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Noël

 

 

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Dimanche prochaine avec MN Thabut

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Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 16:43

Je vois dans cette démission suite à la demande du nonce apostolique le souhait de l'Eglise de lutter contre la pédophilie.

Enfin, espérons que ce n'est que le début d'une grande opération de nettoyage dans le clergé.

Même si cette décision me navre et me blesse à nouveau, elle me réjouis et j'y vois un signe d'Espérance. 

J'attends de la part des évêques qu'ils affirment haut et fort que "s'il y a de la place dans l'Eglise pour les pécheurs, il n'y a aucune place pour les pédophiles dans le clergé".

Dans cette affaire, s'il n'est pas question (selon les éléments publics) de pédophilie ou d'abus sexuel, il est question de prévention et de protection des personnes, y compris du présumé responsable.

 

Article du journal La Croix du 6 avril 2017

Le Vatican a accepté la démission, à 57 ans, de l’évêque d’Aire et Dax

L’annonce surprise hier de la démission de l’évêque d’Aire et Dax, Mgr Hervé Gaschignard, jette un nouveau trouble dans une Église de France déjà fortement secouée par divers manquements dans la gestion des dossiers d’abus sexuels. Dans son communiqué annonçant cette démission, le président de la Conférence des évêques de France n’entre pas dans les détails. Mgr Georges Pontier évoque simplement « des rumeurs » persistantes « sur des attitudes pastorales inappropriées de l’évêque », qui rendaient difficiles le gouvernement du diocèse. Il appartient désormais aux instances civiles et ecclésiastiques, si nécessaire, de mener leurs investigations pour en vérifier le bien-fondé.

En attendant, les fidèles peuvent légitimement se sentir blessés, voire accablés, par cette nouvelle affaire, et les clercs éprouver un sentiment de lassitude à cause de comportements présumés qui ternissent leur mission. Dans le même temps, le court délai entre le moment où le nonce apostolique a suggéré à Mgr Gaschignard de proposer sa démission et son acceptation par le pape François montre que l’Église veut tourner la page d’une période où elle était avant tout soucieuse de préserver son image. Désormais, elle attend des comportements irréprochables de la part des pasteurs à l’égard de ceux dont ils ont la charge, et les contrevenants, quel que soit leur niveau dans la hiérarchie, seront démis de leur fonction.

Dans ce genre de circonstances, le travail pour faire la vérité est un moment difficile pour l’ensemble des protagonistes, à commencer par les victimes. Mais il est libérateur. C’est aussi une invitation faite aux fidèles à rester vigilants dans le bon fonctionnement de l’Église. Une vigilance qui n’est pas de la seule prérogative des évêques.

Dominique Greiner
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 20:09

"Dieu pleure pour ceux qui ont été agressés", a dit le pape François à des victimes de pédophiles qu'il a rencontrées dimanche à Philadelphie, promettant que leurs agresseurs rendraient des comptes, signe de son intransigeance sur ce fléau

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 19:46

Transhumanisme ! Voilà bien un terme qui semble venir tout droit de la planète Mars ! Vous ne connaissez peut-être pas le nom, mais vous savez certainement de quoi il s'agit. Projet fou et prométhéen de l'époque. Prothèse qui remplacent les organes, lunettes connectées, puces électroniques implantées sous la peau : la frontière entre le biologique et le technologique a de plus en plus tendance à s'effacer.

 

Allons-nous vers une nouvelle humanité ?

Quelles questions éthiques et philosophiques cette évolution pose-t-elle ?

Sommes-nous en train de créer une nouvelle humanité ?

 

 

Ce nouvel épisode de La foi prise au mot est l'occasion, pour Jean-Guilhem Xerri, biologiste médical des hôpitaux, auteur d'un document d'autorité sur le sujet auprès de la Conférence des Evêques de France, et pour Walter Lesch, professeur d'éthique à l'université de Louvain, de se pencher sur les enjeux si actuels et pressants de cette question au fond éthique.

 

 

 

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 06:04

Le Pape appelle les parlementaires Français à abroger certaines lois.

15 juin 2013

 Francesco 04

 

 

Le pape François a reçu pour la première fois au Vatican 45 parlementaires français.

 

Il les a invités à "amender et même abroger" les lois contraires à leur conscience, dans une exhortation générale, qui, selon les parlementaires, pourrait s'appliquer à différents thèmes éthiques divisant les Français, du mariage homosexuel à l'euthanasie.

 

Une source parlementaire française a souligné que le pape avait décrit de manière générale la mission du parlementaire et qu'il n'avait à aucun moment fait allusion à la récente loi sur le mariage homosexuel.

 

A la sortie de l'audience, le sénateur UMP Charles Revet, qui dirige au Sénat le groupe d'amitié France-Saint-Siège, a affirmé que le terme "abroger" est "un terme que le pape a appuyé".

 

"C'est notre travail de parlementaire de voir comment les choses peuvent évoluer", a estimé le sénateur, en ajoutant: "le parlement aura, après, s'il le juge utile, à revoir les choses".

 

Il s'agissait de la première audience papale à une délégation parlementaire depuis qu'il a été élu le 13 mars, et la première fois aussi qu'une délégation française était reçue par lui.

 

Le pape François a estimé que "le principe de laïcité qui gouverne les relations entre l'État français et les différentes confessions religieuses ne doit pas signifier en soi une hostilité à la réalité religieuse, ou une exclusion des religions du champ social et des débats qui l'animent".

 

Devant 29 sénateurs et 16 députés, UMP, centristes, non inscrits et deux socialistes, il les a clairement invités à ne pas hésiter à "amender et même à abroger" les lois si nécessaire, pour leur "apporter l'indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine", soulignant que leur tâche d'élus "n'est pas seulement technique ou juridique".

 

Il s'agit d'"insuffler" à ces lois "un supplément, un esprit, une âme qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment".

 

Les propos du pontife surviennent après l'adoption par le parlement français d'une loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe et leur donnant la possibilité d'adopter des enfants, qui a profondément clivé la société.

 

Le pape a d'ailleurs paru rendre hommage à la mobilisation de plus d’un million de Français dans le cadre des manifestations contre "le mariage pour tous": "on peut se féliciter, a-t-il dit, que la société française redécouvre des propositions faites par l'Eglise, entre autres, qui offrent une certaine vision de la personne et de sa dignité en vue du bien commun".

 

Dans un discours tenu sur un ton très courtois et dépourvu de critiques, le pape a souligné les "relations de confiance qui existent généralement" en France entre responsables de l'Etat et de l'Eglise.

 

Le pape a ajouté que l'Eglise "désire apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne et de son destin", une contribution qu'elle souhaite donner non seulement au niveau "anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique, économique et culturel".

 

Il a rappelé que la France est une "nation vers laquelle les yeux du monde se tournent souvent".

 

Le sénateur UMP du Val de Marne, Christian Cambon, a estimé qu'il s'agissait d'"une message significatif", si "les mots veulent dire ce qu'ils veulent dire".

Il a cependant précisé que le pape "ne part pas en guerre" contre la loi Taubira, mais "exprime son inquiétude". Car "le pays n'est pas apaisé sur cette affaire, tout n'est pas dit".

 

Le pape, a-t-il encore ajouté, "prend la mesure de la grande crise des valeurs qui touche l'Europe".

 

Le pape argentin avait salué vendredi indirectement la position que le primat anglican Justin Welby a récemment adoptée lors du débat parlementaire à Londres contre le projet de mariage gay.

 

Mais il n'a jamais évoqué directement le thème pendant ses premiers mois de pontificat.

 

Quand il était archevêque de Buenos Aires, il s'était prononcé contre le "mariage" entre personnes de même sexe, tout en semblant adopter à titre personnel une position pragmatique plutôt favorable aux contrats d'unions civiles homosexuelles, qui pouvaient éviter justement une loi sur le "mariage".

 

Pour l'Eglise, le terme de "mariage" est fondé dans la Bible sur l'union d'un homme et d'une femme. Le Vatican avait surtout protesté contre le volet filiation de la loi adoptée en France, le prédécesseur du pape François, le pape Benoît XVI avait estimé que cette loi du « mariage pour tous » posait un grave problème "anthropologique".

 

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 19:03
Le Droit naturel a-t-il encore de la Valeur ?

Code civil

Dans le cadre des Mardis des Bernardins et en partenariat avec l'Académie catholique de France,KTO vous propose un débat sur le droit naturel.

 

 

La loi naturelle se fonde sur l'éthique universelle héritée de l'expérience de l'humanité, éclairée, pour les chrétiens, par la Révélation biblique. De cette loi naturelle découle des droits.

La question aujourd'hui posée est de savoir si, par exemple, le mariage pour les personnes de même sexe ou le droit de la femme à « disposer de son corps » font partie de ces droits naturels.

La législation des États (c'est-à-dire le droit positif), telle qu'elle ne cesse de se développer, peut-elle faire évoluer, voire ignorer, la loi naturelle ?

Avec la participation de :
- Patrice Rolland, professeur agrégé des Facultés de droit, Université de Paris 12 ;
- Arnaud de Nanteuil, professeur agrégé des Facultés de droit, Université du Maine (Le Mans - Laval) ;
- Olivier Echappé, magistrat, vice-doyen de la faculté de droit canonique, Institut Catholique de Paris (ICP).

Le débat sera animé par Catherine Escrive, journaliste.

Une émission à voir sur KTO mardi 14 mai à 20h40, et à revoir ensuite en suivant ce lien.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 20:10

Non, je ne me suiciderai jamais

(Auteur: Yves Boulvin - Parution F&L n° 243 d'Octobre 2005)

http://www.feuetlumiere.org/vivre-avec-lui/profondeurs-de-letre/non-je-ne-me-suiciderai-jamais.html?L=0&no_cache=1&sword_list%5B0%5D=boulvin

 

yvesboulvin_09.jpg

 

 

Il est des décisions que nous ne prenons pas vraiment, car nous n’en voyons pas la nécessité. Or de nombreux thérapeutes, notamment en Analyse Transactionnelle, demandent à leurs clients, en commençant une thérapie, de prendre la décision de ne jamais recourir à l’une des issues dramatiques négatives qui nous habitent par hérédité ou par choix personnel : le meurtre, la folie, le suicide. Cela peut paraître aberrant, mais ces thérapeutes ont fait l’expérience qu’un contrat de départ, une détermination déclarée favorisent l’abandon de fuites auxquelles nous avons recours, par habitude ou par conditionnement. Nous avons dans notre hérédité des personnes qui ont tué, ont sombré dans la folie ou se sont suicidées. Cela va-til continuer de génération en génération ? Non, cela suffit !

 

Une mission du haut du Ciel

Toi, oncle Jules, ou toi, mon fils, tu t’es suicidé après tant de souffrances psychiques… mettant en acte l’un des potentiels qui restaient vivants dans notre hérédité. Aujourd’hui que Dieu t’a accueilli dans sa Lumière, pour réparer, tu nous supplies de ne pas t’imiter. Dans ton enciellement, la lourdeur qui te rattache à la terre est la vision des conséquences de cet acte sur tes proches. Ta mission est maintenant de nous aider à ne pas t’imiter(1). Si tu m’inspires aujourd’hui de prendre cette décision : Non, je ne me suiciderai jamais ! (2), c’est pour que s’arrête ce mal héréditaire qui a fini par t’achever. Ce qui est fait est fait… mais le sens à donner à ton acte, c’est que tous autour de toi décident - sans te critiquer - de ne jamais se suicider.

 

Chacun est responsable, à son niveau, d’arrêter un conditionnement héréditaire: si ma mère est morte d’un cancer, n’aimerait-elle pas que sa souffrance écarte définitivement le cancer de sa descendance et aide ses enfants, petits-enfants, arrières-petits-enfants… à changer de mode de vie, d’alimentation, d’habitudes psychiques pour diminuer les risques que cela se reproduise ?

 

La bonne santé de Dieu

N’oublions pas que Jésus n’a jamais donné de maladie ni invité à celle-ci ; les Évangiles ne le montrent pas malade. Il n’était pas obligé de guérir la fièvre de la belle-mère de Pierre ; il aurait pu au contraire l’exhorter à offrir sa souffrance pour son ministère. Il a choisi de témoigner de la santé divine et de la guérison des corps dans le Ciel. Ceux qui nous précèdent dans la Vie éternelle nous aident à accepter la maladie lorsqu’on ne peut pas faire autrement, à la rendre féconde (pensons à notre cher Jean-Paul II), mais aussi à tout faire pour nous en prémunir autant que possible.

 

Un thérapeute réputé a appelé le processus de guérison qu’il propose : «Je dis non à la maladie.» On sait que ce qui se passe dans le cerveau a des répercussions dans tout le corps, en particulier dans le système immunitaire. Alors je dis non à ces issues pourtant habituelles dans mon hérédité. Je ferai tout pour ne pas tomber malade, pour ne pas céder à la dépression. J’accepterai, comme un enfant, d’avoir des récréations, d’équilibrer le physique, le psychique et le spirituel, de me donner des plaisirs simples qui me feront du bien. Et si la maladie survient, je mettrai tout en oeuvre pour en guérir ou faire d’elle un vrai chemin de sainteté.

 

Dieu a besoin de ma vie

J’éloigne de moi l’idée de folie car si nous sommes tous (pour reprendre un terme psychiatrique) "névrosés", c’est l’éloignement progressif du réel qui peut nous amener à la maladie mentale. D’où la nécessité de me faire suivre et accompagner. Par ailleurs, pourquoi vais-je utiliser des expressions comme : Je ne suis pas fou… Mais tu es fou…, qui sont une exagération par rapport à des faits souvent anodins ? Je retire de mon vocabulaire le mot "folie", je décide de soigner ma souffrance en rencontrant une personne, un groupe, une communauté qui pourront m’aider. Je décide de rester sur terre, car Dieu m’a choisi, a besoin de moi et de mon action dans le monde, même si elle me paraît dérisoire.

 

Je ne verserai pas dans la folie et je ne me suiciderai pas non plus. J’ai compris ce qui amène au désespoir : rester ancré dans une blessure, ne pas se faire aider, n’avoir pas appris à rebondir, mettre des mots dramatisants comme Je vais déprimer, Je suis en pleine dépression, qui pourraient être remplacés par : Il manque quelque chose d’essentiel à ma vie, mais quoi ? Qu’est-ce qui a envie de sortir en moi et qui n’a pas, pour l’instant, trouvé d’expression ? (3)

 

Je choisis la miséricorde

Vais-je continuer à garder en tête que si cela ne va pas, je vais me jeter par la fenêtre, je vais en finir ? Répétées, ces expressions sont particulièrement nuisibles car elles tracent un chemin inconscient dont j’ai la responsabilité. Je ne tuerai pas et ne me tuerai pas, parce que c’est l’un des commandements de Dieu, et surtout parce que j’ai le coeur broyé par les souffrances qu’ont connues mes aïeux et que d’autres connaissent aujourd’hui, lors des guerres ou des attentats. Je ne veux pas participer à ces destructions et ces auto-destructions que je déplore tant par ailleurs. Je ne tuerai pas et ne me tuerai pas parce que j’ai appris, petit à petit, à ne plus juger. Comprendre ou juger, il faut choisir et j’ai choisi la compréhension. Dieu dans son infinie miséricorde ne cesse de me pardonner. Comme dans la "Parabole des deux débiteurs" (Mt 18, 23-35), pourrais-je réclamer à mon frère une petite somme, alors que Dieu m’en a remis une si grande ? Si j’ai conscience de tout ce que Dieu m’a remis, je ne pourrai plus accuser et encore moins condamner. Je ne le ferai ni avec les autres ni avec moi.

 

Je pense à ceux qui restent

S’il me reste une certaine complaisance avec l’idée de suicide, que je regarde bien en face la douleur et la culpabilité des familles devant le suicide d’un de leurs membres. Chacun se dit : Et si j’avais… J’aurais dû… Je n’avais pas compris que… Puis-je, quelque soit mon mal de vivre, infliger cette désolation et ces remords à mon entourage, mes amis, mes collègues, mes enfants ?

 

Je ne me laisserai plus envahir par des idées parasites comme Personne délivrer d’un fardeau… Ils seront mieux sans moi… Ou encore : Ainsi ils me regretteront… Ou pire : De toutes façons, je suis damné… Je les repousse avec force tant que je suis pleinement conscient de mes paroles, de mes actes, de mes pensées, et que ma lucidité reste entière. Je n’attends pas pour le faire d’être drogué, sur-médicamenté, alcoolisé, en dépression, ou d’avoir perdu le contrôle de certaines de mes facultés. Non ! Je ne me suiciderai jamais !

 

Je laisse vivre mon petit enfant intérieur !

Je ne tuerai pas, et d’abord mon premier prochain qui est moi-même. Si j’ai bien compris l’Amour de Dieu, je vais commencer par aimer le petit que je suis, par m’occuper de mes blessures, par être un bon parent pour moi. Pourrai-je tuer un petit enfant ? Or c’est ce que je suis. Non, je ne me suiciderai jamais ! Je renonce définitivement à l’idée même de cette issue : ma vie ne m’appartient pas et je ne veux pas contaminer mes proches. Y renoncer va contribuer à casser les chaînes de mon hérédité et à libérer la vie autour de moi (1).

 

Voilà la communion des saints : non un effet d’entraînement négatif, de mimétisme où l’on répète les mêmes erreurs, mais une aide de toute l’hérédité - et d’amis invisibles et inconnus - pour nous aider à sortir des scénarios destructeurs. La réussite de ma vie, c’est de ne plus utiliser certains mots, d’avoir une horreur viscérale de l’idée même de destruction. Pour vous, mes frères, pour moi, pour mes descendants et pour toi Seigneur, je ne me suiciderai jamais !

 

(1) Voir Choisis la Vie,Y. Boulvin et A. Villemin, EDB,
texte du 29 octobre : « J’ai provoqué ma mort ».
(2) Voir Renaître, Y. Boulvin, EDB, texte du 31 octobre : « Non, tu ne te
suicideras jamais ! ».
(3) Voir Renaître, IIe trimestre.

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 19:41

Voici ma contribution sur le forum de la revue Le Pélerin en réponse à certaines caricatures... Vous pouvez suivre les différentes interventions de lecteurs sur le forum en cliquant sur l'image :site logo

 


Ne me reconnaissant pas dans la ligne éditoriale du journal de Charlie-Hebdo, je ne suis pas un lecteur de sa prose ni de ses dessins. Je n'ai donc pas vu ces caricatures. Mais peu importe. Nous ne sommes pas obligés de les voir. Nous pouvons nous exprimer sur un sujet lorsque celui-ci met en émois une partie de la population et met en danger nos compatriotes vivant dans d'autres pays.

La liberté de la presse est un élément important à préserver et cela me semble primordial. Cependant, j'aimerai entendre de temps à autre à côté du terme "liberté" le terme "responsabilité".

Dans ce cas précis, Charlie Hebdo est libre de publier ce qu'il lui plait. Mais il est aussi responsable dans le choix de ses publications. Il doit avoir, comme tout autre média, une attitude responsable et respectueuse des personnes.

Insulter des personnes ou des religions n'est pas une question de "liberté de la presse" ni même de "responsabilité de la presse", c'est tout au moins "idiot" et encore plus "dangereux" (dangereux non pour leurs auteurs mais pour des tiers innocents).


Aujourd'hui, ce journal est hyper protégé par la police. Qui paie cette protection ?
Des personnes ont vu leur vie mise en danger dans des pays à majorité musulmane.
Certains même ont été tué. J'aurai aimé entendre les responsables de ce journal s'exprimer sur les conséquences de leurs actes...

Oui à la liberté de la presse ; oui à la responsabilité de la presse.

 

Jean-Pierre Tellier

diacre permanent vincentien

26 septembre 2012

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 12:59

  lulu 001En préambule à cet article, je tiens à remercier Lulu sur sa route vers Bethléem. Dans une de ses lettres, il fait mention de la démarche du Saint Père en faveur du désarmement nucléaire... Sujet auquel je n'avais pas été sensibilisé. Il faut dire que je suis culturellement marqué par la dissuasion nucléaire depuis son origine.

 

 Aujourd'hui en 2012, est-ce un mal toujours nécessaire ? ou doit-on aller vers une autre dissuasion ?

 

Cette problématique donne à réfléchir.

 

Quand je vois des pays comme l'Iran cherchent à se doter de l'arme nucléaire, je reste perplexe sur un tel désarmement de notre côté. Quand je vois des pays comme l'Angleterre ou l'Australie refuser l'arme nucléaire, c'est un grand espoir.

 

Au cours de mes recherches sur cette question, je suis tombé sur le colloque de mars dernier. J'ai vu également qu'un ami prêtre du diocèse du Mans (Père Alain Paillard) est fortement impliqué dans cette démarche. Il est délégué ecclésiastique à Pax Christi.

 

Je vous livre ici quelques étapes de cette réflexion. Toute remarque est également la bienvenue à ce sujet. J'aimerai bien également avoir l'avis de militaires.

 

Le 20 juin 2012

Jean-Pierre

DPV


 

ICPJustice et Paix – France, Pax Christi et la Faculté de Sciences Sociales et Economiques (FASSE) de l’Institut Catholique de Paris ont organisé un colloque autour de la question "Le désarmement nucléaire demain ?" les 16 & 17 mars 2012.

 

Ce colloque a donner la parole à des experts issus de divers horizons (géostratégique, juridique, militaire, diplomatique, éthique, ecclésial, œcuménique, militance pour la paix …). Ces deux jours permettront, en pleine période préélectorale, de répondre aux interrogations citoyennes et de contribuer à préciser une position chrétienne sur la question du désarmement nucléaire.

 

Cinq séances d’interventions et de tables rondes

Pour aborder cette thématique de diverses façons

*Géostratégie et état des lieux de l’arme nucléaire.

*La prolifération des armements nucléaires.

*Les chrétiens et le nucléaire militaire.

*Le désarmement nucléaire.

*Quelle place pour l’armement nucléaire dans la politique de défense et de sécurité de la France ?

 

Exposés, tables rondes, forte implication des participants, permettront d'aborder ces questions et de faire ressortir les approches différentes existant en France, en particulier parmi les Chrétiens.

 

Parmi les intervenants

Mgr Marc Stenger (Président de Pax Christi, Evêque de Troyes),

Mgr Yves Boivineau (Président de Justice et Paix-France, Evêque d’Annecy),

Mgr Luc Ravel (Evêque aux Armées),

Amiral Jean Dufourcq (Amiral, Rédacteur en chef de la revue Défense nationale),

Général Bernard Norlain (Général d'Armée aérienne, ancien directeur de l’I.H.E.D.N.),

Paul Quilès (ancien ministre),

Alain Joxe (directeur d’études à l’E.H.E.S.S.),

Philippe Wodka-Gallien (membre de l’Institut Français d’Analyse Stratégique),

Jonathan Frerichs (responsable du programme construction de la paix et désarmement, Conseil œcuménique des Eglises).

 

Le Père Alain Paillard, délégué ecclésiastique de Pax Christi, est revenu sur la position de l'Eglise concernant la paix et le désarmement

http://evry.catholique.fr/IMG/pdf/Pax_Christi_Dossier-Nucleaire.pdf Intervention du Père Paul Landsu, Pax Christi International :

http://archive.paxchristi.net/2012/2012-0067-fr-gl-SD.pdf

 

 

Pax Christi FrancePax Christi - France - Section française de Pax Christi International : Mouvement catholique est né en France en 1945 à l’initiative de chrétiens français et allemands. Présent aujourd’hui dans plus de 50 pays sur les 5 continents, Pax Christi est reconnu comme ONG auprès de l'ONU et de l'Union Européenne. Convaincu que la paix se construit de la paix intérieure à la paix internationale, le mouvement entend apporter à ses membres une spiritualité de la paix, une formation, des analyses, des méthodes et des objectifs d’action et développer une culture de paix. Pax Christi a été pionnier pour montrer les liens entre paix et développement, entre paix et gérance de la création. Ce mouvement agit avec beaucoup de partenaires divers.

 

Justice et Paix FranceJustice et Paix-France : a reçu de l’Eglise de France la mission de faire entendre, dans les grands débats de notre temps, une voix qui soit à la fois pertinente et évangélique, et d’aider les chrétiens à être actifs et vigilants sur les questions de justice et de paix internationales. La Commission est née dans la foulée de l’encyclique Populorum Progressio, publiée par Paul VI en 1967. Les chantiers de Justice et Paix-France recouvrent six domaines principaux : les droits de l’homme, le développement durable, la paix et la sécurité, la justice, l’Europe, les nouvelles solidarités Nord-Sud.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 07:41
logo-ktoLA FAMILLE EN QUESTIONS
Médecine douce : guérir à tout prix ?
Diffusé le 28/04/2010 / Durée 26 mn
 
 
Ostéopathie, acupuncture, magnétiseur ...
la médecine douce connaît un succès croissant.
 
Et beaucoup de parents, inquiets des effets secondaires de certains médicaments se tournent vers ces pratiques.
 
Sont-elles toutes efficaces et sans danger ?
Quels sont les risques de dérives sectaires ?
Pour les chrétiens, comment discerner ?
 
Avec la participation de Bertran Chaudet, diacre, kinésithérapeute, membre du bureau national de la Pastorale nouvelles croyances et dérives sectaires.
 
     
 
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 19:42

Les marques, anges et démons du XXIe siècle

Les Mardis des Bernardins

 

Diffusé le 28/02/2012 / Durée 52 mn

Pour voir la vidéo, cliquez sur le logo KTO

 

 

KTO.jpg 

Le Collège des Bernardins propose de questionner le rapport ambigu que nous entretenons avec les marques ; entre création de valeur et servitude volontaire, entre acteur sociétal et agent de la mondialisation, les marques sont-elles des anges ou des démons du XXIe siècle ?

 

Les marques façonnent aujourd'hui notre environnement physique et mental. Elles fascinent, elles agacent, s'invitent dans tous les champs sociétaux et dans la pratique de très nombreux artistes contemporains. Cette irruption dans la culture et dans l'art souligne à quel point cet ingrédient du marketing est devenu un fait de société.

 

Table ronde avec :

Denis Gancel, auteur du livre ECCE LOGO et co-fondateur W&Cie ;

Antoine Guggenheim, directeur du pôle recherche du Collège des Bernardins ;

Caroline Guillaumin, directrice de la communication de la Société Générale.

Dominique Wolton, directeur de l'institut des sciences de la communication du CNRS.

 

Débat animé par : Marianne Kottenhoff, journaliste LCI.

 

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Q.C.M.

Q.C.M.KTO.jpg
Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

Cliquez sur le logo KTO pour accéder aux vidéo

 

 

Chapitres & Thèmes Du Blog

Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216