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Noël

 

 

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Dimanche prochaine avec MN Thabut

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Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 19:49

diacre-blog.jpg

5 décembre 2004, cathédrale du Mans

 

 

Avec mon épouse, je rends grâce pour ces 12 années passées au service des plus pauvres.

 

Je veux rappeler quelques aspects :

En premier lieu : le sacrement de mariage. Mon épouse et mes enfants sont les premiers à vivre (parfois à subir) les dimensions du diaconat.

L’attachement à une seconde famille, la famille vincentienne. Elle est tout aussi primordiale dans mon cheminement et celui de mon épouse. Saint Vincent de Paul, Sainte Louise de Marillac, les Filles de la Charité et les Pères et Frères Lazaristes, le lycée Saint Bénigne de Dijon, Ein Karem, etc. ce sont des personnes qui marquent ma spiritualité et mes engagements. Depuis plus de 38 ans, cet attachement est sans faille.

 

Incardiné dans le diocèse du Mans, il y a la mission institutionnelle, celle confiée par notre évêque. Pendant ces 12 années, j’ai été envoyé auprès de l'équipe du Secours Catholique du doyenné Couronne Ouest, et auprès de la Société Saint Vincent de Paul de la Sarthe. Il y a les familles rencontrées pour les baptêmes ou les mariages, etc.

 2012 foulees 12

 

 

Il y a les milieux de vie : la commune : Etival ; le doyenné ; les collègues de travail, ceux qui me co-voiturent, les associations, les amis, le CCAS d’Etival, la course à pied et les randonnées, les engagements et questionnements auprès des politiques, etc.

Il y a une place privilégiée dans mon cœur pour le monde du handicap. En premier lieu pour des raisons personnelles et en second lieu parce qu’ils sont les révélateurs d’humanité, ils ne trichent pas (je veux citer : Sandrine, Lou, Olivia, l’Asfa, Eclaircie Autisme Sarthe, les enfants d’Ein Karem, Yves qui est enfant de chœur à Pouilly, Olivier, Peter, etc…). n.

 GEDC5724.JPG

Il y a tous ceux qui m’ont soutenu, ceux qui m’ont discrètement apporté de l’aide.

 

(Il est difficile d’être exhaustif quand on commence à citer des personnes. Que ceux que j’aurai oublié ici me pardonne, ils sont particulièrement cher à mon cœur.)

 

Mais ces aspects ne comptent que par les rencontres que j’ai faites. Ces visages qui marquent à jamais. Les regards croisés, les amitiés nouées, les pleurs partagés, les rires échangés, les situations angoissantes, la maladie, le deuil, les obstacles à supporter et à contourner, parfois des conflits et des inimitiés, ma propre faiblesse, etc. De l’humain en quelque sorte.

 

Tous ces visages illuminent ma prière et mon cheminement, en espérant leur avoir apporté un tant soit peu d'Espérance. Je vous confie avec une confiance filiale à l'Amour du Père.

 

Depuis 12 ans, j'associe, chaque année, à cette action de grâce mon épouse Isabelle, mes enfants, mon frère, ma maman qui, sans leurs soutiens, rien ne serait possible.

 

J'associe également Jean-Pierre H. qui a été ordonné en même temps et Odette son épouse.

J’ai une pensée émue pour Monseigneur Jacques Faivre qui m’a appelé et ordonné diacre.

 

J'associe tout particulièrement les membres de la Congrégation de la Mission, les Filles de la Charité, les Vincentiens, les diacres permanents des diocèses de Dijon, du Mans, du Québec... et tous les diacres permanents. 

 

J'associe les Pères Benoît Pierre et Timothée Lambert, notre curé-doyen sur la Couronne Ouest et notre vicaire, les prêtres et laïcs du doyenné.

 

J'associe les membres de l'équipe Quo Vadis de Chemiré. Nous cheminons ensemble depuis 7 ans à l'écoute de la Parole de Dieu.

 

Il y a une place particulière dans mon cœur pour la paroisse de Pouilly en Auxois qui est un ressourcement familial et spirituel pendant les congés.

 

Je confie à votre prière et votre amitié ces années de rencontre et de service.

 

Rendre grâce pour les années passées, c’est bien. Mais cela ne suffit pas. L’engagement continue. Le sacrement continue… Il me reste à « faire davantage » selon le bon mot attribué à Saint Vincent. Que les dix prochaines années soient aussi riches que les précédentes.

 

Je renouvelle ma confiance en la Vierge Marie pour la poursuite de mon service diaconal sous le regard de Saint Vincent de Paul.

 

Que chaque jour je puisse apporter modestement une réponse à la question de sœur Emmanuelle

"Et toi, qu'as-tu fais aujourd'hui pour les pauvres ?".

 

Soyons unis par la prière

 

SV Studieux

* * * * * *

 

Un diacre qu’est-ce que c’est ?

C’est par ce mot, qui signifie serviteur, que le Christ se définit lui-même : « Je suis au milieu de vous comme celui qui sert » Première conséquence : si l’Église ordonne des hommes, mariés ou célibataires, pour le diaconat permanent, ce n’est pas pour suppléer au manque de prêtres, mais pour signifier aux yeux de tous la présence du Christ serviteur. Sa mission, qui se définit comme le service de ses frères, ne se délègue pas au sens que l’Église s’en déchargerait en la confiant à quelques-uns. Le diacre nous rappelle à tous, laïcs, prêtres, évêques que nous sommes appelés à nous mettre au service de nos frères, témoin de la sollicitude de Dieu pour l’homme. Ton ordination fait de toi un point de repère, une balise. Sur les sentiers de randonnée certains rochers portent des balises. Ils n’ont pas été choisis parce qu’ils étaient plus beaux, plus grands ou meilleurs que les autres, mais parce qu’ils sont bien placés, en évidence, pour montrer la direction : ils indiquent le chemin à suivre pour rencontrer le Christ.

http://www.catholique-lepuy.cef.fr/Qu-est-ce-qu-un-diacre.html

 

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 20:42
2 octobre 2016, foulées d'Etival, la Presse en parle
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 19:11

Promesse tenue, la Team Vincentienne s'est engagée dans la course des foulées d'Etival.

J'ai parcouru les 5 km en 32'01" et suis classé 110ème.

Le Père Timothée s'est engagé sur les 10 km. Il termine 88ème en 48'42".

Par notre participation, nous voulons signifier notre soutien auprès de ceux qui sont engagés dans la course contre la maladie ou qui sont en situation de handicap.

Nous voulons leur dire

"NOUS SOMMES AVEC VOUS !"

2 octobre 2016 : 24ème édition des foulées d'Etival
2 octobre 2016 : 24ème édition des foulées d'Etival
2 octobre 2016 : 24ème édition des foulées d'Etival
2 octobre 2016 : 24ème édition des foulées d'Etival
2 octobre 2016 : 24ème édition des foulées d'Etival

Un grand merci à tous ceux qui nous ont soutenus dans cette démarche.

Merci pour l'accueil de la part de l'association des Foulées d'Etival

Après la course des 10 kms, photo prise par le maire d'Etival

Après la course des 10 kms, photo prise par le maire d'Etival

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 18:25
2 octobre 2016, la Team Vincentienne va courir pour ses collègues aux foulées d'Etival
Venez soutenir les coureurs et participer à cette belle fête

Venez soutenir les coureurs et participer à cette belle fête

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 05:11


Deo Gratias pour les 9 années de diaconat au service des plus pauvres tout d'abord au sein de l'équipe du Secours Catholique du doyenné Couronne Ouest, et depuis novembre 2011 auprès de la Société Saint Vincent de Paul de la Sarthe. Incardiné au diocèse du Mans et vivant à Etival, paroisse de Louplande, je rends grâce pour ces neuf années.

 

Les visages de diverses personnes rencontrées dans l'action diaconale (que ce soit sur mes différents lieux de travail ou de vie), que ces visages illuminent ma prière et mon cheminement, en espérant leur avoir apporter un tant soit peu d'espérance. Je les confie avec une confiance filiale à l'Amour du Père.

 

Comme tous les ans, j'associe à cette action de grâce mon épouse Isabelle, mes enfants, mon frère, ma maman qui, sans leurs soutiens, rien ne serait possible.

J'associe également Jean-Pierre H. qui a été ordonné en même temps et Odette son épouse.

 

J'associe tout particulièrement les membres de la Congrégation de la Mission, les Filles de la Charité, les Vincentiens. Sans oublier les diacres permanents des diocèses de Dijon et du Mans... et tous les diacres permanents. 

J'associe les Vincentiens de la Sarthe avec qui nous cheminons ensemble à la suite du Christ Evangélisateur des Pauvres.

 

J'associe les Pères Benoît Pierre et Timothée Lambert, notre curé-doyen sur la Couronne Ouest et notre vicaire. Avec les Pères Benoît et Timothée, la dimension diaconale est reconnue fraternellement sur le doyenné. J'en rends grâce. L'an passé, j'ai eu la joie de partager le service diaconal avec Timothée avant son ordination presbytérale, une grâce toute spéciale.

 

J'associe les membres de l'équipe Quo Vadis de Chemiré. Nous cheminons ensemble depuis 3 ans à l'écoute de la Parole de Dieu. La Saison 2 est commencée, nous sommes repartie ensemble pour 3 nouvelles années.

 

J'ai à coeur la paroisse de Pouilly en Auxois qui est un ressourcement familial et spirituel pendant les congés.

 

Je confie à votre prière et votre amitié ces années de rencontre et de service.

Je renouvelle ma confiance en la Vierge Marie pour la poursuite de mon service diaconal sous le regard de Saint Vincent de Paul.

 

Que chaque jour je puisse apporter une réponse à la question de soeur Emmanuelle

"Et toi, qu'as-tu fais aujourd'hui pour les pauvres ?".

 

Soyons unis par la prière



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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 19:21

Dimanche 6 octobre 2013, quatrième participation aux Foulées d'Etival

10kms--18-.JPG
Quelle belle journée que ce 6 octobre à Etival. Le matin, j'ai eu la joie d'accueillir la Société Saint Vincent de Paul (SSVP) venu me soutenir pour cette 21ème édition des foulées d'Etival.

L'Eucharistie célébrée en l'église d'Etival par le Père Benoît, curé doyen, a ressemblé paroissiens et Vincentiens. Une rencontre fraternelle a suivit cette Eucharistie.

Côté sport, le vicaire de la paroisse, le Père Timothée portait, avec moi, le maillot de la SSVP pour l'édition des 10 kms.
Le Père Christian Du Halgouet, prêtre au Mans, est également venu participer à cette édition.
10kms (34)

Nous avons pris la liberté d'ouvrir une nouvelle catégorie de coureurs, la catégorie "Clergé".

Le classement du Clergé à cette édition est la suivante :

1 Timothée 48'15" (193ème du classement général, 70ème de la catégorie SEM, 12,4 km/h)

 

2 Christian 54'14" (277ème, 94ème V1M, 11,1 km/h)

 

3 Jean-Pierre 57'56" (315ème, 38ème V2M, 10,4 km/h).



GEDC3969


D'autres photos seront disponibles sur le site des foulées d'Etival
INSCRIPTION
2013-10-06-ssvp-13.JPG
Dimanche 6 octobre 2013 :
(cliquez sur l'image pour accéder au site des foulées d'Etival)
Venez courir ou encourager les sportifs,
ou devenez "signaleur" pendant la course
(tous les renseignements sont sur le site des foulées d'Etival)

affiche 2013

Dimanche 30 septembre 2012 :
2012-foulees-09.jpg
Troisième participation aux foulées d'Etival, Edition spéciale, ce sont les 20 ans. Pour cette fois encore j'ai couru les 5 kms. Une entorse fin juin m'a contraint de réviser mes ambitions à la baisse. Mais bon, les 10 kms ? ce n'est que partie remise pour l'an prochain n'est-ce pas ?
  
Moins de chaleur que l'an passé, c'est plus confortable avec une vingtaine de degrés. Je termine à la 136ème place avec un temps de 31'46. Vu les circonstances, c'est pas mal. J'ai même cru ne pouvoir terminer la course car à peine après deux cents mètres qu'une crampe me tenait la jambe. Mais c'est passé et j'ai pu terminer. Pour avoir les classements et autres renseignements sur les foulées, cliquez sur la photo.
 
Je dédie cette édition à ma Belle Maman, Thérèse, qui est entrée dans la lumière du Christ le 17 septembre 2012.
 
 2012-foulees-10.jpg
Ben oui, je me suis aligné avec les pros...
pas longtemps, sur 2 mètres de course, je suis complètement dépassé
 

Dimanche 2 octobre 2011 :
  
foulées 2011
Seconde participation aux foulées d'Etival. Pour cette fois encore j'ai parcouru l'épreuve des 5 km. Le soleil a été de la partie contrairement à l'an passé. Ma fille a mis le thermomètre sur le balcon : 40 °... Du coup, une course difficile pour tout le monde. Je termine à la 94ème place avec un temps de 27 mn 21 s. soit 11 seconde de plus que l'an passé mais aussi avec un an de plus. A 51 ans, c'est pas mal. Comme l'an passé, j'ai couru sous le maillot du Secours Catholique.
   
L'an prochain, j'espère pouvoir m'inscrire aux 10 kms... mais avec moins de chaleur. Date à retenir : dimanche 30 septembre 2012 : 20ème éditions des foulées d'Etival
  
 

Dimanche 3 octobre 2010
S7004871 
Pour la première fois je me suis engagé dans une course à pied. Ce fut la course des foulées d'Etival sur la distance de 5 km. Pour l'occasion, j'ai porté le maillot du Secours Catholique. 
 
Sur les conseils de Marie Agnès, je n'ai pas été trop vite pour que tout le monde ai le temps de lire les inscriptions du Secours Catholique... C'est vrai que j'ai pas eu à me forcer pour suivre ses conseils... 
 
J'ai terminé à une honorable 84ème place avec un temps de 27mn 10 s. Un grand merci à Luc pour ses conseils et échauffement avec le maire d'Etival. Merci également à mon médecin qui m'a donné de bons conseils. J'ai également présent à l'esprit mon épouse et ma fille sans qui je ne me serai peut être pas inscrit (et une pensée pour mon fils)...
 
Comme quoi le Secours Catholique s'implique concrêtement dans la vie des villages auprès des personnes. Une visibilité souriante et amusante.
 
J'ai particulèrement apprécié l'ambiance sympathique et conviviale de la course et de l'organisation. Chacun s'est donné pour la course. Bravo aux participants (plus de 460 coureurs sur les trois courses et 40 bénévoles pour encadrer la journée). Un grand coup de chapeau à l'association des Foulées d'Etival (visitez le site de l'association en cliquant sur : http://www.foulees-etival.fr/).
 
Super et à l'année prochaine sans doute.
 
S7004874Avec les encouragements de Monsieur le Maire d'Etival.
 
S7004891et d'Isabelle mon épouse
 
S7004872
 
S7004875
S7004880S7004878
   
En conclusion, une méditation biblique :
1 Co 9,24-27, La foi exige des renoncements
24 Vous savez bien qu’au stade il y a beaucoup de coureurs au départ, et un seul reçoit le prix. Courez donc de façon à gagner.  25 Les concurrents s’imposent une dure discipline, et c’est pour une couronne vite fanée, alors que la nôtre ne se fanera pas. 26 Je ne veux donc pas courir sans préparation ni donner des coups dans le vide.  27Aussi vais-je traiter durement mon corps et le tenir en laisse, car je ne voudrais pas être éliminé après avoir prêché aux autres.
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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 10:44
Qui suis-je ? Qui sommes-nous ?
Ordonné diacre permanent par Monseigneur Jacques Faivres le 5 décembre 2004 dans la cathédrale du Mans.

L'appel pour une vocation particulière dans l'Eglise s'est produit pour moi il y a plus de 28 ans. D'origine dijonnaise, j'ai suivi ma formation professionnelle au lycée Saint Bénigne de Dijon. Pendant 6 ans, j'ai été formé au métier de comptable (BEP, bac et BTS). A cette époque, entre 1978 et 1983, les Filles de la Charité étaient encore présentes à la Direction de l'établissement scolaire et à l'aumonerie. C'est à leur contact que je découvrais ce qu'était la foi chrétienne, la foi agissante au quotidien. C'est là que j'ai découvert le visage de Saint Vincent de Paul. Depuis les 6 et 7 juin 1978 où nous faisions un voyage de fin d'année à Paris à la rue du Bac, je n'ai eu de cesse de découvrir l'Evangile sous le regard de St Vincent, d'être à l'écoute de la Parole de Dieu et de travailler à rendre effectif l'Evangile. C'est ce moment, cet instant à la rue du Bac avec la Vierge Marie et à la rue de Sèvres avec les Pères Lazaristes et St Vincent que ma vie a changé. J'ai vécu là le moment fondateur de ma vie chrétienne et de mon engagement à la suite du Christ évangélisateur des pauvres.

Après un temps de questionnement, de recherche, le temps du service militaire, j'ai eu la chance de pouvoir suivre trois années de formation théologique et philosophique, Grand Séminaire, dans les diocèses de Dijon et de Besançon (niveau licence de théologie et philosophie) (cliquez ici pour lire mon expérience du séminaire). A la suite de ce temps de formation approfondi, j'ai ressenti l'appel à vivre plus intensément, plus concrètement le service des plus pauvres.

A cette époque, j'ai rencontré deux jeunes qui rentraient d'un long temps de service auprès d'enfants handicapés. Après quelques mois pour approfondir cet appel, je suis parti huit mois en Israel dans une maison tenue par les Filles de la Charité à Ain Karem, en banlieue de Jérusalem. Elles accueillent des enfants profondément handicapés. Ce village est tenu par la Tradition pour être le lieu de la Visitation de Marie à Elisabeth. Huit mois au service de ces enfants, c'est peu mais c'est beaucoup. C'est peu parce que c'est court, huit mois dans une vie ce n'est pas grand-chose ; c'est beaucoup parce que c'est dur physiquement et moralement et c'est tellement porteur de valeurs humaines. J'étais heureux de mettre en pratique le projet conçu à Dijon : "sortir des études théoriques sur le service des pauvres pour m'engager sur le terrain au service des plus pauvres". Passer de la connaissance intellectuelle au service effectif des plus petits.
 
(voici une vidéo récente sur la Maison St Vincent:
 
Rentré en France, nous nous sommes unis devant Dieu en l'église d'Yvré l'Evêque (Sarthe). Depuis, nous avons eu deux enfants.

Concrètement, l'esprit vincentien est présent chaque jour de notre vie. Que ce soit dans la prière ou dans les choix de vie, de travail, d'engagement. Pour ma part, j'ai rejoint, avec l'accord de notre évêque du Mans, l'Association Vincentienne des Diacres Mariés de la Congrégation de la Mission des pères Lazaristes et Isabelle est présidente depuis fin 2008 de la Fraternité Laïque Vincent de Paul.

Depuis l'ordination diaconale en décembre 2004 et par lettre de mission, je suis engagé au Secours Catholique du Doyenné de la Couronne Ouest. Isabelle a choisi de rejoindre cette équipe non pas à la suite de ma mission diaconale mais parce qu'elle a choisi de répondre ainsi à sa propre vocation vincentienne. Depuis janvier 2005, l'équipe locale du Secours Catholique ne cesse de se renforcer. Nous travaillons bien sûr en lien avec la Délégation du diocèse du Mans. C'est d'ailleurs un des aspect du Secours Catholique, on n'est jamais seul dans l'entraide…
 
En novembre 2011, notre évêque du Mans, Monseigneur Yves Le Saux, m'a nommé "conseiller spirituel départemental de la Société Saint Vincent de Paul".
 
 
Vivre sa vocation chrétienne à la suite du Christ Evangélisateur des pauvres, c'est la certitude de vivre l'engagement au service des plus petits, donc au service même du Christ.
 
"Notre Vocation est de faire ce que le Fils de Dieu a fait :
EMBRASER LE CŒUR DES HOMMES.
Il ne suffit pas d'aimer Dieu
si mon prochain ne l'aime"
St Vincent de Paul
 
Et pour conclure j'aime à rappeler ces mots que me disait souvent
une Fille de la Charité à St Bénigne:
"
n'oublie jamais que Dieu écrit droit avec les lignes courbes de nos vies".
 
Jean-Pierre Tellier
Diacre Permanent Vincentien
Congrégation de la Mission

incardiné dans le diocèse du Mans
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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 09:58
« Ainsi soient-ils » mon expérience du séminaireDijon-Seminaire.png
 
 
 
J’ai été trois années au séminaire : deux années à Dijon (de 1985 à 1987) et une à Besançon (1987-1988). J’y ai vécu trois années exceptionnelles à plusieurs titres.
 
 
 
Gaby.pngExceptionnelles par son humanité. Nous étions de petites communautés d’une dizaine de séminaristes issus des diocèses de Bourgogne et Franche Comté. Nous étions tous très divers et d’horizons également très diverses. Certains sortaient tout juste du bac, d’autres avaient déjà fait leur service militaire et quelques années de travail (comme c’était mon cas). Parmi les séminaristes il y a aujourd’hui des prêtres (Gilles, Paul, Stéphane, Laurent) prêtre-clown (Gaby), un prêtre responsable des vocations dans son diocèse (Gilles), un prêtre progressiste (Stéphane), un vicaire général (Laurent), etc,  un diacre permanent vincentien (votre serviteur), et d’autres pères de familles (Augustin, maire de sa commune, professeur agrégé de lettres), ou engagés au service des plus pauvres au sein même de leurs métiers comme directeur de la maison de quartier des Essarts à Bron (Denis). Et d'autres dont je ne sais ce qu'ils sont devenu (Jean-Noël, Philippe, Thierry,...).
 
Tous nous étions très divers avec des spiritualités couvrant tout l’échantillon possible mais un même amour pour le Christ, un même amour pour l’Eglise et un même amour pour l’humanité et les plus pauvres. Quelques souvenirs particuliers : à Dijon, parmi la communauté, il y avait Stéphane à la spiritualité très trempée avec ses options, et moi, avec une spiritualité également très trempée mais avec d’autres options. D’un commun accord, nous nous sommes mis ensemble dans les TIC (Tâches d’Intérêt Communautaire). Pendant un an nous avions en charge le foyer. Chaque semaine nous nous retrouvions que tous les deux pour nettoyer le foyer et refaire les stocks. Nous terminions toujours par un temps de discussion autour d’une bière. Bien que très différents, tout nous opposait dans la semaine, mais tout nous rassemblait dans le service. C’est ça le séminaire (le vrai). Il n’y a pas de bouc émissaire, seulement des jeunes en quête de vérité sur leur vocation.
 
A Besançon, nos ainés dans la formation, ceux qui sont dans les deux dernières années, venaient quinze jours en formations et partaient quinze jours en paroisse. C’était une grâce d’accueillir nos ainés dans le cheminement et de discuter avec eux. François avec qui je courais quelques fois autours de Besançon (il a été vicaire général de Dijon avant d’être curé de la cathédrale de Langres).
 
 
 
Exceptionnelles par sa formation. Chaque semaine, nous avions cinq heures de Tanachcours d’exégèse, cinq heures de cours de théologie (Père Jean) et cinq heures de philosophie. Auxquelles s’ajoutent des heures de cours de chant (que j’ai eu du mal à fréquenté avec assiduité), des cours de grec (Père Jean-François) et d’hébreu (Père Christian) bibliques, des cours de patristique (Pères de l’Eglise), des cours de liturgie, de spiritualité, etc. S’ajoutent également des heures et des heures de travail personnel : lecture, devoirs, recherches, rencontres, confrontation d’idées, etc. Nous avons eu des rencontres inoubliables avec des Pères comme le Père Charles Perrot pour la Bible. Des intervenants sur la morale, la bioéthique, la psychologie, les médias, etc. sont venu pimentés la formation. Les formateurs font preuves de patiences, d’écoute et de professionnalisme pour transmettre autant leurs connaissances que leurs qualités pastorales à de jeunes hommes qui donnent leur vie pour le Christ et pour l’humanité au service de l’Eglise.
Un de nos professeurs (Père Jean-François Baudoz) est devenu par la suite professeur à la Catho de Paris puis doyen de la Catho...
 
    J’oubliais un détail important. A l’époque, les ordinateurs portables n’existaient paStudio-46.pngs. Toutes les notes étaient prises au stylo, toutes les recherches étaient faites à la main, recherche en bibliothèque sur des fiches de lectures, etc. La Bible était feuilletée et lue dans un livre papier, pas comme aujourd’hui sur les ordinateurs avec des fonctions « recherches »… A l’époque je recopiais tous mes cours à la machine à écrire, ma chère Olivetti 46 qui a suivis toutes mes études. Mes frères du séminaires ont supportés les tic tac tic touc de la machine...
 
Toutes ces recherches et études m’ont donnés le goût d’apprendre. Depuis mon passage au séminaire, depuis 30 ans, je suis toujours en formation permanente…
 
 
 
Exceptionnelles par la spiritualité. La messe quotidienne était, entre autre, le moment où l’on pouvait s’échanger un geste de paix avec le copain avec qui on venait de se disputer il y a quelques minutes. Ce sont des moments de fraternité et de foi inoubliables. Les offices de la liturgie des heures vécus en communauté ou seul, les temps de lectio divina, d’adoration… sont des moments fondateurs.
 
La rencontre avec diverses spiritualités que ce soit avec des retraites dans des monastères, des rencontres avec des prêtres engagés, ou être confronté à la solitude du prêtre seul dans son presbytère, rencontrer des laïcs engagés au service de l’Eglise et des plus pauvres, etc, c’est être au plus prêt de la vie de la société.
 
lulu 001Nous avons rencontrés de vrais témoins de la foi. Je pense en particulier au Père Lucien Converset, avec son âne Isidore, actuellement (à 75 ans) en marche vers Jérusalem.
 
Une pensée aussi pour les Carmélites de Dijon avec qui nous fêtions chaque année la Sainte Thérèse. Avec un souvenir particulier à Soeur Anne. Elles ne cessent de prier pour les séminaristes et les prêtres.
 
 
 
Exceptionnelles par son ecclésiologie. Un de nos professeurs (Père Jean-Marie) avait eu le professeur Joseph Ratzinger comme enseignant. Des évêques sont issus de nos séminaires : Monseigneur François Garnier (avec qui j’ai été à Paris avec le diocèse de Dijon pour rencontrer le Pape Jean-Paul II au parc des Princes, 1er juin 1980), Monseigneur Laurent Ulrich, etc.
 
SV StudieuxDes supérieurs marquant tant par leurs différences que par leurs personnalités. Juste un bémol, celui de Dijon avait du mal à accepter les différentes spiritualités, sans doute la peur de la concurrence. Il ne voulait pas que je fréquente les Pères Lazaristes... Celui de Besançon, Armand, un supérieur à la pointe, le contraire, sur ce point, de celui de Dijon : « tu aimes St Vincent de Paul, alors vas-y, étudie sa vie, ses écrits, rencontre les Lazaristes, les Vincentiens… ». C’est grâce à lui et à son écoute de la Providence que j’ai pu partir juste à temps en Israël au service des enfants polyhandicapés et rencontrer celle qui est devenu mon épouse et mère de mes enfants. Voici comment c'est décidé le moment pour que je parte en Israël :

Quand je lui ai présenté mon projet de partir en Israël, j’avais prévu de partir dans un an, après avoir fait la quatrième année de séminaire. Il m’a posé cette question «pourquoi attendre ? es-tu prêt à partir maintenant ? » Comme je lui ai répondu sans hésiter « oui, je suis prêt ». Il m’a proposé de faire ma demande à notre évêque le Père Jean Balland… En quelques secondes, il me permettait de partir et de ne pas manquer mon rendez-vous avec l’Amour.

 
Le supérieur de Dijon m’a ouvert les portes de l’exégèse. C’est un super bibliste. Il nous enseignait l’hébreu et l’Ancien Testament. Il m’a transmis l’amour de la Bible et de l’hébreu. Je lui suis très reconnaissant. Si trente ans après, la Bible fait le bonheur de mes jours, l'hébreu fait partie également de mes études bibliques d'aujourd'hui (et le grec également). Pas couramment, mais avec de bons dictionnaires et de bonnes méthodes de langues (sans oublier les traductions interlinaires).
 
J’ai fait connaissance avec l’histoire de l’Eglise et plus particulièrement l'histoire ecclésiale du XXème siècle avec le Concile Vatican II. Pendant une année, les cours de théologie ont portés sur ce Concile.
Découvrir l’histoire de l’Eglise, parcourir 2000 ans d’évangélisation, côtoyer les martyrs de la foi, apprendre comment nos prédécesseurs dans la foi ont surmontés les obstacles… a été une vrai école de la foi.
 
En deuxième année à Dijon, je me rappelle un accrochage avec un professeur d’histoire de l’Eglise. Sa première phrase à son premier cour : « la Révolution Française, une chance pour l’Eglise de France ». J’ai pris cela pour une insulte aux martyrs de la Révolution… ces prêtres assassinés par les révolutionnaires, les religieuses tourmentées, les chrétiens pourchassés… Je suis sorti de son cours. J’ai été convoqué chez le supérieur… Une franche explication en a suivit de part et d'autre... Une bonne école de la vie.

Moi qui suit passionné d’histoire, cette année-là fut très rude. Les deux autres années furent un véritable enchantement.

 

 
sartre.pngRene-Tatu.pngUn autre professeur, en philosophie, (le père René Tatu, inoubliable avec tous ses cours sur tirage à alcool) nous a fait étudier, entre autre, Sartre… Je lui ai dit qu’il était loin d’être un exemple… Ce professeur m’a demandé si j’avais déjà lu quelques-unes de ses œuvres ? Comme j’ai répondu « non » il m’a dit qu’il me donnerait la parole quand j’aurais lu du Sartre. En une semaine, j’ai passé mon temps à lire ses œuvres. J’ai lu 5 de ses livres (Les mots, la nausée, huis clos, la question juive, les mouches) et j’avais même commencé à lire « l’être et le néant ». Après lecture, je pense la même chose sur Sartre mais grâce à ce professeur, j’ai su pourquoi… Le Père René nous a appris à se confronter sans haine et sans crainte avec les différents courants philosophiques.

Le Père René nous a appris à se confronter sans haine et sans crainte avec les différents courants philosophiques. Il nous a fait découvrir, entre autre :

-      le personnalisme d’Emmanuel Mounier,

-      Carl Rogers et la CPI (considération personnelle inconditionnelle),

Homélie du Père Christian du 11.07.2010 : [...]"Je me rappelle, quand j’étais au séminaire, le professeur de philo qui était un homme fin qui passionnait ses élèves, s’était offert un franc succès dans le domaine de la psychologie en faisant découvrir celle de Carl ROGERS, en particulier ce qu’il appelait la C.P.I. La considération personnelle inconditionnelle. Les plus fûtés des séminaristes rappelaient à chaque instant avec humour à l’un ou l’autre : allons, un peu de cpi !"[...]

 

-      La sécularisation avec ses dérives : le marxisme, l’incroyance)

-      La liberté, acte et non chose ; le bien, le mal

-      L’essentialisme, l’existentialisme, le structuralisme,

-      Kant, Nietzsche, Descartes, Thomas d’Aquin, Teilhard de Chardin et la situation de l’homme dans l’univers, Hegel, Blondel, Les Présocratiques, Socrate, Platon

-      Dieu, qui est Dieu ?

-      L’âme humaine

-      La dignité humaine et le fondement du droit

-      René Girard et la signification du sacrifice

-      Les autres religions, le bouddhisme, l’islam,

 
Par les implantations en paroisses tout au long de la formation, j’ai rencontrés des personnes formidables dans leur amour de l’Eglise. Je pense aux paroisses du diocèse de Dijon : Saint Paul à Dijon même et Longchamp à une vingtaine de kilomètres à l'Est de Dijon. Des prêtres heureux de leur ministère, soucieux de porter l’Evangile à leurs contemporains, d’autres en difficultés… plus soucieux de leur jardin (au sens propre) et de l’élevage de leurs lapins. Des prêtres engagés dans le Prado, le monde ouvrier, les cadres, les migrants (surtout des Portugais à Dijon à l’époque) etc. Des évêques soucieux de la formation des futurs prêtres et toujours respectueux de la liberté de la personne.
 
 
 
Exceptionnelles par ses voyages. Nous avons été à :
 - Ars pour la rencontre nationale avec le Pape Jean-Paul II le 6 octobre 1986
 - Rome pour les célébrations de Pâques en 1987 et à Assise. 
-  Chevetogne, monastère au cœur de l’œcuménisme catholique-orthodoxe
-  Citeaux, la Pierre qui Vire, d’autres monastères dans le Jura et le Doubs, Notre Dame du Mont Roland, Acey, etc.
 
Exceptionnelles par les rencontres :
les célébrités : Jean-Paul II, Guy Gilbert, Xavier Thévenot…
les humbles : le SDF du coin de la rue, la petite sœur Fille de la Charité, de l’alcoolique en maison de retraite, etc.
 
 
 
 
 
 
 
 
Voilà en quelques lignes ce que je peux dire de mes années de séminaires trente ans après. S’il m’était possible de recommencer cette expérience aujourd’hui, je le referai sans hésiter. Des années qui comptent dans ma vie. Des années qui m’ont permis de fonder ma vie sur le Roc. Tout ce que j’ai appris pendant ses années (connaissances intellectuelles et humaines) m’est très précieux aujourd’hui.
 
 
 
Le séminaire ? une école de la vie, autant humaine qu’ecclésiale, une formation décapante et constructive que l’on ne retrouve pas ailleurs. Ces trois années m'ont permis de discerner la vocation et de répondre à l'appel de Dieu : devenir mari et père de famille et diacre permanent vincentien.
 
 
 
Tout n’est pas angélique, même dans les séminaires. La vie communautaire connaît parfois des difficultés (mais la vie familiale en connaît aussi). Il y a de grands moments de joie et de grâce.
 
 
 
En résumé : le séminaire = un temps de grâce.
 
 
 
   

Je profite de cette chronique pour remercier tout d’abord Maman et mon frère qui ont sût m’accompagner de leur amour avec discrétion et compréhension malgré tous mes atermoiements et interrogations successifs. J’ai une pensée pour mon pauvre papa, qui n’a jamais compris la richesse de la foi, la vraie richesse de l’amour de l’autre.

Je remercie tous nos formateurs, tous ceux qui nous ont accueillis chez eux, tous ceux qui ont prié pour nous, tous les paroissiens que nous avons rencontrés…

 

 
 
 
 
 
Ce qui n’a rien à voir avec la série « Ainsi soient-ils ». Mais bon, cette série fait causer… Tant mieux. Et surtout, rencontrez des séminaristes d’aujourd’hui… Venez et voyez. (service nationale des vocations en cliquant ici)
 
 
 
Permettez une invitation : priez pour les vocations, pour les séminaristes d’aujourd’hui qui seront les prêtres de demain.
 
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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 13:27

 jipé 001Pour la fête de la musique, en plus des musiciens et chanteurs, la municipalité d'Etival les Le Mans avait invité un dessinateur caricaturiste sur la place du village.

 

Je suis venu l'interwiever pour le Maine Libre...

En répondant à mes questions, l'artiste a pris papier et crayon (d'habitude c'est le correspondant de presse qui fait cela, pas pour dessiner mais pour écrire...). En cinq minute, la carricature était faite.

 

Un artiste à découvrir sur son site : http://www.gribouilletout.fr/

Un artiste que je recommande sans hésitation...

Il se déplace pour les mariages, communions, séminaire,

tout évènement convivial, etc.

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 06:23

Jean-Pierre Hudin - Monseigneur Jacques Faivre - Jean-Pierre Tellier


Article paru dans le journal local Ouest France
suite à nos ordinations diaconales
du dimanche 5 décembre 2004
en la cathédrale Saint Julien du Mans
par Monseigneur Jacques Faivre

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Q.C.M.

Q.C.M.KTO.jpg
Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

Cliquez sur le logo KTO pour accéder aux vidéo

 

 

Chapitres & Thèmes Du Blog

Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216