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Noël

 

 

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Dimanche prochaine avec MN Thabut

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au commentaire de

Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 20:22

enseignement catholique

«Dans la conversion et le calme [est] votre salut,

dans la sérénité et la confiance [est] votre force» (Isaïe 30,15)

L'Editorial de Pascal Balmand

Source : http://www.enseignement-catholique.fr/ec/communiques/18499-leditorial-de-pascal-balmand

 

 

"La collaboration confiante entre école et famille au sein de la communauté éducative doit protéger les élèves de toute instrumentalisation.

 

Depuis 2011, la question de l’éventuelle introduction dans les programmes scolaires de ce que d’aucuns appellent désormais la «théorie du genre» fait l’objet d’une mobilisation qui s’est accrue ces derniers mois. Pour notre part, nous considérons que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. C’est pourquoi nous nous efforçons de promouvoir une collaboration confiante entre les familles et l’école. Pour cette même raison, nous sommes opposés à toute instrumentalisation des enfants et des jeunes, aussi bien par l’institution scolaire que par qui que ce soit.

 

La défense de l’égale dignité de toute personne humaine et le respect de l’altérité conduisent à refuser tout recours idéologique à une «théorie» du genre.

 

Nous sommes habités par une vision chrétienne de la personne humaine, fondée sur l’égale dignité de tous, hommes et femmes. À ce titre, nous nous engageons dans une éducation au respect, à la fraternité et à l’amour, comme dans la lutte contre toute forme de discrimination, dès lors qu’elle s’inscrit dans une prise en compte de l’altérité. C’est pourquoi nous n’adhérons pas aux approches qui, en occultant toute forme de différenciation sexuée, transforment les études sur le genre en une idéologie. Du point de vue de la raison, ces approches doivent être soumises à la démarche scientifique comme à l’interrogation anthropologique et éthique. Elles n’ont donc pas à trouver place à l’école en tant que pré-supposé incontestable, et encore moins en tant que «norme» à diffuser ou à imposer.

 

Notre projet éducatif est mis en œuvre, dans les établissements, par des équipes responsables.

 

À cet égard, c’est aux enseignants et éducateurs de nos établissements qu’incombe, sous l’autorité du chef d’établissement, la responsabilité de ce qui est transmis à nos enfants. Une responsabilité que, dans le cadre du projet de l’établissement, ils sont appelés à exercer en conscience, forts de leur expérience, de leurs compétences et de leur déontologie. Nous leur devons, collectivement, respect et confiance.

 

L’éducation à la relation s’impose plus que jamais.

 

Depuis de nombreuses années, l’enseignement catholique a pris une part active à la lutte contre les préjugés et discriminations de toute nature, au nom de l’égale dignité entre les personnes. Il entend poursuivre ses efforts en ce sens, selon des modalités cohérentes avec son projet d’éducation1, et dans le respect des responsabilités de chacun, à commencer par celles des parents. Concrètement, nous devons donc veiller à ce qui se travaille, dans nos établissements, en matière d’éducation affective, relationnelle et sexuelle2. Sur ce terrain, nous avons sans doute encore à progresser. Et c’est bien notre mission éducative qui nous y appelle : parce que tout être humain est un être de relation, l’éducation à la relation fait partie intégrante de notre projet.

 

Cette attention est à assumer rationnellement et sereinement.

 

Nous sommes lucides, et observons qu’en certains lieux de notre société des repères anthropologiques essentiels sont contestés. Il nous faut demeurer attentifs et vigilants, mais nous ne devons pas davantage tomber dans le piège du procès d’intention. C’est avant tout par notre engagement éducatif, et de l’intérieur de lui-même, que nous avons à promouvoir notre vision de la personne et de la société3. J’invite chacun à y contribuer dans un esprit de sérénité : nous savons bien que la démarche éducative réside avant tout dans la confiance, dans la formation au discernement et à l’usage de la raison, et dans l’appel à la liberté."

 

Pascal Balmand, secrétaire général de l’enseignement catholique

 

1. Est-il nécessaire de rappeler que les établissements catholiques et leurs acteurs sont invités à déployer la liberté que la loi leur reconnaît dans le cadre du contrat d’association avec l’État ?

2. Je souligne à cet égard tout l’intérêt que présentent les ressources disponibles sur le site du Secrétariat général (www.enseignement-catholique.fr). Elles ont vocation à soutenir la réflexion et la pratique de tous les acteurs de nos communautés éducatives, et j’invite chacun à s’en saisir.

3. Tel est bien l’objectif du texte d’orientation sur l’enseignement moral qui sera soumis à l’approbation du comité national de l’enseignement catholique, le 28 mars prochain.

 

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 06:47

Dans sa chronique bimensuelle pour l'émission d'actualité "A la source" sur KTO, Mgr Jean-Michel di Falco, évêque de Gap et d’Embrun, revient sur l'accueil et les discriminations dans les écoles catholiques. 

 
Extrait du magazine "A la source" diffusé sur KTO jeudi 20 février à 21h45, à revoir après sa diffusion sur la page http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/du_jour/a-la-source-ukraine,-consistoire-et-l-actu-de-la-semaine/00082628.

 

 

Mgr Di Falco fait mention de l'article 10 du statut de l'enseignement catholique :

art. 10 : "Au service de l’homme et de son éducation, l’Église manifeste qu’elle porte sur toute personne un regard d’espérance. Conformément à la mission qui lui a été confiée par le Christ, elle s’adresse à tous les hommes et à tout homme ; aussi, par choix pastoral, l’école catholique est-elle ouverte à tous, sans aucune forme de discrimination"

 

Statut de l'enseignement catholique en cliquant sur le logo :

enseignement catholique


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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 19:50

L'aumônerie de l'Institut Catholique de Toulouse communique via la vidéo.

ICT_logo_RVB.jpg

 

Présentation : "Tu es étudiant ? Rejoins l'aumônerie de l'ICT pour partager des temps en tout genre. Sorties, adoration, prière, déjeuner entre ami une fois par semaine, soirée débat...

 
Un film réalisé par Clément Burali - Une production Tolosa Production


De belles images, une belle musique, un temps fort...

 

"Il n'est jamais trop tard pour un temps spi"

 


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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 19:04

Quelle école pour les enfants handicapés ?

L'intégration dans l'enseignement ordinaire est-elle toujours une bonne solution pour l'enfant atteint de handicap ?

 

Pour répondre à ces questions : Philippe Leost, père d'un enfant handicapé, Laurent Cocquebert, directeur général de l'Unapei, l'Union Nationale des Associations de Parents et Amis de personnes handicapées, et le chroniqueur Jean Villeminot, diacre.

 
Emission du 30/01/2008

 

 

Et la situation en Sarthe (rentrée 2012 vue par le président de l'ADAPEI 72)


Le site de l'Adapei Sarthe en cliquant sur l'image

 

 

 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 06:48

Parents d'élève : un combat pour la communauté

Diffusé le 23/10/2013 / Durée 7 mn

 

 

On imagine parfois que les parents d'élèves ne se préoccupent que de leurs intérêts personnels ou de leurs propres enfants.

 

Or, cet engagement est appelé en réalité à bénéficier à toute la communauté, à la communauté éducative bien sûr, mais aussi à la vitalité d'un territoire.

 

La mobilisation pour la survie des écoles dans les milieux ruraux en est une bonne illustration.

 

À partir de cet exemple, Vies de famille soutient l'action des parents au service du Bien commun.

 

 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 08:58

Dans sa chronique bimensuelle pour l'émission d'actualité "A la source" sur KTO, Mgr Jean-Michel di Falco, évêque de Gap et d'Embrun, s'interroge sur les propos du Ministre de l’Éducation nationale, qui veut "soustraire les enfants au conditionnement de l'Église catholique (...) afin de trouver une religion de substitution dans l'esprit républicain". 

 
Extrait du magazine "A la source" diffusé sur KTO jeudi 10 octobre à 21h45

 


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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 15:47

Parents d'élèves : s'engager comme représentant

Diffusé le 09/10/2013 / Durée 7 mn


 

 

La loi reconnaît l'importance des parents au sein des établissements, qu'ils soient publics ou privés. Les parents sont "membres à part entière de la communauté éducative", souligne même le Ministère de l'éducation nationale. A ce titre, des représentants siègent aux conseils d'école, aux conseils de classe ou d'administration. Remise en perspective sur le rôle et la capacité d'action des parents dans ces différentes instances, afin de demeurer les premiers éducateurs de leurs enfants.

 

Le « statut de l’enseignement catholique » (texte en cliquant ici) parle des représentants des parents d’élèves :

art. 249 À ce titre, le financement des services nécessaires au bon fonctionnement de l’Enseignement catholique est assuré par les écoles qui en bénéficient. Quelle que soit la nature du service, les responsables des établissements et les représentants des parents d’élèves doivent être en mesure de se prononcer sur les choix budgétaires des associations, supports des services, et de suivre leur exécution.

 

Et d’autres articles sur les parents d’élèves :

Parents d’élèves : 133, 198, 249, 298, 342, 346

 - Leur responsabilité éducative : 4 – 5, 9, 48, 298

 

 - Membres de la communauté éducative : 33, 62, 115, 120

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:49

enseignement catholique

 

Notre diocèse du Mans vient de promulguer les statuts de l'Enseignement Catholique. (pour lire le texte dans son ensemble, cliquez ici)

Parmi les nombreux articles (385 articles), deux font une belle place au diaconat (que le diacre soit missionné ou non) :

art. 53 Pour servir la communion fraternelle et fortifier les acteurs de la mission, un prêtre est envoyé à la communauté éducative, selon des modalités diverses, signifiant que le Christ, unique pasteur, lui est présent. De la même façon, un diacre travaillant dans une école catholique est appelé à manifester la présence du Christ serviteur auprès de tous

 

art. 227 La mission éducative de l’école catholique étant fondamentalement diaconale, le ministère des diacres s’y exerce d’une façon particulièrement adaptée et féconde.

 

A noter que la place des pauvres et des personnes fragiles ont également une place importante. Ces nouveaux statuts sont une avancée majeure et d'un dynamisme important. A chacun de s'en saisir pour laisser gonfler la voile et avancer au gré de l'Esprit Saint.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 06:09

classe%202La scolarisation des enfants handicapés connaît encore des ratés

Par PIERRE BIENVAULT, La Croix du 26 mai 2011

 

Cinq ans après la loi de février 2005, qui imposait une obligation d’accueil scolaire pour les enfants handicapés, le bilan est mitigé.

 

Si le nombre d’enfants scolarisés en milieu ordinaire a augmenté, les associations dénoncent un manque de moyens et une formation insuffisante des enseignants.

 

C’était en juin 2007 à Tours. Tout juste auréolé de son accession à l’Élysée, Nicolas Sarkozy avait tenu un discours mobilisateur lors du congrès de l’Union nationale des associations de parents de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei).

 

« La moitié des enfants handicapés n’a pas accès à la même école que les autres enfants. Nous ne pouvons accepter ce qui n’est rien d’autre qu’une injustice », avait affirmé le chef de l’État. Il disait alors vouloir rendre « opposable » ce droit à la scolarité et donner ainsi la possibilité aux parents d’un enfant handicapé n’ayant pu être accueilli dans l’école de son quartier de saisir la justice.

 

L’obligation de scolarisation des élèves handicapés

En fait, cette obligation scolaire figure déjà dans la loi du 11 février 2005, qui impose à chaque école, collège, lycée, publics ou privés sous contrat, d’accueillir sans discrimination les élèves handicapés. 

 

Le principe est que l’élève est, de droit, inscrit dans l’établissement le plus proche de son domicile. Ensuite, il est bien sûr tenu compte de son niveau de handicap. Si ses besoins le nécessitent, l’enfant peut être orienté vers d’autres modes de scolarisation.

 

Alors que cette question de la scolarisation sera au cœur de la conférence nationale du handicap le 8 juin prochain, le bilan de la loi du 11 février 2005 apparaît en demi-teinte. « Des choses ont été faites mais on est bien obligé de constater que, aujourd’hui, 13 000 enfants restent sans aucune solution éducative et ne sont accueillis ni en milieu ordinaire, ni en milieu adapté », constate Christel Prado, la présidente de l’Unapei.

 

Au sein du gouvernement, on met en avant le fait que, en cinq ans, le nombre d’enfants handicapés scolarisés est passé de 145 000 à 197 000. En avril, à l’Assemblée nationale, Luc Chatel soulignait que, malgré un contexte budgétaire « difficile », les crédits alloués à l’accueil de ces élèves avaient augmenté de 13 % cette année. 

 

« Nous allons également créer 500 postes supplémentaires pour accueillir les enfants handicapés, et ouvrir 72 nouvelles classes dans le premier degré, 200 dans le second », ajoutait le ministre de l’éducation nationale.

 

Moins d’enfants handicapés scolarisés dans le supérieur

Dans une délibération adoptée le mois dernier, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) reconnaît que la loi de février 2005 a contribué à augmenter de « manière significative » la scolarisation des enfants handicapés, tout en constatant que celle-ci diminue fortement au fur à mesure de l’avancée dans le cursus scolaire.

 

La Halde relève ainsi que, parmi les élèves accueillis en milieu ordinaire, seuls 6 % sont scolarisés en lycée, et que moins de 5 % d’étudiants handicapés sont accueillis dans les universités. 

 

« Les chiffres du ministère montrent une amélioration mais ne donnent qu’une vision partielle de la réalité car ils ne prennent pas en compte le temps de présence effective à l’école », souligne Christel Prado. « Un enfant qui, par manque de moyens, n’est accueilli que deux ou trois heures par semaine à l’école sera comptabilisé comme un enfant scolarisé au même titre qu’un enfant accueilli à plein-temps, ajoute-t-elle. Pourtant, dans le premier cas, on peut difficilement parler d’une véritable scolarisation. »

 

Un manque d’auxiliaires de vie scolaire

L’Unapei constate aussi que de nombreux enfants se voient refuser leur entrée faute de pouvoir disposer d’une auxiliaire de vie scolaire (AVS) pour les accompagner. « Il y a un problème de professionnalisation de ce métier dont le statut reste précaire. Même si elles peuvent être motivées, certaines AVS jettent l’éponge quand elles trouvent un “vrai boulot” », constate Christel Prado. 

 

Même constat à  l’Association des paralysés de France (APF), où l’on constate que, depuis la rentrée 2010, des centaines d’enfants n’ont pas eu d’AVS. « Mais, dans certains cas, le problème réside surtout dans le manque de formation des enseignants au handicap », explique Bénédicte Kail, responsable du pôle enfance-famille à l’APF. 

 

« Aujourd’hui, dans beaucoup d’écoles, on refuse systématiquement tous les élèves qui n’ont pas d’AVS alors que, dans certains cas, leur niveau d’autonomie leur permettrait d’aller en cours sans problème. Par exemple, nous avons eu le cas d’une maman dont la fille a fait toute sa scolarité sans avoir eu besoin d’un accompagnement particulier. Et là, le lycée vient de lui dire que sa fille ne pourra pas être accueillie à la rentrée prochaine en terminale si elle n’a pas d’AVS. »

 

Pour Bénédicte Kail, c’est tout le problème de l’adaptation de l’école qui se trouve posé. « Aujourd’hui, que ce soit au niveau de la formation initiale ou continue, les enseignants n’entendent jamais parler de l’accueil d’un élève handicapé, souligne-t-elle. Rendre l’école accessible, c’est bien sûr augmenter le nombre des AVS mais aussi mener une réflexion plus large sur l’adaptation des méthodes et des outils pédagogiques à la réalité du handicap. »

 

 

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Q.C.M.

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Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

Cliquez sur le logo KTO pour accéder aux vidéo

 

 

Chapitres & Thèmes Du Blog

Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216