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Noël

 

 

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Dimanche prochaine avec MN Thabut

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au commentaire de

Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 20:04

1144.jpg

 

La librairie Siloé du Mans et le Centre de l'Etoile

vous invitent 

jeudi 19 décembre 2013

à 20h30

au Centre de l'Etoile

26 rue Albert Maignan au Mans

 

à une rencontre avec Anne-Dauphine Julliand

pour son extraordinaire témoignage

d'une maman sur sa fille atteinte d'une maladie incurable.

 

 

 


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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 11:37

logo-la-france-en-priere.jpg 

Grande neuvaine du 30 nov au 8 déc pour nos élus et la Paix dans notre pays !

 

Du 30 novembre au 8 décembre 2013, les catholiques français sont appelés à prier et jeûner tout spécialement pour le Président de la République, le Gouvernement et l’ensemble de leurs élus. Une initiative de La France en prière.

 

Les catholiques invités à se mobiliser du 30 novembre au 8 décembre 2013.

Préoccupés par la situation qui règne en France et convaincus de la «force du jeûne et de la prière», 6 jeunes catholiques de Toulouse, d’Aix en Provence, de Nantes et d’Ile de France ont décidé de lancer l’initiative “La France en Prière”. L’objectif ? Prier pour toutes les personnes qui exercent un mandat politique dans notre pays.

 

Un climat préoccupant qui appelle une réponse rapide

Le constat de ces six jeunes est simple : depuis plusieurs mois, la France connaît une phase d'agitation populaire préoccupante. La population française est en plein désarroi (crise économique, sociale, anthropologique) et en rupture avec ses élus politiques. La tentation de la violence physique ou verbale est grande pour une partie de la population. Par ailleurs, les revendications portent de plus en plus sur les personnes (démission du Président de la République, dissolution de l'Assemblée nationale) que sur les idées - voire idéologies - qui les animent.

 

La France en prière : mode d’emploi !

Il est de la responsabilité de chaque catholique de se mobiliser de manière constructive. La proposition des 6 jeunes est axée sur la prière. En voici le mode d’emploi : chaque soir du 30 novembre au 8 décembre, nous proposons de prier pour tel ou tel élu en récitant le texte de la neuvaine et une dizaine de chapelet. C’est simple et accessible à tous. Le 6 décembre, chacun sera invité à jeûner pour un ou plusieurs élus.

 

Les 3 fruits attendus :

Prier pour que les hommes politiques de tout bord servent avant tout le Bien Commun, c’est à dire l'intérêt de toute la société.

Prier pour demander la Paix et le retour au dialogue dans notre pays.

Encourager les Catholiques à prier fidèlement pour leurs gouvernants (comme le demande saint Paul en 1 Timothée 2, 1-2).

 

 


La France en prière : mode d’emploi !

Il est de la responsabilité de chaque catholique de se mobiliser de manière constructive.

 

Chaque soir du 30 novembre au 8 décembre, prions pour tel ou tel élu en récitant le texte de la neuvaine suivie d'une dizaine de chapelet. C’est simple et accessible à tous. Le 6 décembre, chacun est invité à jeûner pour un ou plusieurs élus.

 

Prière

"Ô Marie conçue sans péché, Servante du Seigneur, soyez bénie d’avoir rendu visite à votre cousine Élisabeth, nous montrant ainsi la voie du service et de la charité.

 

Mère des Pauvres, apprenez-nous le don de nous-mêmes et la gratuité de nos actes, pour servir, avec l’aide de votre Fils Jésus, ceux que la vie a blessés ou défavorisés. Cœur Immaculé de Marie, ouvrez notre cœur et notre intelligence à l’Esprit Saint, afin de vivre de l’Amour du Père, et de répondre aux besoins des faibles et des petits Que la Providence met sur notre route.

 

Vierge Sainte, que votre affection maternelle protège notre Pape François, soutienne l’Église et anime tous les hommes de bienveillance et de compassion envers ceux qui souffrent dans leur âme ou leur corps.

 

Aujourd’hui, la France se met en prière pour vous confier particulièrement l’avenir de la France et ses élus.

 

Amen."

 

 

 

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 19:02

Communiqué du diocèse du Mans concernant l’appel à la prière lancé par le Pape François

 

« Je vis avec une particulière souffrance et préoccupation les nombreuses situations de conflit qu’il y a sur notre terre, mais, ces jours-ci, mon coeur est profondément blessé par ce qui se passe en Syrie et angoissé par les développements dramatiques qui s’annoncent »

(Pape François, 1er septembre 2013)

 

 

Vous avez probablement appris que, devant le conflit qui dévore la Syrie, le Pape François a demandé une journée de prière et de jeûne samedi 7 septembre 2013.

 

Ses propos tenus lors de l’Angélus de dimanche dernier sont uniques, clairs et denses. Vous trouverez l’ensemble de son texte dans sa traduction officielle en pièce jointe à ce courriel.

 

On remarquera la portée universelle qu’il donne à son appel. En effet, le Pape François s’adresse à l’ensemble des chrétiens, aux personnes d’autres religions et à tous les hommes et femmes de bonne volonté.

 

Afin de nous associer à cette demande, Mgr Yves LE SAUX invite les uns et les autres à se mobiliser autour de cet évènement dans la mesure de leurs possibilités, soit par le jeûne, soit par la prière ou même par l’échange avec nos proches qui ne partagent pas notre foi.

 

Pour les catholiques du diocèse, un temps liturgique d’invocation est organisé à la Cathédrale avec notre évêque samedi 7 septembre de 17h à 18h. Il sera unique sur la ville du Mans mais les paroisses à la périphérie du diocèse trouveront les moyens les mieux adaptés pour s’y associer.

 

Durant cette heure de prière, nous invoquerons le Seigneur afin que les coeurs s’ouvrent à une véritable volonté de paix et à un règlement du conflit syrien sans ajouter de la détresse supplémentaire aux populations déjà durement éprouvées.

 

Cet horaire a été choisi afin de permettre à des familles d’y participer. La prière des enfants étant aussi d’un grand soutien.

 

Mgr LE SAUX confie aux marcheurs qui partiront vers Notre Dame du Chêne le soir même cette intention de prière.

 

L’annonce est tardive. Merci à chacun d’utiliser tous les moyens de communication en sa possession pour relayer l’information au plus grand nombre.

 

Nous comptons sur vous. En soutien pour nos frères et soeurs si durement éprouvés.

 

 

Père Paul-Antoine DROUIN

Vicaire général du diocèse du Mans

 

 

 

Traduction officielle en français des mots prononcés par le pape François lors de l’Angélus du dimanche 1er septembre 2013

 

Chers frères et soeurs, bonjour !

 

Chers frères et soeurs, je voudrais me faire aujourd’hui l’interprète du cri qui monte de toutes les parties de la terre, de tous les peuples, du coeur de chacun, de l’unique grande famille qu’est l’humanité, avec une angoisse croissante : c’est le cri de la paix ! Et le cri qui dit avec force : nous voulons un monde de paix, nous voulons être des hommes et des femmes de paix, nous voulons que dans notre société déchirée par les divisions et les conflits, explose la paix ; plus jamais la guerre ! Plus jamais la guerre ! La paix est un don éminemment précieux, qui doit être promu et préservé.

 

Je vis avec une particulière souffrance et préoccupation les nombreuses situations de conflit qu’il y a sur notre terre, mais, ces jours-ci, mon coeur est profondément blessé par ce qui se passe en Syrie et angoissé par les développements dramatiques qui s’annoncent.

 

J’adresse un appel fort pour la paix, un appel qui naît du plus profond de moi-même ! Que de souffrance, que de destruction, que de douleur a provoqué et provoque l’usage des armes dans ce Pays affligé, particulièrement parmi les populations civiles et sans défense ! Pensons : Que d’enfants ne pourront pas voir la lumière de l’avenir !

 

Avec une fermeté particulière je condamne l’usage des armes chimiques ! Je vous dis que j’ai encore fixées dans mon esprit et dans mon coeur les terribles images de ces derniers jours ! Sur nos actions il y a un jugement de Dieu et aussi un jugement de l’histoire, auxquels on ne peut pas échapper ! Ce n’est jamais l’usage de la violence qui conduit à la paix. La guerre appelle la guerre, la violence appelle la violence ! De toutes mes forces, je demande aux parties en conflit d’écouter la voix de leur conscience, de ne pas s’enfermer dans leurs propres intérêts, mais de regarder l’autre comme un frère et d’entreprendre courageusement et résolument le chemin de la rencontre et de la négociation, en dépassant les oppositions aveugles. Avec la même fermeté, j’exhorte aussi la Communauté internationale à fournir tout effort pour promouvoir, sans délai ultérieur, des initiatives claires fondées sur le dialogue et la négociation pour la paix dans cette Nation, pour le bien de tout le peuple syrien.

 

Qu’aucun effort ne soit épargné pour garantir une assistance humanitaire à ceux qui sont touchés par ce terrible conflit, particulièrement aux réfugiés dans ce Pays et aux nombreux réfugiés dans les pays voisins. Que soit garantie aux agents humanitaires engagés à alléger les souffrances de la population, la possibilité de prêter l’aide nécessaire.

 

Que pouvons-nous faire pour la paix dans le monde ? Comme le disait le Pape Jean XXIII : « À tous incombe la tâche de rétablir les rapports de la vie en société sur les bases de la justice et de l’amour » (cf. Pacem in terris [11 avril 1963] : AAS (1963], pp. 301-302].

 

Qu’une chaîne d’engagement pour la paix unisse tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté ! C’est une forte et pressante invitation que j’adresse à toute l’Église catholique, mais que j’étends à tous les chrétiens d’autres Confessions, aux hommes et aux femmes de chaque Religion, ainsi qu’à ces frères et soeurs qui ne croient pas : la paix est un bien qui dépasse toute barrière, parce qu’elle est un bien de toute l’humanité.

 

Je le répète à haute voix : ce n’est pas la culture de l’affrontement, la culture du conflit qui construit la vie collective dans un peuple et entre les peuples, mais celle-ci : la culture de la rencontre, la culture du dialogue : c’est l’unique voie pour la paix. Que le cri de la paix s’élève pour arriver au coeur de tous et que tous déposent les armes et se laissent guider par le souffle de la paix.

 

Voilà pourquoi, frères et soeurs, j’ai décidé d’organiser pour toute l’Église, le 7 septembre prochain, veille de la célébration de la Nativité de Marie, Reine de la Paix, une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient, et dans le monde entier, et j’invite aussi à s’unir à cette initiative, par la manière qu’ils retiendront la plus opportune, les frères chrétiens non catholiques, les adeptes des autres religions, ainsi que les hommes de bonne volonté.

 

Le 7 septembre, sur la Place Saint-Pierre – ici – de 19h00 à 24h00, nous nous réunirons en prière et dans un esprit de pénitence pour invoquer de Dieu ce grand don pour la bien-aimée Nation syrienne et pour toutes les situations de conflit et de violence dans le monde. L’humanité a besoin de voir des gestes de paix et d’entendre des paroles d’espérance et de paix ! Je demande à toutes les Églises particulières qui, outre le fait de vivre cette journée de jeûne, d’organiser des actions liturgiques à cette intention.

 

À Marie, nous demandons de nous aider à répondre à la violence, au conflit et à la guerre, par la force du dialogue, de la réconciliation et de l’amour. Elle est mère : qu’elle nous aide à retrouver la paix ; nous sommes tous ses enfants ! Aide-nous, Marie, à dépasser ce moment difficile et à nous engager à construire chaque jour et dans tous les domaines une culture authentique de la rencontre et de la paix. Marie, Reine de la paix, prie pour nous !

 

Pape François

 

Dimanche 1er septembre 2013

 

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 08:41

Parce que toutes les solutions n'ont pas encore été explorées et parce que toute nouvelle guerre au Moyen Orient serait une catastrophe pour la région et pour le monde, dites NON à la guerre en Syrie.

 

Quand j'entends notre président si prompt à partir en guerre... sans même le soutien des Français et encore moins des élus (mais ça, il a l'habitude de s'en passer)... je m'interroge et je frémis. Depuis son élection, l'engagement unilatéral et isolé des forces militaires françaises n'a jamais été aussi utilisé à l'extérieur de nos frontières... Aujourd'hui, un engagement isolé (sans les autres pays Européens, sans le Royaume Uni, sans les pays Arabes, sans l'ONU, etc.) auprès des USA non seulement la France n'y gagnera rien, mais le résultat en Syrie en particulier et au Moyen Orient en général n'y gagnera rien, bien au contraire. Intervenir militairement, c'est soutenir Al Quaïda.

 

Nous n'avons pas à subir la manipulation :

 

 

Je ne parle même pas du coût financier et humain d'une telle opération. 

 

Les seuls favorables à une intervention militaire occidentale sont ceux qui veulent affaiblir voir anéantir l'Occident. 

La population civile de Syrie ne veut pas de cette intervention !

 

D'AUTRES SOLUTIONS EXISTENT

pour aider la population Syrienne,

utilisons les !

(parmi ces solutions : refuser les effets de manches, choississons de retrousser les manches pour oeuvrer pour la paix, diplomatie des grandes puissances dont l'Europe qui semble bien désunie sur ce plan... corridor humanitaire, soutien aux familles non combattante, dialogue et rencontre avec les dirigeants, une volonté inébranlable d'oeuvrer pour la paix et la concorde, agir auprès de l'Iran pour qu'il ne mette pas d'huile sur le feu, considérer positivement chacune des parties comme un interlocuteur valable et capable d'instaurer la paix et le respect les uns envers les autres, la prière (cf invitation du pape François pour le 7 septembre en cliquant ici), les pétitions, soutiens des ONG qui accueillent des réfugiés, etc.).

 

Je vous invite à signer la pétition adressée au président de la République Française en cliquant ici


Prière d’intercession pour la paix en Syrie

(Père Henry Fautrat)

 

Dieu de compassion,

Écoute les cris du peuple syrien,

Réconforte ceux qui souffrent à cause de la violence,

Console ceux qui pleurent leurs morts,

Fortifie les pays voisins de la Syrie

dans leur secours et hospitalité pour les réfugiés,

Convertis les cœurs de ceux qui ont pris les armes,

Et protège ceux qui se dévouent à la paix.

 

Dieu d'espoir,

Inspire les dirigeants de choisir la paix au lieu de la violence

et de chercher la réconciliation avec leurs ennemis,

Inspire de la compassion à l'Église Universelle pour le peuple Syrien,

Et donne-nous l'espérance d'un avenir de paix fondé sur la justice.

 

Nous te le demandons par Jésus Christ

Prince de la Paix et Lumière du monde,

 

 

Amen !


Paix.jpgLe Père Fautrat hisse le drapeau blanc sur le clocher de l'église : 

"L’un des points culminants de notre grande cité du Mans porte ce matin un drapeau blanc.

 

Tandis que bruissent en France des propensions à la guerre en Syrie, c’est le vocabulaire de la promotion de la Concorde et de la Paix par les moyens puissants du dialogue et de la diplomatie que nous voulons faire flotter dans nos quartiers sud par ce drapeau blanc.

 

Le clocher de l'église, dans la vie française, égrène les heures, annonce les fêtes, sonne le glas ou l’armistice et salue même le Tour de France.

 

Aujourd’hui il plaide pour que les conflits d'ailleurs ne permettent jamais la radicalisation des positions mais conduise au contraire à la rencontre, au respect mutuel, aux efforts de compréhension de l'autre surtout des plus petits et des plus vulnérables.

 

Que l'actualité brulante puisse interroger chacun à choisir, au quotidien, les langages de la Culture et de la Vie."

 

Henry Fautrad +

prêtre dans les quartiers Sud Le Mans

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 08:38

Lourds

Suite aux inondations dans les Pyrénées et à Lourdes, le président des hospitalités francophones lance un appel à la solidarité.

(pour faire un don via le site du sanctuaire, cliquez ici)

 

Chers amis,

 

Je suis actuellement à Lourdes et j’ai assisté, ces derniers jours, à la catastrophe qui touche les Pyrénées et Lourdes en particulier.

 

La crue du Gave a provoqué des dégâts sans commune mesure avec ceux d’octobre 2012.

 

Les inondations ont touché l’intégralité des bâtiments des Sanctuaires. Beaucoup d’édifices baignent encore sous les flots : 3,50m d’eau dans la basilique Saint Pie X et dans l’église Saint Joseph. La structure de l’église Sainte Bernadette est touchée. Les selfs Saint Michel et Ave Maria sont totalement détruits…

 

Les bonnes volontés ne suffisent plus. Les Sanctuaires ont besoin d’une aide financière très importante. Monseigneur BROUWET nous a confié : « Lourdes ne s’en relèvera pas sans la solidarité internationale et celle de toutes les hospitalités » ;

 

Il nous faut donc nous montrer solidaires et généreux. Pour que les Sanctuaires puissent reprendre une vie normale, Je vous appelle donc à adresser en urgence vos dons à l’ordre de

Association Diocésaine de Tarbes et Lourdes ,

Service des donateurs,

65108-LOURDES CEDEX.

 

Ils recevront un reçu fiscal.

 

Merci par avance de ce que vous pourrez faire

 

Jean-Michel BOURDREL

 

Président des hospitalités francophones

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:31

viergeenpleurslasalettePremière mise en ligne le 22 mai 2013 :

 

 

 


Depuis ma première mise en ligne de cette chronique, une Femen a encore profanée Notre Dame ce 23 mai. Doublant sa profanation par une insulte à la mémoire de cette personne qui s'est suicidée la veille au même endroit. Décidément, ce courant dit "féministe" ne recule devant rien et ne respecte rien.

Ce mouvement ne respecte pas la Femme, donnant une image dégradée de celle-ci.

Il ne respecte pas la mort d'un homme, en la singeant tristement.

Il ne respecte pas les religions profanant les lieux de cultes.

Il ne respecte pas les lois françaises (respect de la liberté de culte, respect des bonnes moeurs, respect de la personne humaine, et je peux en ajouter encore.)

Il serait temps que l'Etat garantisse le droit pour tous de vivre sa foi ou sa non-foi librement... 

 

Arrêtez de prendre Notre Dame en otage ! Merci !


 


J’ai été interpellé par un lecteur de mon blog comparant la profanation des Femen et celle du suicide du 21 mai. Il me demandait d’avoir la même réaction que j’avais eue le 14 février 2013.

 

Je remercie ce lecteur pour son interpellation. C’est l’occasion de faire le point sur ces tristes moments d’actualités dont tout le monde se passerait bien. D’aucuns y verront des attaques de l’Adversaire… en cette année jubilaire pour Notre Dame de Paris.

 

Les deux situations n'ont qu'un seul point commun : la prise en otage de la cathédrale de Paris.

Sinon, ces deux situations ne sont hélas pas similaires. Il n'y a pas de possibilité de manifester notre opposition au geste désespéré et irréversible de ce monsieur. 

 

 

Je regrette profondément qu'il ait choisi : 

1) de se donner la mort.

Toute vie est sacrée... et de se donner la mort là-même où la Vie triomphe n'a aucun sens.

2) Ce monsieur a choisi de passer à l'acte dans le lieu où le seul sacrifice qui puisse être offert est celui de Jésus-Christ

3) A mes yeux, aucune opinion politique ne mérite de se suicider.

 

 

Il est bien triste que la cathédrale de Paris soit ainsi prise en otage par les Femen (elles donnent une bien triste image de la femme), puis par un extrémiste...

Il n’est que grand temps d'arrêter cette folie et de respecter les personnes humaines, toutes les personnes humaines et les lieux de cultes... tous les lieux de cultes.

 

Permettez que je rappelle une évidence que beaucoup semble avoir oublié : on ne vient pas dans une église pour se donner la mort mais pour y rencontrer Celui qui nous donne la Vie.

 


 

Pour ma part, je ne peux que prier et demander de prier pour le repos de l'âme de ce monsieur.

 

Nous pouvons priez également pour sa famille, ses amis.

Nous pouvons priez pour que Dieu éclaire ceux qui voient en son geste un acte de courage et de bravoure (?!).

 

Nous devons prier pour tous les témoins directs de ce drame.

Je pense en particulier aux membres du personnel de Notre Dame, les bénévoles, les pèlerins et les touristes…

 

Priez. Prions pour eux.

 

Aucun doute que Notre Dame prenne dans ses bras ce monsieur et lui montre l’Amour immense de son Fils.

 

 


En complément, je vous oriente vers le communiqué fait par la paroisse de Notre Dame de Paris http://www.notredamedeparis.fr/spip.php?article1657 

 

Je termine par le mot de Monseigneur Vingt Trois :

 

Frères et sœurs, comme chaque année, avec les évêques et les vicaires généraux des diocèses d’Ile-de-France, nous vous invitons à une soirée de prière pour la vie et nous sommes heureux de vous accueillir ce soir aussi nombreux.

 

Evidemment nous ne pouvons pas entrer dans cette veillée de prière sans faire mémoire de l’événement qui s’est déroulé aujourd’hui même ici dans cette cathédrale, où un homme s’est suicidé, pensant par là, par cet acte de violence, faire progresser ses convictions et ses idées dans le monde.

 

Nous avons purifié la cathédrale par la célébration de l’eucharistie du Corps et du Sang du Christ. Mais plus que la cathédrale, ce sont nos cœurs qu’il faut purifier. C’est de nos cœurs qu’il faut chasser la violence. Jamais aucune violence d’aucune sorte, qu’elle soit physique ou verbale, qu’elle touche l’enfant innocent qui est appelé à naître, ou le vieillard abandonné que l’on veut faire mourir, qu’elle frappe nos adversaires, ou qu’elle nous frappe nous mêmes, jamais aucune violence ne fait progresser l’être humain dans la connaissance de ce qui est bon et dans la volonté de le faire. Jamais aucune violence ne fait progresser l’amour. La violence ne produit que la violence et que la mort.

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 09:01

Cardinal-Honduras.jpg

 

Suite à mon inscription au site "Mission : Conclave", "adopte un cardinal", le site m'a invité à prier pour le Cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga du Honduras. Pour faire connaissance avec lui, voir la fiche wikipédia 

 

C'est une expérience d'Eglise très intéressante. Par cette "mission : Conclave", chacun est invité à entrer à l'intérieur même de la vie de l'Eglise. Le but n'est pas de prier pour "son" candidat favori mais de prier pour accompagner les cardinaux dans cette délicate mission d'élire le successeur de Pierre. Et puis, cela nous permet de sortir des romans et des fantasmes journalistiques. 

 


      Source : La Vie, 14/02/2013 :

 

Pressenti comme papabile à la suite de Jean-Paul II, l'archevêque de Tegucigalpa au Honduras aurait recueilli quelques voies lors du dernier Conclave. Il était alors davantage le candidat des médias que celui des cardinaux électeurs.

 

Courageux, c'est un homme d'engagement qui a plusieurs cordes à son arc. Polyglotte (il parle six langues : l'espagnol, sa langue natale, l’Anglais, l'italien, le français, l'allemand et le portugais), musicien, pianiste comme Benoît XVI (il a même fait partie d'un orchestre !), saxophoniste, il est également docteur en théologie, en philosophie et en psychologie clinique. Elu à la tête de Caritas international en 2007 puis réélu en 2011, il s'est illustré par sa diplomatie et son courage.

 

Farouche défenseur des droits de l'homme, il s'est imposé comme défenseur de la cause féminine au Honduras où "il développe des partenariats locaux avec de petites ONG qui mettent en place des programmes spécifiques d'aide agricole dans les villages de la campagne afin de freiner le phénomène (d'exploitation de la main d'œuvre clandestine des honduriens à la frontière de l'Amérique du nord ndlr.). Il dénonce cette mondialisation qui laisse circuler les marchandises, mais qui interdit la libre circulation des personnes du Sud vers le Nord".

 

Pasteur dynamique, il a relancé des sessions de lection divina dans son diocèse, qui remportent un franc succès auprès des jeunes. En revanche, il avait créé la polémique en 2009, lors du coup d'Etat au Honduras en s'exprimant contre le retour du président déchu, Manuel Zelaya, qu'il appelait son "ami" en expliquant que s'il revenait, cela provoquerait un "bain de sang".

 

Par ailleurs, il interpelle régulièrement les grands dirigeants pour leur demander d'améliorer l'aide au pays les plus pauvres. Diplomate, il a été désigné pour être médiateur dans un certain nombre de situations de crise et porte-parole du Vatican avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale sur la question de la dette du Tiers Monde dont il a demandé l'annulation.

 

Classique sur le plan de la doctrine romaine, il pourrait engager des réformes structurelles, réformes qu'il a appelées de ses voeux à plusieurs reprises.

 


ROME, Dimanche 25 Octobre 2009 (ZENIT.org) - « Je suis un salésien hondurien né il y a 66 ans à Tegucigalpa ». C'est par ces mots que commencent les « confessions » du cardinal Óscar Andrés Rodríguez Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa.

 

Et, d'emblée, il mentionne le fait qui allait marquer un tournant décisif dans sa vie : « j'avais 16 ans quand je suis entré à la Congrégation salésienne, où j'ai fait tout mon chemin comme éducateur et enseignant. J'ai été ordonné prêtre en 1970 ».

 

Le cardinal a partagé avec Zenit l'histoire de sa vocation dans le cadre de la série de témoignages que l'agence recueille en cette année sacerdotale, et qui ont été inaugurés par le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat de Benoît XVI.

 

« Plus tard, mes supérieurs m'ont envoyé ici, à Rome, faire mes études. J'ai étudié la théologie morale à Rome, et aussi la psychologie clinique à Innsbruck (Autriche), avant de revenir comme préfet des études à l'Institut de théologie salésien de la ville de Guatemala. Puis j'ai été recteur du Petit séminaire de philosophie à Guatemala ».

 

« En 1978, j'ai été nommé évêque auxiliaire de Tegucigalpa, recevant l'ordination épiscopale le 8 décembre de la même année », poursuit-il. « Ensuite, élu secrétaire général du Conseil Episcopal latino-américain (CELAM), j'ai vécu quatre ans à Bogotá. Et, voici 16 ans que j'ai été promu archevêque de Tegucigalpa. Lors du consistoire de l'année 2001, j'ai été créé cardinal par le Pape Jean-Paul II, serviteur de Dieu. Cela fait deux ans, en 2007, que je préside Caritas Internationalis ».

 

Voici, en résumé, les grands moments de son autobiographie. Mais ils ne seraient pas éloquents par eux-mêmes. Dans cet entretien, le cardinal Maradiaga va plus loin pour montrer le  « pourquoi » de sa vocation, ainsi que les moments les plus beaux et les plus difficiles qu'il a vécus.

 

ZENIT - Comment avez-vous été appelé à suivre le Seigneur ? Comment avez-vous décidé d'être prêtre ?  

Card. Rodríguez Maradiaga - L'appel est venu du Seigneur, par l'intermédiaire d'un prêtre, le directeur du collège. J'étais conquis par la vie salésienne : à l'âge de six ans, j'ai commencé mes études primaires. L'ambiance me plaisait énormément ; j'ai été  enfant de choeur, et c'est précisément quand je revenais de la messe au collège de Maria Auxiliadoraavec le directeur, futur archevêque de Tegucigalpa, que celui-ci m'a demandé : « N'aimerais-tu pas être prêtre ? ». J'ai immédiatement répondu que oui. Dès cet instant, je me sentais déjà au séminaire ; mais quand, ayant terminé mes études primaires à douze ans, je déclarai à mon père que je voulais entrer comme aspirant au Petit séminaire salésien, il me répondit : « tu n'iras nulle part, car ce n'est pas toi qui décide tout seul. Tu es très turbulent, et tu seras renvoyé dès le lendemain ». En fait, depuis ce jour, il m'est souvent arrivé de penser  qu' « il avait raison ». 

 

Alors, j'ai oublié ma vocation et me suis consacré passionnément à l'aviation. Enfant, j'ai appris l'anglais, précisément pour pouvoir lire des livres d'aviation, j'ai appris à piloter à 14 ans. J'étais sur le point de terminer mon baccalauréat, quand nous avons eu des exercices spirituels. Je me souviens, le prédicateur nous a dit : « si Dieu vous appelle, ne soyez pas lâches ». Cette phrase a retenti en moi, et je me suis dit : « Dieu m'appelle et je ne veux pas être lâche ». Voilà pourquoi je suis entré chez les Salésiens d'abord comme aspirant, ensuite au noviciat : tel fut mon chemin.

 

ZENIT - Vous nous révélez votre passion pour l'aviation, mais beaucoup vous connaissent aussi comme un passionné de musique...

Card. Rodríguez Maradiaga - Oui parce que, dans mon enfance, la musique régnait à la maison : mon père aimait la musique, ma sœur aînée jouait du piano et mes autres frères aussi. Tout petit, j'ai étudié le piano. Lorsque je suis entré à la Congrégation salésienne, on m'a destiné à l'enseignement de la musique : j'ai dû suivre les cours du Conservatoire et, pendant de nombreuses années, j'ai enseigné la musique sacrée, le chant grégorien, qui m'enchante. En outre, j'ai organisé des orchestres et  fanfares dans les collèges où j'ai travaillé, et voilà comment j'ai appris à jouer de divers instruments. 

 

ZENIT - Divers instruments de musique.. Lesquels, par exemple? 

Card. Rodríguez Maradiaga - Par exemple le saxophone, l'accordéon, l'orgue, le piano, la batterie, la contrebasse, la clarinette... Ainsi, j'avais la vie belle. 

 

ZENIT - Quelqu'un vous a-t-il influencé de manière spéciale dans votre décision de suivre Dieu ? 

Card. Rodríguez Maradiaga - Oui, ce fut naturellement le prêtre qui dirigeait le collège, et aussi Jean Bosco. L'année précédant mon ordination sacerdotale, ma mère me révéla quelque chose que j'ignorais : j'étais né prématuré et, d'après le médecin, je n'allais pas survivre. Alors, elle a pris la résolution de réciter tous les jours le chapelet pour ma santé, promettant que, si Dieu m'appelait, elle m'offrirait au Seigneur. Je ne l'ai jamais su et vous voyez le résultat. 

 

ZENIT - Parlez-nous de certains des moments les plus heureux que vous avez connus depuis votre décision de dire « oui » à Dieu ? 

Card. Rodríguez Maradiaga - Il y en a de très nombreux. Logiquement, quand j'ai prononcé mes premiers voeux en tant que salésien, toute ma vie j'avais rêvé d'être salésien et j'ai donc éprouvé une immense joie. Ensuite, bien sûr, pour moi le moment le plus heureux et décisif a été mon ordination sacerdotale, c'est la plus grande grâce que Dieu peut accorder à une personne, après le baptême. Par la suite, l'épiscopat a représenté pour moi un moment plutôt de crainte, et je ne pensais pas que c'était ma vocation ; mais j'ai accepté parce que don Bosco disait qu'un souhait du pape pour un salésien équivalait à un ordre, alors j'ai accepté dans la foi. Et je crois que le Seigneur m'a accordé 31 années d'épiscopat remplies de joie, de grand bonheur. Lorsque le pape Jean-Paul II m'a créé cardinal, ce fut une surprise. Je n'y avais jamais songé, car le Honduras n'avait jamais eu de cardinal. Si bien que j'ai été heureux à cause de la joie que je procurais à mon peuple.

 

ZENIT - Et certains des moments les plus difficiles ?

Card. Rodríguez Maradiaga - Eh bien, le Seigneur dit également : « Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive ». Parmi ces moments, il y a eu la mort de mon père, alors que je commençais à peine mon chemin, en deuxième année de philosophie. J'ai connu aussi parfois des problèmes de santé, j'ai souffert de l'asthme pendant plusieurs années, j'ai été miraculeusement guéri par la Vierge, quand j'étais en première année de théologie. Par la suite, j'ai traversé de nombreuses difficultés à cause de la situation en Amérique centrale. En tant qu'évêque administrateur apostolique, je me trouvais dans un diocèse situé sur la frontière entre le Guatemala et El Salvador : nous avions des réfugiés. C'était au temps de la guérilla et, bien entendu, tout était bien difficile. Un autre moment très triste a été la mort de Jean-Paul II. 

 

ZENIT - Pourquoi ? 

Card. Rodríguez Maradiaga - Parce que je l'aimais infiniment,  il était pour ainsi dire mon père, et il m'a toujours témoigné une confiance et une affection très grandes. Bien sûr, nous voyions bien son état se dégrader, mais je n'ai jamais imaginé qu'il allait mourir si vite. Pour moi, ce fut comme lorsque je perdis mon père. 

 

Mercedes de la Torre

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 20:16

 

Résumé de l'entrée en Conclave

Diffusé le 12/03/2013 / Durée 3 mn

 

 


Mardi 12 mars 2013, les 115 cardinaux électeurs vont en procession dans la Chapelle Sixtine pour l'entrée en Conclave. Après la prière du Veni Creator pour invoquer l'Esprit Saint, les cardinaux prêtent serment tous ensemble puis chacun individuellement sur l'Evangile.

 

L'"extra omnes" (dehors tous) et la fermeture des portes de la Chapelle Sixtine indiquent le début du Conclave.

 

 

EXTRA OMNES

 

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 19:45

 

Dans la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs à Paris, les paroissiens prient le chapelet deux fois par jour avant chaque messe, pour intercéder pour les cardinaux électeurs et le prochain pape. Ce lundi midi, les fidèles pensent particulièrement à Rome à la veille de l'ouverture du conclave.
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Depuis la renonciation de Benoît XVI au trône de Pierre, le recteur et les bénédictines de la basilique Notre-Dame des Victoires située à deux pas du Louvre prient pour que les cardinaux soient éclairés par l'Esprit Saint dans leur choix du futur pape.

 

 

Dans ce lieu où la dévotion mariale est grande, les prières se font devant la Vierge Marie Mère de l'Eglise.

 

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:06

Messe pro Eligendo Pontifice à Rome 

 

 

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Q.C.M.

Q.C.M.KTO.jpg
Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

Cliquez sur le logo KTO pour accéder aux vidéo

 

 

Chapitres & Thèmes Du Blog

Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216