paul « Vous, maîtres, donnez à vos serviteurs ce qui est juste et correct. Vous savez que vous avez un maître dans le ciel » (Col 4,1).

 


 Jesus-devant-Pilate.jpg

 

Jn 18,19-23 : 19 Pendant ce temps le Grand Prêtre interrogeait Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.  20 Jésus lui répondit : “J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai constamment enseigné dans la synagogue et dans le Temple, là où les Juifs se réunissent, et je n’ai rien dit en secret.  21 Pourquoi m’interroges-tu ? Demande à ceux qui m’ont écouté ce que je leur ai dit.” 22 À ce moment, un des gardes qui étaient là donna un coup à Jésus, en lui disant : “C’est ainsi que tu réponds au Grand Prêtre ?” 23 Jésus lui répondit : “Si j’ai mal parlé, montre où est le mal ; mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ?

 

Epître aux Hébreux au chapitre 12,1-13 :

Acceptons les épreuves comme une correction du Seigneur

12,1 Puisque nous voici entourés d’une vraie nuée de témoins, laissons là tout le poids mort, ce péché qui nous assiège, et sachons tenir dans la course qui nous attend.2 Fixons les yeux sur Jésus, qui dirige cette compétition de la foi et qui la mène à son terme. Au lieu de la joie qui lui était offerte, il a choisi la croix. Il n’a pas eu peur de l’humiliation et maintenant il siège à la droite de Dieu.  3 Si vous pensez à celui qui a souffert une telle opposition de la part des pécheurs, vous ne risquerez pas de manquer de forces et de courage.4 Vous êtes aux prises avec l’injustice, mais vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang.  5 Peut-être avez-vous oublié cette bonne parole que la sagesse vous dit comme à ses fils : Mon fils, ne sois pas triste quand le Seigneur te corrige, ne perds pas courage quand il te reprend.  6 Le Seigneur corrige celui qu’il aime, les fils préférés auront droit à ses coups.

7 Vous souffrez, mais c’est pour votre bien ; Dieu vous traite comme des fils. Quel fils n’est pas corrigé par son père ?  8 Si vous ne receviez pas de correction, comme il arrive à tous, vous ne seriez pas des fils, mais des bâtards.

9 Nous avons accepté que nos pères selon la chair nous corrigent : à bien plus forte raison nous nous soumettrons au Père des esprits pour trouver la vie.  10 Nos pères nous corrigeaient sans voir plus loin que la vie présente, si brève, mais lui a en vue ce qui nous aidera à atteindre sa propre sainteté.  11 Une correction n’est jamais agréable sur le moment, elle nous fait mal ; mais ensuite, si nous nous laissons instruire, elle produit ses fruits : la vie selon Dieu et la paix.

12 Allons donc, redressez ces épaules qui tombent et ces genoux qui vacillent  13 et rendez droit le chemin par où vous devez passer pour que l’éclopé ne reste pas sur la route, mais qu’il se rétablisse.

 

Et la première épître de saint Pierre : 2,17-23

17 Respectez tout le monde, aimez la communauté des frères, craignez Dieu, respectez l'empereur.18 Vous les serviteurs, soyez soumis en toute crainte de Dieu à vos maîtres, non seulement ceux qui sont bons et doux, mais aussi ceux qui sont désagréables.19 En effet, c'est une grâce de supporter, en ayant conscience d'obéir à Dieu, des choses pénibles souffertes injustement.20 Quel mérite y a-t-il à supporter des coups en ayant commis une faute ? Mais si on supporte la souffrance en ayant fait le bien, c'est une grâce aux yeux de Dieu.21 C'est bien à cela que vous avez été appelés, puisque le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces,22 lui qui n'a jamais commis de péché ni proféré de mensonge :23 couvert d'insultes, il n'insultait pas ; accablé de souffrances, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice.

 

 

Et saint Vincent de Paul  sur les Avertissements :

 

151 — CONFÉRENCE DU 9 JUIN 1656

SUR LES AVERTISSEMENTS

SV XI,336-340

 

Parlant à la fin de la conférence, qui consistait en deux points : le premier, des raisons que la Compagnie avait de bien recevoir et faire bon usage des avertissements qui étaient donnés tant en général qu’en particulier ; au second point, des moyens de bien recevoir et faire bon usage de ces avertissements ; M. Vincent dit entre autres choses que cette pratique, en la Compagnie de la Mission, est un trésor pour la même Compagnie et qu’elle doit faire tout son possible pour le bien conserver, et demander à Dieu la grâce de ne l’en point priver ; que Dieu veut que le frère avertisse le frère lorsqu’il faillira, afin qu’il se corrige ; qu’il a commandé à un chacun d’avoir soin de son prochain. Hélas ! Messieurs et mes frères, dites-moi, je vous prie, une personne peut-elle avec raison trouver mauvais qu’on l’avertisse qu’elle a une tache au visage, que son habit est gâté ? Non sans doute, elle en sera bien aise. Ainsi pourquoi trouverons-nous mauvais qu’on nous avertisse de nos défauts ? Non certes ; au contraire, il en faut être bien aise, demander même à nos frères qu’ils nous fassent cette charité.

 

Oui, mais, dira quelqu’un, un tel dit que j’ai fait telle faute, et cependant cela n’est pas ; ou bien il a ajouté quelque chose qui n’est pas comme la chose s’est passée. — Je réponds à cela que la chose est ainsi ou non ; je veux dire qu’elle est vraie ou ne l’est pas. Si elle est vraie, nous n’avons pas sujet de trouver mauvais qu’on nous en avertisse ; au contraire, nous nous devons humilier et nous corriger. Si elle n’est pas vraie, eh bien ! voilà une occasion que la divine Providence nous présente pour souffrir et pratiquer un acte de vertu héroïque. Que si l’on exagère un peu trop et que l’on dise quelque circonstance qui ne soit pas arrivée, comme on l’a dit en l’avertissement, il faut de même souffrir cela patiemment. Le Fils de Dieu, qui était l’innocence même, dites-moi, mes frères, comment a-t-il souffert les avertissements et les fausses accusations qu’on lui a faits ? Vous le savez, je n’ai que faire de vous le dire. Et pourquoi donc serions-nous si chétifs et si misérables que de ne vouloir pas souffrir les avis qui nous sont donnés !

 

Il y a une personne dans la Compagnie [St Vincent lui-même] qui, étant accusée d’avoir volé son compagnon et ; ayant été publiée pour telle dans la maison, quoique la chose ne fût pas vraie, ne voulut pourtant jamais s’en justifier, et pensa en elle-même, se voyant ainsi faussement accusée : «Te justifieras-tu ? Voilà une chose dont tu es accusée, qui n’est pas véritable. Oh ! non, dit-elle, en s’élevant à Dieu, il faut que je souffre cela patiemment» Et elle le fit ainsi. Qu’arriva-t-il ensuite ? Messieurs, voici ce qui arriva. Six mois après [ou six dans d’après Abelly], celui qui avait volé étant à cent lieues d’ici, reconnut sa faute et en écrivit et demanda pardon. Voyez-vous, Dieu veut quelquefois éprouver des personnes, et pour cela il permet que semblables rencontres arrivent.

 

Mais je veux même que la chose dont un supérieur par exemple, avertit une personne. ne soit pas entièrement véritable. Il se peut que le supérieur qui fait cet avertissement sache bien cela aussi, mais qu’il veuille éprouver son inférieur et voir s’il sera propre à un tel emploi auquel il le destine. Le supérieur a le droit de faire cela. D’abord l’on n’est pas maître de soi et l’on ne peut pas empêcher ces premiers mouvements qui arrivent ; comme, quand on avertit certaines personnes de quelque chose, vous les voyez en même temps changer de visage. Qu’est-ce que cela, Messieurs ? Ce sont ces premiers mouvements de la nature qui s’élèvent et desquels l’homme n’est pas le maître. Et quand ils seraient des saints Paul, ils ne pourraient pas empêcher cela, pource que ce sont des effets de la nature pleine d’amour-propre, et auxquels même il n’y a pas de péché. Mais si, après que cela est passé, l’esprit vient à rentrer en soi-même, Eh ! dame ! c’est alors qu’il pèche, s’il ne réprime cela et ne se détermine au bien ; et c’est en cela que l’on voit la différence de la partie animale et de la chair misérable ; car, dites-moi, quelle différence y a-t-il entre une personne sans raison et une bête ? Il n’y en a point.

 

Or sus, misérable que je suis, j’ai bien sujet de me confondre devant Dieu, et d’autant plus qu’il n’y a péché qui se commette dans la maison, que je n’en sois coupable. Encore aujourd’hui j’ai été si misérable que de m’être laissé aller à quelque complaisance. Je la dirai incontinent… On vient de dire un bon mot : que c’est l’amour-propre qui empêche de recevoir les avertissements comme il faut. Oh ! que cela est véritable ! «Ôtez la propre volonté, dit saint Bernard, et il n’y aura plus d’enfer.» Ôtez cet amour-propre qui ne peut souffrir la moindre chose et qui rend la personne si délicate qu’elle ne peut souffrir la moindre répréhension, qu’elle ne se laisse emporter. Donnons-nous à Dieu tout de bon pour souffrir tous les avertissements qui nous seront donnés.

 

Et M. Vincent voulant reprendre la suite de cette complaisance qu’il a dit ci-devant avoir eue, a dit ceci Qu’est-ce que j’ai dit naguère que je dirai ? Vous en ressouvenez-vous, M. Alméras ? Ne vous en ressouvenez-vous point, Messieurs ? Mon Dieu ! qu’est-ce que c’est ? Personne ne s’en ressouvient-il ?

 

Un frère, se levant, dit : Monsieur, c’est touchant quelque complaisance que vous dites avoir eue aujourd’hui.

— Ah ! vous avez raison ; voilà donc ce qui m’est arrivé. On a accoutumé de lire à l’assemblée des dames de la Charité qui se fait pour l’assistance des pauvres des frontières de Champagne et de Picardie, des lettres qui nous sont envoyées par notre frère Jean Parre, qui est employé à la distribution des aumônes que ces bonnes dames envoient toutes les semaines de delà. Aujourd’hui on a lu quelque lettre qui faisait mention du bien que Dieu fait par ce bon frère, et l’on y est venu à parler d’une compagnie de dames qui sont les plus considérables de la ville de Reims, que ce bon frère a assemblées pour prendre soin des pauvres et des enfants orphelins et nécessiteux de la ville et des environs ; et on a ajouté qu’il a fait ensuite la même chose à Saint-Quentin, où les dames ne sont pas encore en si grand nombre qu’à Reims. Or, Madame Talon, étant de retour ici de ces quartiers-là avec Monsieur son fils, qui a été rappelé à l’effet de continuer à exercer sa charge d’avocat général en la cour du parlement de Paris, est venu aujourd’hui à l’assemblée, et ayant vu qu’on parlait du bien qui se fait de delà par ce bon frère, elle a pris la parole et a commencé à raconter tout ce qu’elle a vu et entendu de delà, et le bien que ce bon frère y fait et la bénédiction que Dieu donne à ses conduites et entreprises, comme il y a établi ces assemblées de dames dont je viens de parler, pour l’assistance des pauvres, et l’assistance que reçoivent les mêmes pauvres orphelins, et comme il a pourvu l’assemblée des dames de Reims d’un bon prêtre, chanoine de Reims, qu’il a jugé le plus propre pour la diriger et en prendre soin, afin de l’encourager en ce saint exercice. Or, une de ces dames de l’assemblée d’ici, entendant raconter ceci aujourd’hui par Madame Talon, s’est exclamée et a dit : «Si les frères de la Mission ont tant de grâce pour faire le bien que l’on vient de raconter, que ne feront point les prêtres !» Voilà, Messieurs et mes frères ; et c’est, misérable que je suis, ce qui a causé en moi cette complaisance que je vous ai dite, à laquelle je me suis laissé aller, au lieu de renvoyer le tout à Dieu, de qui tout bien vient. Et s’adressant aux frères coadjuteurs, il dit : Mes frères, vous ne devez pas tirer gloire ni complaisance de ce que je viens de dire que fait notre frère ; car voyez-vous, le bon Dieu se sert de qui il lui plaît, d’un méchant homme aussi bien que d’un homme de bien, même jusqu’à faire des miracles, comme quelques-uns tiennent que fit Judas, lequel trahit Notre-Seigneur. Je vous dis ceci, mes frères, afin que vous preniez garde à être soigneux de renvoyer toujours à Dieu toute la gloire du bien que Notre-Seigneur fera pour la Compagnie en général, ou pour un chacun de vous et des sujets qui la composent en particulier. Dieu nous en fasse la grâce à tous, s’il lui plaît !

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Prières - Méditations
commenter cet article

commentaires

Q.C.M.

Q.C.M.KTO.jpg
Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

Cliquez sur le logo KTO pour accéder aux vidéo

 

 

Chapitres & Thèmes Du Blog

Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216