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Dimanche prochaine avec MN Thabut

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Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 06:31
  
Jésus, un regard d'amour

 

« Après bientôt cinquante années de sacerdoce, on me demande souvent comment j’ai fait pour tenir, face à la violence des situations auxquelles j’ai été confrontées, à la misère, aux destins douloureux de tous ces jeunes perdus qui sont venus vers moi… Je réponds toujours que c’est le Christ qui m’a porté, que c’est à lui que j’ai confié mes difficultés : il ne m’a jamais laissé tomber.


Mais alors on m’interroge de nouveau : qui est « mon » Jésus-Christ ?


À la fois autant homme que fils de Dieu, il n’est pas une légende, ni un personnage de récit, ni seulement une figure historique : non, Jésus, pour moi, est d’abord un être dont je ressens à chaque instant la présence à mes côtés, un être à qui je m’adresse sans répit, un être que j’aime et à qui j’ai consacré toute ma vie.


Dans ce livre, je veux parler du Christ, dire à la fois qui il a été et qui il est. Raconter sa pauvreté extérieure comme sa richesse intérieure ; son pouvoir d’attraction sur les foules mais aussi les sentiments de haine et de calomnie que sa bonté a pu susciter chez ses ennemis ; sa franchise, son refus de l’hypocrisie ; son humilité, lui qui mangeait avec les pécheurs, qui avait pris la dernière place ; sa manière de considérer l’homme toujours au-dessus des lois et des clivages politiques ; ses béatitudes qui ont placé les exclus, les naufragés de la vie au centre de son attention ; son respect de la nature qui en fit le plus grand des écologistes ; la force de son éloquence, de ses paraboles ; son talent de guérisseur qui soignait d’abord le coeur des êtres ; la puissance de sa miséricorde, lui qui pardonnait leurs faiblesses à ceux qui l’entouraient. Je veux aussi parler de ce regard qu’il avait pour tous les hommes, ce regard qui ne m’a jamais quitté, pas un instant, et qui me fait encore aujourd’hui fondre d’amour. »

 

Guy Gilbert

 


Le livre est disponible à la librairie Siloé du Mans

(place des Comtes du Maine)

 

regard-amour.jpg

 

"C’est une histoire vraie : Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez... la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général.

 

Alors son père lui dit: “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !“

 

Jean est parti, la mort dans l’âme.

 

Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit: “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux... Oh oui ! Je vais lui dire: pardon.”

 

Alors, il écrit à son père : “ Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, papa, peux-tu me pardonner?

 

“Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non... Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes.”

 

“Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”

 

Comme il était mort de peur, il se dit: “Je pense que jamais papa ne mettra pas ce foulard blanc. Alors….

 

Alors, il appelle son ami Marc, qui est pour lui comme un frère, et dit: “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers.

 

Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras. Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”

 

Ainsi dit, ainsi fait. À 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux. Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête. Et Jean, toujours les yeux fermés, dit: “Marc, mon ami, mon frère, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?“

 

Marc lui répond: “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison... mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui “conduisent à la maison!”.

  

Puissiez-vous, Frères et Soeurs, vous qui avez entendu cette belle histoire du foulard blanc, emporter dans votre coeur des milliers de foulards blancs.

Ils seront autant de miracles que vous sèmerez partout, en demandant pardon à ceux que vous avez offensés ou en vous pardonnant vous-mêmes.

Alors vous serez des « êtres de miséricorde »

 


 Texte de Guy Gilbert

 

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Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
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Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216