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Noël

 

 

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Dimanche prochaine avec MN Thabut

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au commentaire de

Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 21:20
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)

Halte spirituelle à FAIN-lès-Moutiers

Dans la maison natale de Ste Catherine Labouré

Du lundi 17 (12h) au vendredi 21 aout (après-midi)

 

- pour adultes à partir de 18 ans qui désirent vivre un temps fort au cœur de l'été

- halte, temps de pause pour se ressourcer, se reposer-demeurer auprès du Seigneur, ressaisir sa vie, reprendre force et dynamisme pour l'année, avec comme support : enseignements - prière-célébrations - des temps de partages et de silence, …

sur le lieu porteur de sens qu'est Fain-lès-Moutiers

dans un climat de paix, de joie... et la bonne humeur !

 

Quelques détails :

- halte pour une rencontre avec le Seigneur en passant par Marie

- dans le lieu privilégié de Fain, lieu natal de Ste Catherine ; 

  • les enseignements, seront basés sur des aspects de l'apparition du 18/19 juillet et du 27 novembre
  • Animation : Sr Marie-Françoise
    • découverte de Catherine et du message de la Vierge
    • plusieurs temps de prière et célébrations seront organisés sur les lieux phare de Fain : la ferme, l'église de Fain, l'église de Moutiers, la chapelle de l'hospice...
    • une soirée sur St Vincent de Paul

- les enseignements seront donnés par le P. Guy Vincent de Dijon

- des temps de partages sont prévus

- temps de silence prévus au cours de la journée (il n'est pas prévu de prendre les repas en silence sauf si cela correspondait à l'ensemble du groupe)

- Eucharistie quotidienne (dont 2 avec la paroisse) 

- célébration du pardon - rencontre individuelle avec un prêtre

 

Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
Du 17 au 21 aout 2015 : Faites une halte spirituelle au coeur de l'été à Fain les Moutiers (21)
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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 09:21

La vie des diocèses : Mgr Roland Minnerath - Diocèse de Dijon

Diffusé le 04/04/2014 / Durée 26 mn

 

L'archevêque de Dijon fait le point sur la réforme de la catéchèse mise en place il y a 18 mois.

 

Insatisfait par les cursus souvent hachés et les bribes de foi chrétienne transmises aux enfants et aux jeunes, il a coordonné la publication d'un nouveau guide catéchétique diocésain :

un "Catéchisme pour tous les âges". (cliquez ici)

 

Et l'Eglise en Côte d'Or réfléchit à la place du sacrement de la confirmation dans le cadre de l'initiation chrétienne, notamment sur l'âge auquel il est actuellement proposé.

 

Par ailleurs, Mgr Minnerath a effectué une visite pastorale dans les établissements catholiques, qu'il appelle à être de véritables lieux de formation chrétienne et d'évangélisation. Reportage dans le groupe scolaire des Arcades à Dijon.

 

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 20:35

Le Kir, l’apéritif au cassis inventé par… un chanoine

Source : http://www.cookismo.fr/le-kir-laperitif-au-cassis-invente-par%E2%80%A6-un-chanoine/2628


illustration_article_kir
Un quart de crème de cassis, trois quart de vin blanc de Bourgogne, une jolie couleur rouille. Vous l’avez reconnu,  il s’agit du Kir. Un cocktail inventé au 20e siècle par… un homme d’église. Si, si !

 

Il figure en bonne place sur la carte de la plupart des cafés-restaurants, le Kir est né de la petite faiblesse d’un chanoine, Félix Kir, pour le vin blanc aligoté… et du souci d’alléger la note des banquets de la municipalité dijonnaise.
Dans les années 1930, les verres de mousseux, servis lors des réceptions, sont troqués par des blancs-cassis, d’une couleur symbolisant les idées progressistes des élus d’alors.

 
Le chanoine Kir, maire de la ville de 1945 à sa mort, se fait l’ambassadeur de ce cocktail qui devient officiellement « Kir » en1945.

 

Félix Kir

Félix Kir, maire de Dijon de 1945 à 1968.

Popularisé par les chansonniers

 

Le lac artificiel de Dijon porte le nom du chanoine Kir.

Le lac artificiel de Dijon porte le nom du chanoine Kir.

La recette est désormais fixée : trois quarts de vin blanc de Bourgogne aligoté et un quart deCrème de cassis. A Dijon, le Kir devient l’apéritif fétiche. Les chansonniers de Paris, inspirés par la gouaille légendaire du chanoine Kir, se chargent alors de populariser le cocktail hors de Bourgogne.

Tant et si bien qu’aujourd’hui, le Kir est l’un des apéritifs les plus consommés en France.

Sans cassis, point de Kir

A la base du Kir : la crème de cassis. Elle est mise au point en 1841 par les Dijonnais Auguste Lagoutte et son associé François Mutin. Ils obtiennent cette crème en laissant macérer les baies dans de l’alcool. Quatre ans plus tard, le couple dijonnais Héritier-Guyot se lance également dans la fabrication de la crème de cassis, toujours commercialisée sous leur deux noms.

La culture du cassis, elle, s’est développée en Bourgogne à la fin du 19e siècle. A cette époque, une maladie décime les vignes. Les viticulteurs se tournent alors vers le cassis, pour sauver leurs revenus.
Avant cette crise, ce sont les femmes des vignerons qui s’occupaient de plants de cassis. Situés en bordure des vignobles, ils formaient une haie protectrice.

 

La majorité du cassis est produit dans le Val-de-Loire.

Baies de cassis.

Une appellation protégée

Pour protéger leur recette, les liquoristes obtiennent en 1923 l’appellation « Crème de cassis de Dijon ». Celle-ci doit contenir 15° d’alcool, 400g de sucre par litre et être élaborée à Dijon (pas comme la moutarde !).
Si dans les années 1920, la Bourgogne est en tête des régions productrices de cassis, aujourd’hui, elle est devancée par le Val-de-Loire. La petite baie bleue sert à 80% à la fabrication d’apéritifs. A bon entendeur.

Christelle Voge
l

Un mot gourmand sur “Le Kir, l’apéritif au cassis inventé par… un chanoine”

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 05:04

Dijon.JPG

 

Pris d'une petite séance de nostalgie suite à ma chronique de ce lundi, je vous propose une visite de Dijon, ma ville natale et ma ville de coeur. Aujourd'hui, je vous propose une visite du quartier de la Chouette.

 

Voici une belle vidéo :

et quelques danses dijonnaises :

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 09:52

Goudji, Sacré Art !

Diffusé le 07/11/2011 / Durée 52 mn

 

 

Le diocèse du Mans vient de se doter d’une croix créée par Goudji. Pour faire connaissance avec l’orfèvre, KTO nous présente Goudji. Pour faire connaissance avec les oeuvres de Goudji, visitez son site internent en cliquant ici.

 

Venu de sa Géorgie natale pour pouvoir enfin exprimer en France une frénésie artistique qui lui brûlait les doigts, Goudji quitte l'URSS en 1974 et s'installe à Montmartre.

 

Catholique fervent, il puise son inspiration dans les évangiles et étonne par son sens de la pureté. Chacune de ses oeuvres est une création unique. L'on peut admirer son travail dans plus de trente édifices religieux dont huit cathédrales.

 

Qu'est ce qui lui donne la force à 70 ans de répondre encore présent aux commandes impressionnantes des évêques de St Flour ou d'Autun ?

 

Rencontre avec un artiste très moderne. Réalisé par Virginie Berda.

 

Une coproduction Lukarn / KTO - 2011

 

 

   

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 21:27

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LA FLECHE ET LE CULTE DE LA VIERGE MARIE

Histoire et vie chrétienne

La Flèche, 2 mai 2013

Par Monsieur Jean PETIT

Président de l'Ass. des Amis de Notre-Dame des Vertus

(voir l'article Ouest France du 15 septembre 2012 en cliquant ici

 

A La Flèche, hier comme aujourd’hui, des statues, des sanctuaires, des chapelles témoignent du culte rendu à la Vierge Marie, Mère du Christ et de l’Eglise : Notre-Dame du Chef du Pont, Notre-Dame des Vertus, Notre-Dame de la Paix dans la chapelle de l’ancien hôpital de la ville, Notre-Dame de l’Aubinière, Chapelle des Religieuses du Saint-Cœur de Marie ou de la Providence…

 

Au cœur de la ville en l’église Saint-Thomas, la statue de Notre-Dame-du-Chef-du-Pont est assurément la plus anciennement vénérée. Autrefois située dans la chapelle du château féodal (actuel Hôtel de ville) édifié par Jean de Beaugency (1051-1088) et par Hélie (1088-1110), son fils, les premiers seigneurs de La Flèche, cette statue fut vénérée par le roi Saint-Louis en mai 1230 et par quantité de voyageurs et de pèlerins qui traversaient le Loir. En 1620, le jeune roi Louis XIII, âgé de dix-neuf ans, visita ce sanctuaire en compagnie de la reine Anne d’Autriche. A la suite de ce pèlerinage fléchois, il envoya quatre importants  reliquaires en bois sculpté et doré dont l’un renfermait des reliques de Sainte Anne, la mère de la Vierge Marie, reliquaires aujourd’hui conservés dans le trésor de l’église Saint-Thomas. C’est en cette église qu’après bien des vicissitudes la statue de Notre-Dame-du-Chef-du-Pont fut installée le 2 février 1892 en tant que Patronne de la ville de La Flèche. Rappelons que devant cette statue le 2 février 1630, le fléchois Jérôme Le Royer de la Dauversière, venu prier avec sa femme et ses enfants, reçut l’inspiration de fonder un véritable Hôtel-Dieu pour secourir les pauvres et les malades ainsi qu’une congrégation de Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph, appelées à travailler en France et au Canada. Il allait aussi organiser le recrutement et le départ depuis La Flèche des premiers colons qui fondèrent le 17 mai 1642 Ville-Marie devenue Montréal en Nouvelle-France.

 

A l’Ouest de La Flèche, Notre-Dame des Vertus reçoit l’hommage et les prières de nombreux visiteurs en une chapelle qui demeure le plus ancien sanctuaire fléchois, orné de boiseries et de tableaux remarquables. Ancienne église paroissiale au moyen-âge, les jésuites du collège de La Flèche la restaurèrent et pour complaire à Louis XIII, dévot de Notre-Dame des Vertus d’Aubervilliers, lui donnèrent le vocable de Notre-Dame des Vertus. Les jésuites en firent un lieu de pèlerinage pour l’instruction chrétienne de leurs élèves. Rendue au culte catholique après la Révolution, elle redevint un sanctuaire fort fréquenté surtout au mois de mai, appelé le Mois de Marie, où les familles venaient prier durant une neuvaine de jours. A partir de 1890, les Religieuses de Jeanne Delanoue de Saumur qui venaient d’ouvrir à La Flèche une Maison d’enfants pauvres ou abandonnés furent chargées de l’entretien de cette chapelle durant près de cent ans. Aujourd’hui l’Association des Amis de Notre-Dame des Vertus a pris le relais et permet aux nombreux pèlerins et touristes, jeunes à l’approche des examens, de venir visiter ce sanctuaire ou de participer au pèlerinage du 31 mai pour la fête de la Visitation de la Vierge Marie, ou à l’adoration eucharistique, aux vêpres, à la messe célébrée chaque jeudi depuis le mois de mai jusqu’au mois d’octobre, « du mois de Marie au mois du Rosaire ».Et cela avec le soutien de Mgr Yves Le Saux, évêque du Mans, du père François Cléret, rénovateur du pèlerinage et du clergé de La Flèche.

 

A l’Est de la ville, dans la Chapelle de l’ancien Hôpital entretenue par les Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph, qui connaît aujourd’hui Notre-Dame de la Paix ? Cette belle statue en bois, œuvre du maître sculpteur Henri Charlier, fut installée en ce lieu le 11 novembre 1926 en présence d’une foule d’anciens combattants de la grande guerre, avant de participer à divers pèlerinages à Notre-Dame du Chêne et à Chartres en 1927. De nos jours cette statue repose sur un magnifique tabernacle avec statuettes en bois sculpté au XVII° siècle provenant de l’ancien Collège des jésuites devenu le Prytanée national militaire.

 

Au Nord de La Flèche, à quelques kilomètres de Verron, s’élève le modeste sanctuaire de Notre-Dame de l’Aubinière. Depuis 1652, la Vierge Marie y est vénérée par les Fléchois, notamment le 8 septembre, fête de sa Nativité. C’est là que les Pères jésuites, expulsés de France sous Louis XV en 1762, firent une dernière halte d’hommage à Marie en suspendant au cou de la statue de la Vierge un cœur de vermeil où étaient gravées les lettres du nom de Jésus, Sauveur des Hommes, I. H. S. De nos jours, une association des Amis de l’Aubinière veille à la sauvegarde de ce lieu rénové avec le concours d’élèves du Prytanée, en organisant, avec le soutien du curé de Saint-Thomas et de l’aumônier du Prytanée, des pèlerinages, des prières et processions.

 

Au Sud de la ville, la dévotion à la Vierge Marie est particulièrement entretenue par les Filles du Saint-Cœur de Marie, appelées La Providence. Leur fondatrice en 1828, la Mère Françoise Jamin, s’employa souvent à faire appel à Marie pour l’aider avec ses compagnes à subvenir au service des pauvres et des indigents malades. La Chapelle de la Providence est encore aujourd’hui un sanctuaire où les Religieuses et les résidents de la Maison de retraite aiment à réciter et méditer le chapelet en priant Dieu par Marie. En outre, en ce quartier comme dans toute la ville, nous pouvons rencontrer quelques-unes des 19 statues de la Vierge, recensées en 1944, sous le nom de Notre-Dame des Façades, statues de la rue Carnot, rue Saint-Jacques, rue de la Madeleine, etc.

 

Ainsi à La Flèche – que des estampes du XVII° siècle appelaient la Sainte Flèche en Anjou - églises, chapelles, statues témoignent de la présence centrale et rayonnante de Marie, Mère de Dieu, Mère de l’Eglise et Mère des hommes. A Saint-Thomas comme à Saint-Louis du Prytanée, Marie reste présente au regard des hommes dans leurs joies et leurs peines. Cette présence constitue comme un signe qui, aux quatre coins de la ville comme en son centre, invite les chrétiens à méditer sur le rôle de Marie «modèle du croyant dans l’ordre de la foi, de la charité et de la parfaite union au Christ», selon les mots du Concile Vatican II (Lumen gentium. C.8, 63).

 

Le pèlerinage de la fête de la Visitation de la Vierge Marie le vendredi 31 mai 2013 en la Chapelle Notre-Dame des Vertus peut être une occasion de remercier Dieu d’avoir donné à l’humanité, et aux fléchois en particulier, un tel modèle de vie chrétienne !

 

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 20:05

Les vœux 2013 de Mgr Le Saux à notre diocèse

Mgr Le Saux a présenté ses vœux au diocèse le jeudi 17 janvier 2013 à 18H30 au Centre de l’Etoile. L’occasion de dresser un bilan sur l’année 2012 et de revenir notamment sur le Synode, la Visite ad limina à Rome, les événements marquants dans notre diocèse et de fixer le cap et les orientations pour 2013 en évoquant le projet de la Maison Diocésaine et en dévoilant la création d’un festival pour le mois d’octobre : Essentiel’Mans.

Nous vous prions de bien vouloir excuser le bruit de fond, dû au mauvais positionnement du micro de Mgr Le Saux. Nous essayerons de remédier à ce problème la prochaine fois. Merci de votre indulgence.

Comme c’est l’usage le vicaire général avait d’abord présenté les vœux de notre diocèse à Mgr Le Saux.

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 18:21

Au moment où la société s’interroge sur des sujets fondamentaux, le diocèse de Dijon propose, à l’aide d’un dépliant, un discernement et des repères, dans lesquels se reconnaîtront toutes les personnes qui veulent prendre du recul par rapport aux changements législatifs annoncés.

 

Ce document, disponible ci-dessous en PDF, a été tiré à 20 000 exemplaires. ll sera également diffusé dans les églises et paroisses de notre département de Côte d’Or.

 

Ce dépliant est le premier d’une série intitulée « Choisir la vie ». Deux autres viendront prochainement compléter cette série par une réflexion sur la fin de vie d’une part, et sur la dignité humaine d’autre part.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:47
Diffusé le 22/09/2012 / sur KTO TV
Durée 10 mn
 
Dans le cadre des visites ad limina à Rome, le Pape Benoit XVI a reçu vendredi 21 septembre 2012 un premier groupe de 32 évêques de France des provinces de Bordeaux, Poitiers, Rennes, Rouen et Tours. Le Saint-Père a évoqué différentes préoccupations pastorales dans les diocèses : l'absence de Dieu dans la société mais aussi les regroupements paroissiaux en cours, la surcharge de travail des prêtres. Benoit XVI a fait également allusion aux débats de société actuellement en cours en France sur la légalisation du mariage homosexuel et l'euthanasie. " Défendre la vie et la famille dans la société " est prophétique pour le Pape.

"Proposer avec audace et inventivité la nouveauté permanente de

l'Évangile", tel est le maître-mot du discours de Benoît XVI adressé ce vendredi 21 septembre en réponse à l'allocution du Cardinal Ricard au nom des Évêques français de la première visite ad limina, des Provinces ecclésiastiques de Rouen, Rennes, Tours, Poitiers et Bordeaux.

 

Comme le veut la tradition apostolique, la parole du Saint-Père à ses Frères Évêques les confirme dans la foi, mais a aussi pour destinataires toutes les personnes de bonne volonté qui mettront ses conseils en pratique.

 

Le Cardinal résume quelques traits du contexte sociétal et ecclésial. Le Saint- Père encourage ce qui est entrepris, tant dans l'appel pressant aux vocations que concernant Diaconia 2013. L'évangélisation n'est pas d'abord affaire de structures. Elle est relation au Seigneur !

 

On est touché, lisant ces belles lignes, de l'attachement que porte le Saint-Père à l'Eglise en France. On se sent d'autant plus redevable de la vigilance qu'il confie à tous les baptisés, au coeur d'une sécularisation et d'une actualité particulièrement aigue !...

 

Mgr Bernard PODVIN

Porte-parole des évêques de France

 

ALLOCUTION AU PAPE BENOÎT XVI

Résidence de Castelgandolfo – Vendredi 21 septembre 2012

 

Très Saint Père,

Les évêques des provinces de Rouen, de Rennes, de Tours, de Poitiers et de Bordeaux sont très heureux ce matin de vous rencontrer, de vous entendre et d’être ainsi par vous confirmés dans la foi (cf. Lc 22, 32).

 

La France est marquée, comme d’autres pays européens, par un processus déjà ancien de sécularisation, c’est-à-dire d’éloignement de la société vis-à-vis de l’Église, et plus largement vis-à-vis de la foi ou des références chrétiennes. Il en résulte un affaiblissement du tissu ecclésial et une perte de la culture chrétienne. Pourtant, nous rencontrons aujourd’hui dans l’Église toute une génération prête à relever le défi d’une nouvelle évangélisation. Beaucoup de choses se cherchent dans nos diocèses, des initiatives se prennent, des projets s’élaborent pour ouvrir des chemins nouveaux à l’Évangile et nous risquer à une première annonce de la foi. Nous souhaitons relayer auprès de nos contemporains cette invitation de Jésus à ceux qui allaient devenir ses disciples : «Venez et voyez». Cette préoccupation missionnaire nous rendra particulièrement attentifs aux travaux du prochain synode romain qui va traiter justement de la nouvelle évangélisation.

 

Nous sommes convaincus que ce renouveau de l’évangélisation ne peut passer que par un renouveau de vitalité des communautés chrétiennes elles-mêmes. En effet, la mission ne saurait être portée que par quelques pionniers, si nécessaires soient-ils. Elle doit être le souci de toute la communauté chrétienne elle-même. Celle-ci doit brûler de ce feu dont Jésus nous dit dans l’Évangile qu’il désire qu’il «fût allumé» (Lc, 12, 49).

 

Cela implique de notre part tout un travail de sensibilisation, de ressourcement et de formation. L’année de la foi, qui va s’ouvrir, le 11 octobre prochain, va être pour nous en ce domaine un appui précieux. Le 18 octobre, nous aurons en trois lieux, Paris, Lyon et Toulouse, une grande journée nationale sur le Catéchisme de l’Église catholique, paru il y a vingt ans. La célébration du 50e anniversaire de l’ouverture du concile Vatican II sera également pour nous l’occasion de redécouvrir la visée profondément évangélisatrice qui était celle du bienheureux pape Jean XXIII, quand il convoquait puis ensuite ouvrait le Concile. Ne souhaitait-il pas, en effet, offrir au monde dans toute sa force et sa vigueur une présentation renouvelée de la foi ?

 

Nous sommes envoyés aux hommes et aux femmes de notre temps. Nous avons à aimer ce monde que Dieu confie à notre mission. Nous avons à lui annoncer l’Évangile. Comme le bon scribe dont parle l’Écriture, il nous faut tirer de notre trésor du neuf et du vieux. Nous devons également opérer un discernement pour voir dans les grands courants d’opinion qui marquent notre environnement ceux qui servent l’homme et ceux qui lui sont nocifs. Nous aurons ainsi, dans les semaines qui viennent, à rappeler le sens, qui nous paraît véritablement fondateur pour notre vie sociale, du mariage, de la famille et de la filiation.

 

Notre société est marquée économiquement et socialement par la crise, une crise que nous pressentons non pas passagère mais durable. Le taux du chômage en France et l’augmentation des situations de précarité nous préoccupent. Nous sentons qu’il nous faudra dans les années qui viennent être plus attentifs encore aux questions de justice sociale et à la redéfinition de nouveaux modes de vie. Il est important que nos communautés chrétiennes prennent bien à coeur ce souci des frères, et en particulier des frères les plus en difficulté. Cela fait partie intégrante de toute vie ecclésiale selon l’Évangile. L’initiative nationale Diaconia 2013, lancée il y a deux ans, aide actuellement efficacement nos diocèses à entrer dans cette sensibilisation et cette mobilisation.

 

Le champ de la mission est vaste. La moisson demande des ouvriers. Vous connaissez, Très Saint Père, la vive préoccupation qui est la nôtre d’appeler au ministère presbytéral, de veiller sur le ministère diaconal, de soutenir une pastorale des jeunes qui forment des hommes et des femmes qui n’ont pas peur de témoigner de leur foi et de prendre toute leur place dans la vie et la mission de l’Église. Nous sentons bien que l’urgence évangélisatrice aujourd’hui réside moins dans le quadrillage du terrain que dans la constitution de pôles missionnaires, source de rayonnement et d’initiatives apostoliques.

 

Voilà, Très Saint Père, trop brièvement évoqués, quelques traits de notre vie ecclésiale en France. C’est avec nos Églises particulières que nous nous présentons devant vous et que nous sollicitons, ce matin, dans la confiance et la reconnaissance, votre bénédiction apostolique.

 

† Jean-Pierre cardinal RICARD

Archevêque de Bordeaux

 

ALLOCUTION DU PAPE BENOÎT XVI

AUX ÉVÊQUES FRANÇAIS

DES PROVINCES DE ROUEN, RENNES, TOURS, POITIERS ET BORDEAUX

Résidence de Castelgandolfo – Vendredi 21 septembre 2012

 

Monsieur le Cardinal, chers frères dans l’épiscopat,

 

Merci, Éminence, pour vos paroles. C’est la première fois que nous nous retrouvons ensemble depuis ma visite apostolique de 2008 dans votre beau pays qui est cher à mon coeur. J’avais alors tenu à souligner les racines chrétiennes de la France qui, dès ses origines, a accueilli le message de l’Évangile. Cet héritage ancien constitue un socle solide sur lequel vous pouvez appuyer vos efforts pour continuer inlassablement à annoncer la Parole de Dieu dans l’esprit qui anime la nouvelle évangélisation, thème de la prochaine Assemblée synodale. La France possède une longue tradition spirituelle et missionnaire, au point qu’elle a pu être qualifiée par le bienheureux Jean-Paul II, d’« éducatrice des peuples » (Homélie, Le Bourget, 30 juin 1980). Les défis d’une société largement sécularisée invitent désormais à rechercher une réponse avec courage et optimisme, en proposant avec audace et inventivité la nouveauté permanente de l’Évangile.

 

C’est dans cette perspective, pour stimuler les fidèles du monde entier, que j’ai proposé l’Année de la foi, marquant par là le cinquantenaire de l’ouverture des travaux du Concile Vatican II. « L’Année de la foi est une invitation à une conversion authentique et renouvelée au Seigneur, unique Sauveur du monde » (Porta Fidei, n. 6). La figure du Bon Pasteur qui connaît ses brebis, part à la recherche de celle qui est perdue, et les aime jusqu’à donner sa vie pour elles, est l’une des plus suggestives de l’Évangile (cf. Jn 10). Elle s’applique en premier lieu aux Évêques dans leur sollicitude pour tous les fidèles chrétiens, mais également aux prêtres, leurs coopérateurs. La surcharge de travail qui pèse sur vos prêtres crée une obligation accrue de « veiller à leur bien, matériel d’abord, mais surtout spirituel » (Presbyterorum ordinis, n. 7), car vous avez reçu la responsabilité de la sainteté de vos prêtres, sachant bien que, comme je vous le disais à Lourdes, « leur vie spirituelle est le fondement de leur vie apostolique » et, par suite, le garant de la fécondité de tout leur ministère. L’évêque diocésain est donc appelé à manifester une sollicitude particulière à l’égard de ses prêtres (cf. CIC, can. 384), plus particulièrement ceux qui sont d’ordination récente et ceux qui sont dans le besoin ou âgés. Je ne peux qu’encourager vos efforts pour les accueillir sans vous lasser, pour agir envers eux avec un coeur de père et de mère et les « considérer comme des fils et des amis » (Lumen gentium, n. 28). Vous aurez à coeur de mettre à leur disposition les moyens dont ils ont besoin pour entretenir leur vie spirituelle et intellectuelle et trouver aussi le soutien de la vie fraternelle. Je salue les initiatives que vous avez prises en ce sens et qui se présentent comme un prolongement de l’Année sacerdotale, placée sous le patronage du saint Curé d’Ars. Elle a été une excellente occasion pour contribuer à développer cet aspect spirituel de la vie du prêtre. Poursuivre dans cette direction ne peut qu’être très bénéfique pour la sainteté du Peuple de Dieu tout entier. De nos jours sans doute, les ouvriers de l’Évangile sont en petit nombre. Il est donc urgent de demander au Père d’envoyer des ouvriers à sa moisson (cf. Lc 10, 2). Il faut prier et faire prier pour cette intention et je vous encourage à suivre avec la plus grande attention la formation des séminaristes.

 

 

Vous désirez que les regroupements paroissiaux que vous êtes amenés à mettre en place permettent une qualité des célébrations et une riche expérience communautaire, tout en appelant à une nouvelle valorisation du dimanche. Vous l’avez relevé dans votre note sur «les laïcs en mission ecclésiale en France». J’ai moi-même eu l’occasion de souligner à plusieurs reprises ce point essentiel pour tout baptisé. Toutefois la solution des problèmes pastoraux diocésains qui se présentent ne saurait se limiter à des questions d’organisation, pour importantes qu’elles soient. Le risque existe de mettre l'accent sur la recherche de l'efficacité avec une sorte de «bureaucratisation de la pastorale», en se focalisant sur les structures, sur l’organisation et les programmes, qui peuvent devenir «autoréférentiels», à usage exclusif des membres de ces structures. Celles-ci n'auraient alors que peu d’impact sur la vie des chrétiens éloignés de la pratique régulière. L'évangélisation demande, en revanche, de partir de la rencontre avec le Seigneur, dans un dialogue établit dans la prière, puis de se concentrer sur le témoignage à donner afin d’aider nos contemporains à reconnaître et à redécouvrir les signes de la présence de Dieu. Je sais aussi qu’un peu partout dans votre pays des temps d’adoration sont proposés aux fidèles. Je m’en réjouis profondément et vous encourage à faire du Christ présent dans l’Eucharistie la source et le sommet de la vie chrétienne (cf. Lumen gentium, n. 11). Il est donc nécessaire que dans les réorganisations pastorales, soit toujours confirmée la fonction du prêtre qui «en tant qu’elle est unie à l’Ordre épiscopal, participe à l’autorité par laquelle le Christ lui-même construit, sanctifie et gouverne son Corps» (Presbyterorum Ordinis, n. 2).

 

Je salue la générosité des laïcs appelés à participer à des offices et charges dans l’Église (cf. CIC, can. 228 § 1), faisant ainsi preuve d'une disponibilité dont celle-ci est profondément reconnaissante. Il convient cependant, d’une part, de rappeler que la tâche spécifique des fidèles laïcs est l’animation chrétienne des réalités temporelles au sein desquelles ils agissent de leur propre initiative et de façon autonome, à la lumière de la foi et de l’enseignement de l’Église (cf. Gaudium et spes, n. 43). Il est donc nécessaire de veiller au respect de la différence entre le sacerdoce commun de tous les fidèles et le sacerdoce ministériel de ceux qui ont été ordonnés au service de la communauté, différence qui n’est pas seulement de degré, mais de nature (cf. Lumen gentium, n. 10). D’autre part, on doit garder la fidélité au dépôt intégral de la foi telle qu’elle est enseignée par le Magistère authentique et professée par toute l’Église. En effet, «la profession de la foi elle-même est un acte personnel et en même temps communautaire, et l’Église est le premier sujet de la foi » (Porta fidei, n. 10). Cette profession de foi trouve dans la liturgie sa plus haute expression. Il est important que cette collaboration se situe toujours dans le cadre de la communion ecclésiale autour de l’évêque, qui en est le garant, communion pour laquelle l’Église se manifeste comme une, sainte, catholique et apostolique.

 

Vous célébrez cette année le sixième centenaire de la naissance de Jeanne d’Arc. J’ai souligné à son propos que «l'un des aspects les plus originaux de la sainteté de cette jeune fille est précisément ce lien entre l'expérience mystique et la mission politique. Après les années de vie cachée et de maturation intérieure s'ensuivent deux autres années de vie publique, brèves mais intenses : une année d'action et une année de passion » (Audience générale, 26 janvier 2011). Vous avez en elle un modèle de sainteté laïque au service du bien commun.

 

Je voudrais en outre souligner l’interdépendance existant «entre l’essor de la personne et le développement de la société elle-même» (Gaudium et spes, n. 25), du fait que la famille «est le fondement de la vie sociale» (idem, n. 52). Celle-ci est menacée en bien des endroits, par suite d’une conception de la nature humaine qui s’avère défectueuse. Défendre la vie et la famille dans la société n’est en rien rétrograde, mais plutôt prophétique car cela revient à promouvoir des valeurs qui permettent le plein épanouissement de la personne humaine, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu (cf. Gn 1, 26). Nous avons là un véritable défi à relever. En effet, «le bien que l’Église et la société tout entière attendent du mariage et de la famille fondée sur lui est trop grand pour qu’on ne s’engage pas totalement dans ce domaine pastoral spécifique. Mariage et famille sont des institutions qui doivent être promues et garanties de toute équivoque possible quant à leur vérité, parce que tout dommage qui leur est causé constitue de fait une blessure pour la convivialité humaine comme telle » (Sacramentum caritatis, n. 29).

 

D’autre part, à l’évêque diocésain revient le devoir de «défendre l’unité de l’Église tout entière» (CIC, can. 392 § 1), dans la portion du Peuple de Dieu qui lui est confiée, bien qu’en son sein, s’expriment légitimement des sensibilités différentes qui méritent de faire l’objet d’une égale sollicitude pastorale. Les attentes particulières des nouvelles générations demandent qu’une catéchèse appropriée leur soit proposée afin qu’ils trouvent toute leur place dans la communauté croyante. J’ai été heureux de rencontrer un nombre considérable de jeunes Français aux Journées mondiales de la Jeunesse à Madrid, avec beaucoup de leurs pasteurs, signe d’un nouveau dynamisme de la foi, qui ouvre la porte à l’espérance. Je vous encourage à continuer dans votre engagement si prometteur, malgré les difficultés.

 

Pour finir, je voudrais encore vous adresser mes encouragements pour la démarche Diaconia 2013, par laquelle vous voulez inciter vos communautés diocésaines et locales, ainsi que chaque fidèle, à remettre au coeur du dynamisme ecclésial le service du frère, particulièrement du plus fragile. Que le service du frère, enraciné dans l’amour de Dieu, suscite en tous vos diocésains le souci de contribuer, chacun à sa mesure, à faire de l’humanité, dans le Christ, une unique famille, fraternelle et solidaire !

 

Chers Frères dans l’Épiscopat, je connais votre amour et votre service de l’Église, et je rends grâce à Dieu pour les efforts que vous déployez quotidiennement pour annoncer et rendre efficace dans vos communautés la parole de vie de l’Évangile.

 

Que par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, patronne de votre cher pays, et celle des saintes co-patronnes Jeanne d’Arc et Thérèse de Lisieux, Dieu vous bénisse et bénisse la France !

 

Pape BENOÎT XVI

 
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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 06:53
En visitant l'église Saint Michel de Dijon,
vous aurez la possiblité de priez avec la bienheureuse Elisabeth de la Trinité        

Soeur Élisabeth de la Trinité reste méconnue. Son miracle à elle, c'est tout simplement son témoignage d'amour. Les habitants du petit village de Couchey, élus et paroissiens, ont choisi d'installer la grande sainte de Dijon dans l'église communale. Ils veulent lui consacrer un vitrail monumental, le premier qui lui ait jamais été dédié jusque là. Ils l'imaginent contemporain, abstrait, et en même temps, ils veulent y retrouver leur Élisabeth, celle qu'ils connaissent, celle qu'ils aiment.
 
Un véritable défi pour l'artiste verrier Emmanuelle Grand qui, à travers ce projet, redéfinit les enjeux de l'art sacré et la fonction du vitrail dans l'édifice religieux. Au gré des différentes étapes de l'élaboration de l'oeuvre, le destin et le charisme hors du commun d'Élisabeth Catez nous est révélé.
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Q.C.M.

Q.C.M.KTO.jpg
Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

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Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216