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Dimanche prochaine avec MN Thabut

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Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:13
Assemblée générale extraordinaire du Synode sur la famille

Diffusé le 06/10/2014 / Durée 105 mn

Du 4 au 19 octobre 2014 se tient à Rome le Synode pour la famille, consacré aux "défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation". Il s'agit du premier synode du Pontificat du Pape François. La troisième Assemblée générale extraordinaire du Synode est diffusée en direct, et marque le début de la première Congrégation Générale, avec le Salut du Président délégué et le Rapport du Secrétaire général, dans la Salle du Synode.

 


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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 06:31

Pape-Francois-familles.jpg

LETTRE DU PAPE FRANÇOIS
AUX FAMILLES

 

Chères familles,

Je me présente au seuil de votre maison pour vous parler d’un évènement qui, comme cela est connu, se déroulera au mois d’octobre prochain au Vatican. Il s’agit de l’Assemblée générale extraordinaire du Synode des Évêques convoquée pour discuter sur le thème « Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation ». Aujourd’hui, en effet, l’Église est appelée à annoncer l’Évangile en affrontant aussi les nouvelles urgences pastorales qui concernent la famille.

 

Ce rendez-vous important implique le Peuple de Dieu tout entier, évêques, prêtres, personnes consacrées et fidèles laïcs des Églises particulières du monde entier, qui participent activement à sa préparation par des suggestions concrètes et par l’apport indispensable de la prière. Le soutien de la prière est plus que jamais nécessaire et significatif spécialement de votre part, chères familles. En effet, cette Assemblée synodale vous est consacrée d’une façon particulière, à votre vocation et à votre mission dans l’Église et dans la société, aux problèmes du mariage, de la vie familiale, de l’éducation des enfants, et au rôle des familles dans la mission de l’Église. Par conséquent, je vous demande de prier intensément l’Esprit Saint, afin qu’il éclaire les Pères synodaux et qu’il les guide dans leur tâche exigeante. Comme vous le savez, cette Assemblée synodale extraordinaire sera suivie, l’année suivante, de l’Assemblée ordinaire qui portera sur le même thème de la famille. Et, dans ce contexte, en septembre 2015 se tiendra aussi la Rencontre mondiale des Familles à Philadelphie. Prions donc tous ensemble pour que, à travers ces évènements, l’Église accomplisse un véritable chemin de discernement et qu’elle prenne les moyens pastoraux adaptés pour aider les familles à affronter les défis actuels avec la lumière et la force qui viennent de l’Évangile.

 

Je vous écris cette lettre le jour où se célèbre la fête de la Présentation de Jésus au temple. L’évangéliste Luc raconte que la Vierge Marie et saint Joseph, selon la Loi de Moïse, portèrent l’Enfant au temple pour l’offrir au Seigneur, et que deux personnes âgées, Siméon et Anne, mues par l’Esprit Saint, allèrent à leur rencontre et reconnurent en Jésus le Messie (cf. Lc 2, 22-38). Siméon le prit dans ses bras et rendit grâce à Dieu parce que finalement il avait « vu » le salut ; Anne, malgré son âge avancé, trouva une vigueur nouvelle et se mit à parler de l’Enfant à tous. C’est une belle image : deux jeunes parents et deux personnes âgées, rassemblées par Jésus. Vraiment, Jésus fait se rencontrer et unit les générations ! Il est la source inépuisable de cet amour qui vainc toute fermeture, toute solitude, toute tristesse. Dans votre cheminement familial, vous partagez beaucoup de beaux moments : les repas, le repos, le travail à la maison, les loisirs, la prière, les voyages et les pèlerinages, les actions de solidarité… Toutefois, s’il manque l’amour, il manque la joie, et l’amour authentique c’est Jésus qui nous le donne : il nous offre sa Parole, qui éclaire notre route ; il nous donne le Pain de vie, qui soutient la fatigue quotidienne de notre chemin.

 

Chères familles, votre prière pour le Synode des Évêques sera un précieux trésor qui enrichira l’Église. Je vous remercie, et je vous demande de prier aussi pour moi, pour que je puisse servir le Peuple de Dieu dans la vérité et dans la charité. Que la protection de la Bienheureuse Vierge Marie et de saint Joseph vous accompagne tous toujours et vous aide à marcher, unis dans l’amour et dans le service réciproque. De grand cœur j’invoque sur chaque famille la bénédiction du Seigneur.

 

Du Vatican, le 2 février 2014

Fête de la Présentation du Seigneur


© Copyright - Libreria Editrice Vaticana

 

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 16:04

Education-une-famille-sur-deux-perd-pied_w300.jpg

 

DANGER : La liberté d’enseigner les enfants en famille est mise en danger par le Sénat.

 

Pendant que le président de la République Française est reçue par le Pape au Vatican, le Sénat s'attaque à la liberté d'enseigner en famille. C'est ça la laïcité à la Française ?

Hier, la famille a été gravement attaquée. Aujourd'hui, l'enseignement en famille est la cible du Sénat. Demain, ce sera le tour à qui ? A l'enseignement catholique ?

 

Attention, LIBERTE EN DANGER !

 

En avril 2013, la sénatrice Laurence Rossignol déclarait :

« Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat »

 

Aujourd’hui, le sénat veut supprimer l'école à la maison !!!!

 

On retire vraiment les enfants à leurs parents, par de multiples moyens.

 

Une maman me confiait aujourd’hui : « Je trouve que c'est terrible tout ce qu'on nous impose. Nous allons devenir des hors la loi ! J'ai l'impression de rentrer en guerre... »

 

Si, pour vous, la liberté d’enseigner est importante. Si vous considérez que l’enfant n’appartient pas à l’Etat mais est confié à sa famille. Si vous considérez que l’éducation revient d’abord à la famille, je vous engage à signer la pétition (accès en cliquant sur la photo, et aussi en bas de la chronique) :

 Education-une-famille-sur-deux-perd-pied_w300.jpg

Nous voulons obtenir l'abandon pur et simple de la proposition de loi visant à limiter la possibilité d'instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d'incapacité.

 

Cette proposition a été enregistrée à la Présidence du Sénat le 18 décembre et présentée par MM. Hugues PORTELLI, Christian CAMBON, Jacques GAUTIER, Mmes Esther SITTLER, Hélène MASSON-MARET, M. Michel HOUEL, Mme Colette MÉLOT et M. Louis PINTON.

 

L'instruction en famille en France est légale et est un choix libre qui appartient aux parents . C'est une liberté constitutionnelle qui est inscrite dans la convention européenne des droits de l'homme et dans la convention des droits de l'enfant. 

 

Cette proposition de loi (http://www.senat.fr/leg/ppl13-245.html) vise encore à réduire les libertés individuelles de chacun et est encore une fois une attaque faite aux familles dans leurs choix de vie, nous devons nous y opposer fermement afin de continuer à pouvoir choisir le meilleur pour nos enfants.

 

http://www.avaaz.org/fr/petition/SENAT_Lannulation_de_la_proposition_de_loi_visant_a_limiter_le_droit_de_lief/?tgeySdb

 

Signez, faites signez cette pétition… Notre liberté est en danger.

 

 

 

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 04:52

enfants.jpg

 

Filles et garçons : l'égalité dans la différence

Stéphanie combe, source : La Vie en cliquant sur le logo

logo-la-vie.jpeg

 

Le médecin Leonard Sax a créé la polémique aux Etats-Unis en prônant des méthodes d'apprentissage différentes pour les filles et les garçons. Nous l'avons rencontré, à l'occasion de la publication en France de son livre Pourquoi les garçons perdent pied et les filles se mettent en danger (Ed. Lattès).

 

L'égalité homme-femme, on en parle en France avec le texte de loi présenté   lundi 20 janvier au Parlement et le dispositif ABCD de l'égalité visant à « déconstruire les stéréotypes femmes-hommes » dès la maternelle que Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale et Najat VallaudBelkacem, ministre des Droits des femmes et porteparole du Gouvernement, ont officiellement présenté lundi 13 janvier.

 

C'est dans ce contexte que sort en librairie un ouvrage du Dr Leonard Sax intitulé Pourquoi les garçons perdent pied et les filles se mettent en danger (Ed. Lattès). Un livre qui a suscité la polémique aux Etats-Unis.

 

Pour parvenir à une réussite scolaire équivalente entre garçons et filles, ce médecin américain, diplômé en biologie et docteur en psychologie, montre qu'il est vain de nier les différences entre les deux sexes, cette attitude renforçant même les stéréotypes. S'appuyant sur des études scientifiques, il répète que l'égalité ne signifie pas l'uniformité, et conseille plutôt de s'appuyer sur les modes d'apprentissage propres à chaque sexe, afin de proposer une pédagogie différenciée.

 

 

Du point de vue pédagogique, il est convenu de gommer les différences entre garçons et filles. En avançant le contraire, vous relancez la polémique. Ne craignez-vous pas de passer pour un réactionnaire ?

Tout le monde est d’accord pour dire qu’il n’y a aucune différence entre les facultés intellectuelles, les capacités d’apprentissage, des filles et des garçons. Mais dans le domaine de la motivation, il en va différemment.

 

Des recherches scientifiques font observer des différences comportementales chez les singes et les chimpanzés : les petits singes mâles préfèrent nettement jouer avec des camions plutôt qu’avec des poupées, les petits singes femelles marquent une légère préférence pour les poupées, par rapport aux camions. Ces différences sont encore plus marquées chez les enfants humains, à un âge où ils n’ont pas encore conscience du sexe auquel ils appartiennent. De la même façon, les modes d’apprentissage chez les filles et les garçons ne sont pas similaires. La culture et la construction sociale du genre, si elles amplifient la biologie, ne peuvent être les seules responsables de ces différences. Or nous éduquons nos enfants comme si ces différences n’existaient pas.

 

 

Vous écrivez qu'une telle attitude contribue même à renforcer les stéréotypes. Comment ?

En ignorant les différences entre les filles et les garçons, les enseignants contribuent (sans le vouloir) au renforcement des stéréotypes de genre. Il ne s’agit pas de mettre en place des cursus différenciés, mais d'adopter des pédagogies différenciées sur des cursus identiques. En d’autres termes, ce n’est pas le contenu de l’enseignement qui pose problème, mais la manière de l’enseigner.

 

Face au désengagement, à la démotivation, de l’un ou de l’autre sexe dans une matière donnée, continuer à ne rien faire, c’est contribuer au renforcement de choix de carrières stéréotypés. La meilleure façon d’intéresser les garçons à programmer un ordinateur est très différente de celle qui poussera les filles à s’y mettre. Motiver des garçons pour qu’ils aiment écrire des dissertations ou tenir leur journal intime ne se fait pas de la même manière que pour des filles.

 

Ainsi, une professeure de physique australienne a pris en compte les différences reconnues par les chercheurs entre le système visuel des filles (plutôt sensible à la couleur et à la texture) et le système visuel des garçons (plutôt attiré par le mouvement). En adaptant l’ordre dans lequel elle enseigne sa matière, elle parvient à motiver les filles à étudier la physique jusqu’au bac. Ce n’est pas un meilleur cursus : il est strictement identique à celui enseigné partout ailleurs en Australie. C’est juste une pédagogie différente, adaptée aux points forts de chaque sexe.

 

 

Transmettre est-il plus difficile aujourd'hui, à l'heure où les écrans se multiplient ?

Nos enfants sont confrontés aujourd’hui à des sollicitations très différentes de celles contre lesquelles nos parents nous ont protégés. Lorsque nous étions enfants, le danger était dehors, hors des murs de notre foyer. Si nous étions dans notre chambre à 20 h, ils avaient fait du bon boulot. Aujourd’hui, c’est différent. Que se passe-t-il derrière la porte de la chambre de votre fille après 20 h ? À qui parle-t-elle ? Que trafique-t-elle sur Photoshop ? Pourquoi ? Pendant ce temps là, que fait son frère ? Quels sites consulte-t-il ? Pourquoi n’arrive-t-il pas à sortir de son jeu vidéo avant minuit ?

 

L’intrusion de l’extérieur dans l’intimité de la famille, parallèlement à la disparition de la notion même d’intimité pour nos adolescents, pose de nouveaux problèmes aux parents qui, eux, n’utilisent pas, la plupart du temps, la technologie comme un terrain de rencontre avec leurs enfants. Ils ne vont jamais sur leur page Facebook « par respect pour leur intimité ». Ils ne jouent pas aux jeux vidéo avec eux, « parce que c’est une perte de temps ».

 

 

« Tenir bon est notre job de parents », écrivez-vous. Oui mais comment ?

Tenir bon, c’est comprendre les enjeux des nouvelles technologies dans la construction d’une personnalité creuse, « de façade », pour les filles, ou dans un comportement addictif d’évitement (vers les jeux vidéo, la pornographie) pour les garçons. C’est dire non aux pressions auxquelles sont soumises nos filles pour se comporter comme des femmes sexuellement actives, de plus en plus tôt, alors qu’elles ne sont encore que des enfants. C’est dire non à la violence de certains jeux vidéo, car l’on sait désormais qu’elle renforce le passage à l’acte dans la vraie vie.

 

Tenir bon, c’est repenser l’éducation comme une étape préparant l’enfant à la vie et non à « toujours plus d’école », comme y incite le système scolaire français, qui focalise sur la performance. Pourquoi ne pas donner davantage de place à l’apprentissage expérimental, par exemple, comme le font les Allemands ?

 

Tenir bon, c’est aussi proposer à nos enfants des modèles d’adultes, femmes et hommes, autres que les stéréotypes offerts par la grosse caisse médiatique qui les matraque, en ligne et hors ligne, afin qu’ils « deviennent ce qu’ils sont » et trouvent un sens à leur existence.

 

 

Quels conseils donneriez-vous aux parents pour les aider en matière d'éducation ?

La parentalité est un art et non une science. Il est temps de s’intéresser aux différences entre les filles et les garçons pour casser définitivement le sexisme combattu depuis plusieurs décennies et aider nos enfants à trouver un sens à leur vie. Il ne s’agit pas de revendiquer ces différences et de construire un monde nouveau à partir d’elles – ce serait une régression. Mais il ne faut pas croire non plus que les différences entre les sexes n’existent pas et que tout n’est que construction sociale du genre. Comprenons les différences, célébrons-les, prenons appui sur elles pour que chacun, chacune, trouve un sens, son propre sens, à son existence. Lorsque notre fille, notre fils nous demandent « c’est quoi, devenir une femme ? C’est quoi, devenir un homme ? » préparons-nous à leur répondre autre chose que « c’est pareil. » Vive les différences !

 

 

Dans votre ouvrage, vous citez l'écrivain Robert Bly et la psychanalyste Marion Woodman, qui avancent qu'une suractivité des jeunes serait le résultat d'une quête spirituelle non assouvie. Pourquoi un chemin spirituel est-il si important, notamment pour les jeunes ? 

Nous vivons une époque technologique vouée à la performance. Il y est très facile, surtout pour les filles, de se construire une personnalité dédiée à l’apparence et à la performance, physique ou intellectuelle. Ces filles qui en apparence enchaînent les bons résultats, sont en fait fragiles. Les garçons, eux semblent plus solides, mais uniquement dans leur chambre, devant leur écran. Le reste ne les intéresse pas. Le sens que les jeunes donnent à leur vie est « programmé » par des sociétés à but lucratif ! 

 

Or nos enfants ont besoin de savoir pourquoi ils sont là. Pourquoi ? Parce que la vie est dure. Rien ne se passe jamais comme prévu. Et puis les gens qu’on aime meurent. À nous, parents, de créer l’espace nécessaire pour qu’ils répondent par eux-mêmes à ces questions : crois-tu en Dieu ? Si c’est le cas, quel genre de Dieu ? Qu’est- ce qui donne du sens à la vie ? À quoi sert la vie ? A-t-on une âme ? Que se passe-t-il quand on meurt ? En donnant le droit à nos enfants d’avoir une vie intérieure, une personnalité qui vient d’eux-mêmes, nous faisons notre boulot de parents et nous les éduquons à la vie.

 

 

Avec l'aimable collaboration d'Isabelle Crouzet, traductrice de l'ouvrage Pourquoi les garçons perdent pied et les filles se mettent en danger, Dr Leonard Sax, JC Lattès (20 €). Sortie le 15 janvier.

 

 

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 13:33

 

(Accédez à l'article des Echos en cliquant sur l'image ci-dessus)

 

La mort de la famille programmée…

 

La présidence Hollande aurait-elle programmée la mort de la famille qu’elle n’agirait pas autrement. Après le mariage pour tous et la marchandisation du droit à l’enfant, après l'abaissement du quotien familial, la réforme de l’impôt sur le revenu, telle qu’elle est envisagée aujourd’hui, sera la prochaine étape.

 

En individualisant l’impôt sur le revenu, l’Etat ne reconnaîtra plus la famille comme le socle de la société. La famille sera ignorée. Il reconnaîtra seulement l’individu. Un couple ne sera plus une entité. Qui prendra en charge (fiscalement) les enfants ? Devront-ils eux aussi faire une déclaration fiscale ?

 

Du côté simplification, on ne fait pas mieux comme usine à gaz... : un couple sans enfant, aujourd'hui : 1 déclaration pour 2, demain, si la réforme passe : 2 déclarations... (en 2011 il y avait 36,9 millions de foyers fiscaux, demain ? si on estime la moitié de foyers fiscaux ne comprenant qu'une seule personne cela donnera un peu plus de 55 millions de déclarations à contrôler... donc des fonctionnaires en plus). Pour réduire les dépenses, je pense qu'on peut faire mieux.

 

Côté symbole, c'est la famille qui est éclatée...

 

En fragilisant la famille c’est la société française qui est mise à mal.

 

Refusons l’individualisation de la fiscalité. Refusons l’individualisme dans la société. Construisons une société riche de ses différences, riche de ses relations, riche de sa famille.

 

Par contre, en reconnaissant l’existence du foyer fiscal, l’Etat reconnaît que la famille est le socle de la société.

 

Soyons pour une réforme fiscale qui renforce le socle de la société qu’est la famille.

 

Vous pouvez laisser des commentaires sur cette mesure prévue par Bercy pour les années qui viennent...

 

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 07:28

Avortement : pas de résignation des évêques

Diffusé le 08/11/2013 / Durée 3 mn

 

 

À l'assemblée plénière de Lourdes de novembre 2013, les évêques de France ont fait un état des lieux sur l'avortement et la situation des femmes confrontées à cette question. À rebours des idéologies ambiantes, le groupe de travail présidé par Mgr Guy de Kérimel a souhaité entamer la réflexion par une approche réaliste. Mieux comprendre pour mieux accompagner et promouvoir une culture de vie. Le point dans ce flash.

 

 

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 06:34
Scoutisme : le sens de la nature

Diffusé le 19/06/2013 / Durée 6 mn

 

Des nuits sous la tente, un grand jeu dans la campagne, une veillée au coin du feu, le scoutisme se pratique la plupart du temps en extérieur. Etre scout, c'est en effet vivre une aventure de plein air. Le rapport à la nature constitue souvent une découverte pour les jeunes urbains.

 

Qu'est-ce que le sens de la nature développe chez un enfant ?

En quoi le fait-il grandir ?

Quels sont les fruits de cette orientation pédagogique propre au scoutisme ?

C'est le deuxième épisode de la série "Scoutisme : quel apport éducatif ?"

 


Scoutisme : une pédagogie, une progression

Diffusé le 12/06/2013 / Durée 6 mn

 

L'idée de base du scoutisme est d'associer le jeune à son éducation. Chaque étape de progression est marquée par un rituel de passage : cérémonial de la promesse, obtention d'un badge en fonction du déploiement d'un talent, prise de responsabilité etc.

 

Chez les Scouts Unitaires de France, le propre de la pédagogie repose également sur la confiance donnée aux plus grands vis-à-vis des plus petits pour les faire progresser.

 

Quels sont les fruits que porte cette pédagogie ?

En quoi fait-il grandir un enfant puis un adolescent ?

 

C'est le premier épisode de la série " Scoutisme : quel apport éducatif ? "

 


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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 19:38

Des pères et des mères refusent la médaille de la famille

 

« Avec toutes mes félicitations

pour ces courageuses familles

qui tiennent bon. »

Et j’ajoute personnellement : « La Famille n’est pas à vendre ! »

(en rapport au chèque qui accompagne cette médaille…)

Bravo à toutes ces familles !

 

 Sainte Famille

 


Source : Le Figaro du 5 juin 2013

Par Delphine de Mallevoüe

 

En réaction à la promulgation de la loi Taubira instituant le Mariage pour tous, des familles refusent cette distinction symbolique et traditionnelle, récompensant le mérite des parents de familles nombreuses.

Si les opposants au Mariage pour tous ont promis que la sanction s'exprimerait dans les urnes lors des prochaines municipales, la défiance des familles, elle, s'illustre déjà concrètement dans un acte symbolique: le refus de la médaille de la famille.

 

Plusieurs mères et pères désignés pour la recevoir ont, ces dernières semaines, commis cet «incivisme citoyen», comme le dit Bertrand, père de famille nombreuse résidant à Lyon. «Comment l'État peut-il récompenser des valeurs qu'il bafoue par ailleurs avec la loi Taubira ?, s'indigne-t-il. Attaquer l'institution de la famille en la bouleversant de la sorte et distribuer des médailles ensuite, n'est-ce pas pure hypocrisie et incohérence ?».

 

Objection de conscience, acte I

Jeudi dernier, Clotilde de Gabory a fait mieux. Cette mère au foyer de 5 enfants devait recevoir la fameuse médaille au conseil général de Toulouse, désignée par l'UDAF 31 (Union départementale des associations familiales de la Haute-Garonne) qui estimait qu'elle et son mari, François-Xavier, remplissaient les critères pour cette distinction. Créée par décret du 26 mai 1920, la médaille de la famille française honore les mères françaises - et par extension les pères ou toute autre personne - ayant élevé «dignement» plusieurs enfants, dit le texte. Avec une fratrie de 5, le couple pouvait prétendre à la médaille de bronze. Au milieu d'autres familles, des élus et des autorités locales, Clotilde, seule, armée de son courage mais surtout de ses convictions, a dit au parterre coi qu'elle refusait ce mérite, exprimant ainsi sa farouche opposition à la loi Taubira.

 

Les 80 personnes présentes étaient autant de mitraillettes braquées sur elle. «J'étais dans mes petits souliers car moi j'étais venue seule, sans famille, sans amis ni soutiens, raconte-t-elle. J'ai ressenti un grand moment de solitude… Mais j'ai décidé de tenir bon!». Téméraire mais pas cow-boy, elle avise les organisateurs dès son arrivée pour les prévenir de son refus: «La loi Taubira a été promulguée il y a quelques jours. Je ne me reconnais plus dans la “famille” de cette société-là, qui ne protège pas ses enfants. J'ai décidé de refuser la médaille», a-t-elle fait valoir. Grand froid, réactions acerbes, agressivité, confusion. Mais pour Clotilde cet acte n'est pas «héroïque», contrairement aux qualificatifs et félicitations qui pleuvent sur son compte Facebook depuis l'événement. «C'est juste cohérent, en ligne avec les valeurs auxquelles je crois», explique-t-elle. Objection de conscience, acte I.

 

L'acte II, c'est le refus du chèque qui accompagne la médaille, émolument qui aurait pourtant été le bienvenu dans le porte-monnaie familial.

 

Émules

Admiratifs, des internautes ont même proposé de compenser cette perte financière. «Bravo Madame, écrit l'un d'entre eux, peut être que quelqu'un sachant le faire lancera sur Internet un système ou nous pourrions par un petit don par Paypal ou autre vous compenser le chèque (et même plus) que vous avez refusé.» «Je suis également disposé et serai honoré de pouvoir contribuer à la compensation du préjudice subit par votre décision courageuse», rétorque Frédéric.

 

Visiblement, cette maman toulousaine a fait des émules un peu partout. Un veuf avec ses 6 enfants vient également de refuser la médaille d'argent. Une autre famille, en contact avec Clotilde, a pour sa part décidé de renvoyer la sienne, reçue l'année dernière, à François Hollande en recommandé sans accusé de réception. Dans l'Est, à Villers-le-Lac, c'est un père d'enfants adoptés qui, opposé à la loi du Mariage pour tous, vient de refuser la médaille.

 

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 06:14

fete-des-meres.jpg

 

Venons-nous de vivre la dernière « fête des mères » ?

 

J'ai bien peur que la réponse ne soit hélas positive.

 

C'était bien la dernière année que nous pouvions fêter la fête des mères et la fêtes des pères d'une manière classique... A moins que l'actuel gouvernement invente quelque chose de nouveau : la fête des "gender" (tiens oui, ça c'est une idée) ou la fête des « parents ».

 

Imaginez votre réaction quand, l’an prochain, votre enfant va venir à vous avec un bouquet de fleur ou tout autre cadeau et vous souhaite « bonne fête gender » ou « bonne fête parent » en lieu et place de « bonne fête Maman » et « bonne fête Papa ».

Je saurai rappeler, gentiment, à mes enfants que je ne suis pas leur gender ou leur parent mais bien leur papa. Tout comme leur maman n'est pas leur gender ni leur parent mais bien leur maman.

 

Juste une question. Comment le ministre de l'éducation nationale va résoudre le problème des travaux pratiques dans les écoles primaires pour la fête des mères et la fête des pères ? 

 

Je n'ose évoquer qu'avec horreur la solution suivante :

L'an prochain, pour la fête des mères, dans les écoles, il y aura des classes de travaux manuels spécialement dédiés aux enfants qui ont deux "mères" : ils auront double travaux à réaliser.

Ceux qui ont deux "pères" iront ailleurs, ils n'auront rien à faire.

Pour les enfants avec une mère et un père, iront dans une autre classe, ils n'auront qu'"un" cadeau à faire.

 

Pour la fête des pères, on inverse le dispositif. Les premiers (avec deux "mères") iront se promener pendant que les enfants à deux "pères" feront deux bricolages pour leurs deux "pères". 

Les familles "historiques" avec une mère et un père auront leur classe de travaux manuels classiques.

 

C’est ce que le gouvernement s’appelle « l’égalité pour tous »… Moi j’appelle ça « de la discrimination et de l’inégalité pour tous ».

 

Je souhaite bien du plaisir aux enseignant(e)s. C'était déjà pas simple avec les familles d'hier (celles d’avant l'an I), ce sera encore moins simple avec les familles de l'an II.

 

Il est bon de rappeler que l’An II sous la Révolution Française a été marquée par le début de la Grande Terreur. La guillotine s’est emballée et seule l’ère Napoléonienne a ramené la stabilité en France.

 

Espérons qu'ils ne vont pas ressortir la guillotine !

(A moins qu'au XXIème siècle cette guillotine s'écrive E.U.T.H.A.N.A.S.I.E.)

 

Qui sera notre nouveau Napoléon ?

 

Pour ne pas finir sur une sombre ligne, permettez que je redise à ma Maman, une nouvelle fois :

 

"Bonne fête Maman"

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 20:04

Je relais ici l'appel du comité de la "Manif pour tous" :

 


 

Haut les coeurs, notre mouvement dépasse toutes les institutions, même le conseil constitutionnel; toutes les lois, même la loi Taubira. Notre mouvement a éveillé les consciences, ancré nos convictions, mobilisé une armée pacifique pour lutter contre les changements de société visant à détruire la Famille et faire valloir le droit des adultes contre celui des enfants. Notre mouvement a montré qu'il existait une génération engagée et déterminée, avec l'espérance de fonder une civilisation dont la cellule de base serait la Famille.


Notre mouvement doit continuer sa lutte contre la loi Taubira qui peut encore être retirée (rappelez vous le CPE, l'école Libre) et la théorie du genre. Mais aussi prévenir du mal à venir : PMA pour tous, GPA, marchandisation du corps ....


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APPEL du 18 mai 2013


A l’aube de ce jour, 18 mai 2013, la loi dénommée «Mariage pour tous» a été promulguée par le Président de la République.


Cette loi consacre l’abolissement du principe fondamental du mariage homme-femme ; elle implique, par l’adoption plénière pour tous, qu’un enfant peut être prétendument né de deux hommes ou de deux femmes ; elle consacre la loi du genre en dépit du caractère universel des identités sexuelles féminine et masculine. Il s’agit d’un bouleversement majeur de civilisation !


Nous n’avons pas cessé, depuis des mois, d’alerter M. Hollande sur ces enjeux.


Nous sommes profondément heurtés de l’arrogance et du mépris affichés depuis des mois, aussi bien par la Président de la République que par le gouvernement, les parlementaires et le CESE.


Alors qu’ils sont élus par nous, citoyens français, et qu’ils sont censés nous représenter, ils ont totalement ignoré l’opposition de la majorité des Français à cette loi inique.


Dans leur superbe, ils ont aussi ignoré les nombreux corps intermédiaires qui ont exprimé leur opposition, parmi lesquelles l’Union Nationale des Associations Familiales, l’Académie de médecine ou encore l’Académie des Sciences morales et politiques.


Cet abus de pouvoir d’un exécutif aux mains d’un lobby ultra-minoritaire affaiblit les institutions de la 5e République.


Cette loi annoncée comme un progrès pour les homosexuels sera génératrice d’homophobie car elle les fait passer pour responsables du «droit à l’enfant» qu’implique «l’adoption pour tous».


La loi est aujourd’hui promulguée : le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !


Notre mouvement d’opposition, immense lame de fond, ne s’arrêtera pas, tout simplement parce qu’il est né du refus inné, profond, d’une loi fondée sur ce mensonge qui consiste à faire croire qu’un enfant pourrait avoir pour parents deux hommes ou deux femmes.


Contrairement à ce qui est dit –mensonge parmi tant d’autres–, cette loi concerne tous les Français parce que tout être humain, demain, sera susceptible d’être privé d’un père ou d’une mère.


Notre mouvement est l’expression profonde de ce que ressent un nombre formidable de Français : la succession des générations, l’avenir de l’humanité, ne peut être fondée que sur la reconnaissance de la réalité de l’Homme.


C’est pourquoi, nous, Français, n’accepterons jamais une loi prétendant qu’il puisse y avoir des générations spontanées !


Nous n’accepterons jamais une loi créant des orphelins de père ou de mère.

Nous n’accepterons jamais les projets de PMA pour tous et de légalisation de la GPA.


Nous n’accepterons jamais que M. Hollande utilise les institutions françaises au profit de l’idéologie du genre, fondement de la loi «mariage pour tous».


Nous refusons que la politique française soit dictée par un lobby ne représentant même pas l’ensemble des personnes homosexuelles, et encore moins l’ensemble du peuple français.


Nous refusons que la politique française se détourne de l’essentiel : les préoccupations urgentes des citoyens qui, aujourd’hui, font face à une situation économique et sociale dramatique.

Nous défendons le respect de la vraie démocratie : un tel bouleversement de civilisation ne peut se faire en refusant le débat avec l’ensemble du peuple français. Car il est clair que le seul débat dans l’enceinte parlementaire et dans des cercles aussi étroits que le Conseil constitutionnel ne saurait suffire sur un tel sujet.


Dans l’histoire récente, des lois votées et promulguées ont été retirées ou n’ont jamais été appliquées.


Pour que cette loi soit retirée, nous appelons tous les citoyens français à être plus mobilisés que jamais : dimanche 26 mai, la présence de tous est absolument nécessaire. Pas un Français conscient du scandale de cette loi ne peut manquer à l’appel !


Au-delà, nous continuerons sans relâche à défendre le mariage homme-femme, la filiation père-mère-enfant, et les familles, cellules de base de toute société, lieux de solidarité par excellence, sources de toutes les richesses humaines et économiques de la société.


Quoi qu’il arrive la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas : elle est appelée à se renforcer et à se déployer toujours davantage. Elle continuera d’édifier cette digue qui, seule, stoppera la vague des projets mettant à mal les enfants, les parents, les familles, l’éducation des jeunes, c’est-à-dire l’intérêt général, l’avenir de la société, la démocratie, les valeurs de la République française, le respect de l’Homme.


La bataille perdue ce jour ne sera qu’une étape vers la Victoire !


Les générations à venir comptent sur nous.


On ne lâchera rien, jamais, jamais, jamais !


Vive la France !

 

LA MANIF POUR TOUS

 

 

La Manif Pour Tous 72 

manifpourtous72@gmail.com

http://www.lamanifpourtous.fr/

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Published by Jean-Pierre - dans La Famille
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Q.C.M.

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Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

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Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216