Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Page D'accueil, Contact

  • : Jean-Pierre, diacre permanent vincentien, diocèse du Mans
  • Jean-Pierre, diacre permanent vincentien, diocèse du Mans
  • : Quelques réflexions de Djipi
  • Contact

Noël

 

 

Recherche

Dimanche prochaine avec MN Thabut

Cliquez sur la photo pour accéder

au commentaire de

Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 20:25

Face aux Chrétiens : Jean-Paul Delevoye, président du Cese

Diffusé le 10/01/2014 / Durée 52 mn

 

Un bon débat pour comprendre (un peu) le fonctionnement du CESE mais pas que cela... Le manque d’espérance des jeunes dans notre pays et le départ des jeunes de la France sont des points évoqués.

 

Jean-Paul Delevoye, président du conseil économique, social et environnemental (CESE), revient sur la déception des opposants au mariage pour tous. Leurs 700 000 signatures au CESE n'ont en effet pas été prises en compte. Mais, a-t-il expliqué, cela n'était constitutionnellement pas possible. Pour autant, il a vu dans cette pétition "un fait politique majeur, avec une véritable résonance nationale."

 

Par ailleurs, Jean-Paul Delevoye appelle à un renouveau du débat politique. "Comment retrouver le sens du débat politique, sans cliver ? Le sens du débat, sans instrumentalisation, loin des postures de condamnation ?" s'est interrogé le président du CESE, tant sur les questions éthiques que sociales ou politiques.

 

En gaulliste social, il craint des "réflexes suicidaires", des conflits générationnels ou des conflits d'identité à venir, qui peuvent entrainer "la rupture du pacte républicain et la fin de la citoyenneté."

 

A ses yeux, " les espérances politiques ont disparu, non pas en raison d'un excès de politiques, mais d'un excès de politiciens." Enfin, JP Delevoye a estimé que le pape François est" un homme politique parmi les plus importants, impressionnant par sa capacité à ramener ceux qui ont été écartés."

 

 

Il apprécie d'ailleurs le projet de rencontre entre François Hollande et le pape François.

 


Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 16:22

Inclusion.jpg

 

Je cite le Cese : "Huit ans après la promulgation de la loi du 11 février 2005 relative à l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, de nombreux acteurs s'accordent sur la nécessité de donner une nouvelle impulsion à cette loi refondatrice, notamment en vue d'une meilleure inclusion des personnes handicapées dans la société.

 

Dans ses travaux antérieurs, le CESE [conseil économique, sociétal et environnemental, après l'Assemblée Nationale et le Sénat, le Cese est la troisième assemblée de la République Française] a apporté des contributions importantes sur le handicap.

 

 

Compte tenu de cette expertise, le Premier Ministre a souhaité que le CESE explore la notion de «société accompagnante» et identifie les leviers d'actions pour que la société soit davantage attentive à ses différentes composantes, notamment les personnes handicapées."

Fin de citation.

 

Par cette saisine, la France rejoint, enfin, l'Europe qui avait déjà édité une invitation à aller plus loin en... 2007 (!?) (pour lire le rapport européen, cliquez ici).

 

J'espère que le Cese n'accouchera pas d'une souris ou ne redécouvrira pas le fil à couper le beurre... le sujet est trop important pour passer à côté ! Encourageons les membres du Cese à un travail qui débouchera sur du concrêt... Je rappelle aux membres du CESE le principe européen :

"rien sur les personnes handicapées sans les personnes handicapées".

Espérons qu'ils feront leur ce principe.

 

 


En  2014,  la  politique  du handicap  sera  marquée  par  deux  temps  forts:  

  • la  remise  du  rapport d'application  de la Convention  internationale  des personnes  handicapées  par le Gouvernement  au Comité  des droits des personnes  handicapées  de l'Organisation des Nations Unies
  • et la Conférence nationale du handicap,  prévue par la loi de 2005.

 


 3 12

A noter la journée mondiale de la personne handicapée : le 3 décembre

(site de l'ONU)

 

« Plus d’un milliard d’entre nous vivent avec un handicap.

Nous devons éliminer tous les facteurs qui font obstacle à l’intégration et à la participation des personnes handicapées dans la société,

notamment en modifiant les comportements qui alimentent les préjugés et institutionnalisent la discrimination. »

 

M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU

Message pour la Journée 2013

 

 


Pour suivre les travaux du CESE cliquez sur l'image :


hand_actu.jpg


Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 22:04

em 2014

 

Déclaration du Conseil permanent de la Conférence des Évêques de France à l'approche des élections municipales des 23 et 30 mars 2014.

 

 

Au nom des évêques de France, nous tenons à rendre hommage aux hommes et aux femmes impliqués dans la vie municipale. Ces élus de la proximité humaine et géographique, très attachés à leurs communes, quelles que soient leurs dimensions, sont parfois engagés depuis de longues années. 

 

Ils savent que, pour chacun d'entre nous, être enraciné en un lieu est une dimension essentielle de la vie personnelle et sociale. Beaucoup ont à cœur d'accueillir au mieux les nouveaux habitants.

 

Et quand le chômage ou la précarité touchent nos concitoyens, une vie locale harmonieuse favorise la dignité et la recherche d'emploi. Dans les cas de grande solitude, en particulier, la commune est souvent ce premier garant du lien social, avec les services aux personnes âgées, aux personnes fragiles ou en situation de handicap, en développant la vie associative, sportive et culturelle.

 

Une parole forte d'encouragement

C'est pourquoi nous souhaitons encourager fortement toutes les personnes qui projettent en 2014 de donner quelques années au service du bien commun. Qu'elles travaillent à l'échelle de la commune, de la communauté de communes ou d'agglomération, qu'elles représentent la dimension locale dans les diverses structures de la vie départementale ou régionale, toutes seront invitées à participer à leur façon, à la construction d'une société fraternelle.

 

Pour les catholiques, en particulier, cette dimension fraternelle comporte un sens très profond. Elle enracine l'engagement pour le bien commun au cœur même de la source de leur foi. Comme le dit le pape François dans sa récente Exhortation apostolique Evangelii Gaudium (§ 179), «la Parole de Dieu enseigne que, dans le frère, on trouve le prolongement permanent de l'Incarnation pour chacun de nous : 'Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait' (Mt 25,40). Tout ce que nous faisons pour les autres a une dimension transcendante».

 

Nous saluons l'implication des élus

En tant qu'évêques, par notre ministère, nous observons la richesse de la vie locale, particulièrement lors de nos visites pastorales. Les associations, les municipalités et les paroisses, sont souvent, notamment dans les petites communes rurales qui constituent l'immense majorité du tissu communal, les seuls lieux de lien social.

 

Nous savons, bien sûr, les difficultés auxquelles les élus doivent faire face. La crise économique, longue et coûteuse en emplois, en fermetures d'entreprises, la recherche des subventions et des dotations rendent difficiles les projets et les investissements municipaux. Les communes elles-mêmes sont touchées. L'intercommunalité est un degré qui, en période de crise, doit permettre une mutualisation équitable et réfléchie.

 

Mais nous savons l'énergie avec laquelle les responsables de l'action sociale mettent en œuvre des initiatives nouvelles. Nous savons aussi leur volonté de servir la communauté territoriale tout entière. Nous savons encore l'attachement des maires à «leurs» églises, part essentielle du patrimoine communal, dont ils sont souvent les premiers à initier des restaurations. Pour tout cela, et bien d'autres actions des domaines si variés du développement local, nous saluons leur implication et condamnons les discours populistes répandant la suspicion contre toute représentation politique.

 

Face à l'individualisme, des hommes et des femmes soucieux de tous

La tendance à l'individualisme, à la perte du sens du bien commun et au rejet de l'autre, quand il est différent ou quand il vient d'ailleurs, nous inquiète. Souvent la peur puis la violence en sont les conséquences. Parfois même, des personnes ont le sentiment qu'elles ne sont plus accueillies là où, il y a quelques années encore, elles avaient toute leur place. 

 

Nous encourageons les candidatures aux élections municipales de 2014 des hommes et des femmes soucieux de tous, notamment dans les nouvelles générations. 

 

Forts de leur humanité, de leur disponibilité, forts aussi, s'ils en sont habités, de leur foi au Christ, ils pourront faire du nouveau, en renversant les mentalités dans le sens de l'amour et de l'Évangile.

 

Au service du bien commun, ils sauront allier aspirations individuelles, justice sociale, démocratie et paix. Notre pays en vaut la peine. Nous engageons à mettre en œuvre, au niveau local, une vive attention à toutes formes de pauvretés et la conduite d'actions dynamiques et inventives pour le meilleur de la vie ensemble.

 

Que chaque citoyen, en allant voter, montre sa volonté de prendre sa part dans la recherche du bien commun.

 

Paris, le 11 décembre 2013

 

Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, Président

Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, Vice-président

Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, Vice-président

Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris

Mgr Jean-Claude BOULANGER, Évêque de Bayeux et Lisieux

Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez et Vabres

Mgr Jean-Paul JAMES, Évêque de Nantes

Mgr Hubert HERBRETEAU, Évêque d'Agen

Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise

Mgr Benoît RIVIÈRE, Évêque d'Autun, Chalon et Mâcon

 

 

 

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 06:31

Les mardis des Bernardins : Réinventer le journ@lisme ?

Diffusé le 19/11/2013 / Durée 52 mn

 

Avec la participation de :

Henri Pigeat président du Centre de formation des journalistes, ancien président de l'Agence France-Presse

 

Alexis Lévrier Historien de la presse, maître de conférences à l'Université de Reims

 

Jean Quatremer Correspondant auprès de l'UE de "Libération", auteur du blog "Coulisses de Bruxelles"

 

Adeline Wrona Professeur au Celsa, Université Paris-Sorbonne.

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 20:56

 

Je suis particulièrement indigné par les insultes racistes qui se répandent en France actuellement. Je suis particulièrement indigné quand des enfants sont instrumentalisés pour insulter un ministre. Je suis particulièrement indigné quand des journaux reprennent à leurs comptes ces insultes.

 

Pour ma part, j’ai toujours respecté toute personne. Je mets un point d’honneur à respecter toute personne parce que je crois que l’autre est mon prochain. Que cet autre, quel qu’il soit, quoi qu’il pense, il est aimé de Dieu… Tout comme je suis aimé de Dieu.

 

S’il est légitime de combattre des idées ou des projets de lois, il est absolument ignoble et abject de s’en prendre aux personnes.

 

S’il est légitime de lutter contre le mariage pour tous et le respect des familles et des enfants, s’il est légitime de défendre la dignité de la personne humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle, il est illégitime de s’attaquer aux personnes. Il est illégitime d’insulter nos contradicteurs.

 

Quelle société veulent-ils construire en ne respectant pas leurs adversaires ?

Quelle société veulent-ils construire en utilisant la violence ?

Si les différentes parties continuent ainsi non seulement nous allons droit dans le mur mais nous ouvrons les bras à une radicalisation de la société où l'autre n'aura pas de place.

 

Non au racisme,

non à l’antisémitisme,

non à l’homophobie,

non à la violence,

non à l’irrespect,

non à tout ce qui rabaisse l’Homme.

 

Oui à l’humanité,

oui au respect de toute personne,

oui à la dignité pour tous,

oui à tout ce qui permet à l’Homme d’être debout.

 

 

C’est en respectant ceux qui ne pensent pas comme nous que nous pourrons nous comprendre mutuellement et avancer vers un but commun : vivre ensemble dans la concorde et le respect.

 

C'est par le respect mutuel que les plus faibles seront reconnus à part entière,

C'est par le respect mutuel que la société avancera et grandira.

 

Nous sommes à la croisée des chemins... 

 

Quel chemin choisirons-nous ? Voir le Psaume 1 :

 

01 Heureux est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent,
02 mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit !
03 Il est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu'il entreprend réussira,
04 tel n'est pas le sort des méchants. Mais ils sont comme la paille balayée par le vent :
05 au jugement, les méchants ne se lèveront pas, ni les pécheurs au rassemblement des justes.

 

06 Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.
Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 08:17

Les Mardis des Bernardins Peut-on réformer l'école ?

Diffusé le 08/10/2013 / Durée :52 mn

 

 

Pourquoi les réformes de l'école n'aboutissent-elles pas ?

 

Comment y remédier ?

 

En France, les tentatives de réformes de l'école se succèdent, donnant l'impression de ne jamais aboutir. Pourtant la dégradation des résultats mise en évidence par les évaluations nationales et internationales devrait susciter un consensus autour de cet objectif et de son urgence.

 

Pourquoi les réformes n'aboutissent-elles pas ?

 

L'école est-elle « irréformable » ?

 

Les obstacles relèvent-ils de désaccords irréductibles sur le contenu des réformes ou d'erreurs de méthode dans la mise en oeuvre du changement ?

 

Après tant d'échecs peut-on suggérer des voies d'action ?

 

Claude Thélot et Marcel Gauchet parcourront ensemble l'histoire de ces réformes, analysant les causes de leurs échecs successifs et les solutions envisageables.

 

Intervenants : Marcel Gauchet Philosophe. Président de la Chaire du Collège des Bernardins en 2010- 2011 Claude Thélot Président de la Mission du débat national sur l'avenir de l'École (2003-2004).

 

 

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 15:09

Un scandale en cache deux autres

cheval

 

Aujourd’hui, la France et l’Europe dans son ensemble s’émeuvent suite au scandale de la viande de cheval vendue pour de la viande de bœuf.

 

A noter que, sanitairement, les plats cuisinés vendu dans cette affaire sont parfaitement comestible pour l’homme.

 

Le scandale réside, si j’ai bien compris, qu’un escroc a vendu de la viande de cheval au prix de la viande de bœuf… La première étant nettement moins chère que la seconde. Il y a donc tromperie sur la marchandise et le jack pot pour l’escroc et les intermédiaires. Il y a tromperie pour gagner plus d’argent. Ah l’argent, cette divinité qui fait faire n’importe quoi à ses adeptes sur le dos des plus faibles… C’est donc une escroquerie financière et non une intoxication alimentaire comme les farines animales ou la vache folle…

 

Donc, si nos amis Anglais ont criés « I’m choking ». C’est que, non seulement ils (et nous aussi) ont été trompés sur la marchandise. Culturellement, ils n’aiment pas manger de la viande de cheval. Cela peut se comprendre.

 

En conséquence, des milliers de plats cuisinés, parfaitement comestibles, ont été retirés de la vente suite à une escroquerie financière. S’il est indéniable qu’il faille condamner cette escroquerie, ne pouvait-on pas faire autrement que de jeter cette nourriture parfaitement comestible ?

 

Ne pouvait-on pas modifier l’étiquetage des plats (au frais de l’escroc) et les vendre pour ce qu’ils sont réellement ou à défaut les donner aux associations de bienfaisance ?

A l’heure où des millions de personnes sont mal nourries en Europe et a fortiori en France, n’y avait-il pas d’autre solution que de jeter cette nourriture ? Ce gaspillage alimentaire n’est-il pas un nouveau scandale qui s’ajoute au premier ?

 

 

 

Sur le plan économique, les salariés de Spanghero sont jetés en pâture à la vindicte financière… N’y a-t-il pas d’autres solutions que de fermer une entreprise viable ? Ces salariés ont le savoir-faire et sont foncièrement honnêtes. Visiblement, à en croire les médiats et le gouvernement, nous ne pouvons pas en dire autant des intermédiaires et des dirigeants de cette entreprise. Je pense que le gouvernement aurait pu trouver une autre solution que de jeter ces salariés au chômage… Il aurait fait œuvre de développement productif sur ce coup-là.

N’est-ce pas un nouveau scandale qui s’ajoute aux deux premiers ?

 

J’aurai préféré que le responsable de cette escroquerie financière soit poursuivi et non les salariés condamnés.

J’aurai préféré que son entreprise soit nationalisée temporairement au prix de l’euro symbolique et que les emplois soient préservés…

A terme, l’entreprise aurait pu être revendue à un repreneur ou pourquoi pas aux salariés même de l’entreprise. Cela aurait été un beau symbole du développement productif. Cela n’aurait rien coûté à l’Etat alors que la situation actuelle plonge 300 salariés au chômage technique (c’est nous qui payons) et cela aurait évité un autre scandale.

 

Le 14 juillet 2012, le président de la République Française a déclaré : "Oui la première priorité, c'est l'emploi. Tout doit être engagé pour que l'emploi soit le plus haut possible à la fin de mon quinquennat."

Comment les salariés de Spanghero comprennent cette phrase ?

N’est-ce pas un nouveau camouflet ? Des paroles oui, des actes non.

Ah si, pendant ce temps l’Assemblée Nationale a adopté le « mariage pour tous ». Est-ce la réponse de nos élus nationaux aux salariés de Spanghero…

 

 

En cette période de Carême, nous pouvons réfléchir à notre propre devenir, au devenir du monde qui perd la boule.

Se couper de Dieu, mettre l’Argent au sommet de la vie, n’est-ce pas le péché suprême dans cette affaire.

Voilà ce qui arrive quand on se coupe de son Créateur…

Voilà ce qui arrive quand on vide le sens des mots. Le « mariage » n’est pas celui que l’on croit depuis des centaines d’années, la « nationalité » n’a aucune importance, etc.

Car en fin de compte, c’est la course à l’argent, au profit facile qui a poussé à nous faire prendre du cheval pour du bœuf…

 

 

D'aucuns me disent : "Après tout, après l'affaire du "mariage pour tous", il n'y a vraiment pas de quoi se formaliser.

Après tout, un homme et un autre homme ou une femme et une autre femme pourront se "marier", un cheval vaut bien un boeuf... Monsieur le Président, c'est seulement une question de votre volonté. Je vous suggère d'ajouter une 61ème proposition à votre programme présidentiel : "un cheval = un boeuf"."

 homo.jpg

 

Jean-Pierre Tellier

16 février 2013

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 15:45
Le Pourquoi du Comment ?
Pourquoi mange-t-on des crêpes à la Chandeleur ?

Diffusé le 02/02/2013 / Durée 4 mn

 

 

 

 


Allez hop, on fait sauter une crêpe de la main droite en tenant une pièce de monnaie dans la main gauche ! Selon la croyance populaire, cela donnerait richesse et chance pour toute l'année.

 

Vous l'avez reconnue, cette tradition est associée, bien sûr, à la Chandeleur que nous fêtons le 2 février. Mais savez-vous pourquoi on mange des crêpes à la Chandeleur ?

 

Direction la Rome Antique aux origines de cette fête, en passant par le 5e siècle et la superstition des paysans de l'époque, qui voyaient en la crêpe un symbole de fertilité des terres et de retour du soleil.

 


Une question en passant, suite à l'interdiction faite par le Maire de Brest de la couronne de la galette des rois pour l'Ephiphanie, est-ce que les crèpes de la chandeleur ont été interdites dans les écoles de Brest ? Si quelqu'un peut m'apporter la réponse... en vous remerciant par avance

Jean-Pierre Tellier

diacre permanent vincentien

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 18:45
Débat démocratique grippé, quelle issue ?

Diffusé le 29/01/2013 / Durée 52 mn

 

 

 

L'attention du moment se focalise évidemment sur le débat autour de la réforme du mariage à l'Assemblée nationale.

 

Débat confisqué pour certains, débat inutile et désuet pour d'autres.

 

Quand les parlementaires eux-mêmes en arrivent à un tel dialogue de sourds, n'est-ce pas révélateur d'une incapacité à vivre et organiser le débat démocratique et citoyen dans notre pays ? Sécurité, immigration, identité nationale : aujourd'hui comme en d'autres temps, des questions importantes sont instrumentalisées à des fins électoralistes, et le débat muselé par des visions partisanes dominantes.

 

La liberté intellectuelle et la qualité du débat public sont en cause.

 

Pour prendre le risque de l'écoute et d'un dialogue authentique, le Collège des Bernardins et la rédaction de KTO vous propose une réflexion ouverte entre : François Chérèque, nouveau président de Terra Nova

Philippe Bas, sénateur UMP de la Manche et ancien ministre de la santé ;

Jean-Pierre Le Goff, philosophe et sociologue ;

et Guy Coq, philosophe et membre de l'Observatoire Foi et Culture de la Conférence des Evêques de France, dernier ouvrage paru La Foi, Epreuve de la Vie.

 

Débat animé par Christian de Cacqueray, journaliste.

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 06:29

Nos politiques ont-ils la mémoire courte ?

Les mardis des Bernadins

Diffusé le 08/01/2013 / Durée 52 mn


 

Des médias qui «sélectionnent ce dont on doit se souvenir», des politiques capables de contradictions ou revirements, des citoyens qui attendent du gouvernement qu'il ait réponse à tout et tout de suite : le court-termisme est-il devenu une constante de notre système politique ?

 

Les décideurs politiques peuvent-ils convaincre sur une vision à long terme ?

 

Avec la participation de :

François Xavier Bellamy : philosophe, maire adjoint de Versailles ;

Jean-Daniel Lévy, directeur du Département Opinion & Corporate pour la France de l'Institut de sondages Harris Interactive ;

François d'Orcival, éditorialiste de Valeurs actuelles.

 

Débat animé par Christian de Cacqueray, journaliste.

 

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Questions de société
commenter cet article

Q.C.M.

Q.C.M.KTO.jpg
Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

Cliquez sur le logo KTO pour accéder aux vidéo

 

 

Chapitres & Thèmes Du Blog

Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216