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Noël

 

 

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Dimanche prochaine avec MN Thabut

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Mme Marie Noelle Thabut

MN Thabut 03

On n'oblige pas le piéton...

Je me garderai bien de juger une personne.

Je me fais seulement l’écho de l’enseignement habituel de l’Eglise qui rappelle les principes fondamentaux capables d’éclairer la route de ses fidèles. En installant un lampadaire pour éclairer le trottoir, on n’oblige pas le piéton à marcher sur ce trottoir.

D'après une rubrique du Carême par Serviam
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 20:32
Méditation du jour
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 14:29
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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 19:46

 

 

 Rentree-copie-1.jpg

 

 

Voici une prière de circonstance composée par mes soins.

 

Cette année, ma prière est toute particulièrement tournée vers des collègues de travail atteints par la maladie dans leur chair ou dans leurs proches.

 

Je suis tout particulièrement unis avec un lycée du Mans et le lycée Saint Bénigne de Dijon, si cher à mon coeur.

 

En tant que conseiller spirituel de la Société Saint Vincent de Paul de la Sarthe, j'associe ma prière avec tous les bénévoles de la SSVP et tous les bénéficiaires des oeuvres de solidarité.

Le Bienheureux Frédéric Ozanam, principal fondateur de la SSVP, était un brillant professeur à la Sorbonne au XIXème siècle. Confions-nous lui cette rentrée scolaire et qu'il nous accompagne sur les routes du Christ enseignant.

 

Bonne année scolaire à toutes et tous,

 

Jean-Pierre Tellier

Diacre Permanent Vincentien


 


 

Seigneur,

Nous Te confions cette nouvelle rentrée scolaire.

 

Donne-nous la joie de retrouver nos collègues et d’accueillir les nouveaux. Que notre diversité soit une richesse au service de l’éducation des jeunes qui nous sont confiés.

 

Pendant cette année, nous aurons à nous réjouir de bonnes nouvelles et nous aurons à affronter des moments difficiles.

Donne-nous la force de les vivre pleinement.

Nous T’offrons d’avance ces bonheurs et malheurs.

 

Accorde aux enseignants et aux formateurs l’enthousiasme de transmettre leur savoir et de faire grandir les jeunes.

 

Donne aux jeunes d’apprendre et d’acquérir

les connaissances professionnelles et humaines

pour devenir des acteurs responsables de ce monde et le servir au mieux.

 

Que leurs parents puissent les accompagner avec justesse et amour.

 

Fortifie les employés dans leur tâche quotidienne au service de tous.

Que leur travail soit respecté et reconnu de tous.

 

Que l’équipe éducative s’ouvre toujours plus aux valeurs de l’Evangile à l'école de Saint Vincent et de Sainte Louise dans le respect des différences.

 

Donne-nous d’être attentif à chacun et de te reconnaître en tous et particulièrement dans les plus pauvres.

Puissions-nous agir ensemble pour que la réussite soit en chacun de nous.

 

Rappelons-nous que Tu nous combles de joie.

 

Amen !

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:50

 

yvesboulvin 09

Je fais des pauses

 

Une journée bien remplie demande de faire de nombreuses petites pauses. Savoir se «pauser» est tout un art. Le paradoxe, c’est qu’aujourd’hui dans les entreprises, ce sont ceux qui fument ou boivent du café à la machine qui font le plus de pauses régulières car leurs habitudes les obligent à sortir de leur bureau ou atelier. D’autres font des pauses en allant discuter avec leurs collègues ou en téléphonant à leurs proches.

 

Mais si je n’ai aucune de ces tendances, quelles seront pour moi les occasions d’arrêts périodiques ? Il me faut donc les décider, les organiser, me donner des objectifs pour me poser : une prière, un petit repos (les décideurs font des siestes minute), un changement d’activité, un coup de téléphone, un peu de musique, de télévision ou de radio, une aération dans tous les sens du terme.

 

Si je reste à la maison, c’est une vraie discipline à mettre en place. Combien de temps à la suite puis-je m’activer physiquement, intellectuellement sans m’arrêter ? Une heure, une heure trente ? À moi de voir. Si je ne m’organise pas mieux, je vais vite être saturé, énervé. Je partirai dans des pensées ou vagabondages mentaux qui me tiendront lieu de pauses !

 

 

Yves Boulvin, 100 chemins pour trouver la paix

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 08:51
Pourquoi jette-t-on son "dévolu" sur quelqu'un ou quelque chose ?

Diffusé le 15/02/2014 / Durée 4 mn


"Jeter son dévolu", expression qui signifie "Porter un choix ferme et définitif sur quelque chose ou quelqu'un".

 

Une locution notamment utilisée dans les relations amoureuses pour dire qu'on a choisi cette personne et pas une autre, et que l'on fera tout pour la séduire. Mais saviez-vous que le "dévolu" a une origine religieuse ?

 

Direction le Vatican à la découverte du droit canon pour tout comprendre.

 


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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 04:57

 

medecin.jpg

 

Un médecin est entré à l'hôpital dans la hâte après avoir été appelé pour une chirurgie urgente. Il a répondu à l'appel, a changé dès que possible ses vêtements et est allé directement au bloc de chirurgie. La, Il trouve le père du garçon qui fait des vas et vient dans le hall. En voyant le médecin arriver, le papa hurla : «Pourquoi avez-vous pris tout ce temps pour venir ? Vous ne savez pas que la vie de mon fils est en danger ? Vous n'avez pas le sens de responsabilité» ?

 

Le médecin sourit et dit : «Je suis désolé, je n'étais pas dans l'hôpital et je suis venu le plus rapidement possible après avoir reçu l'appel…… Et maintenant, je souhaite que vous vous calmez pour que je puisse faire mon travail»

 

«Me calmer ? Et si c’était votre fils vous calmeriez vous ? Si votre propre fils meurt maintenant que ferez vous» ? dit le père avec colère

 

Le médecin souri encore et répondit : «Je dirai... De la poussière nous sommes venus et poussière nous retournerons, béni soit le nom de Dieu. Les médecins ne peuvent pas prolonger des vies. Allez et intercédez pour votre fils, nous ferons de notre mieux par la grâce de Dieu»

 

«Donner conseil quand nous ne sommes pas concernés c’est si facile» Murmura le père.

 

La chirurgie a pris quelques heures après lesquelles le médecin sorti heureux, «Merci Dieu ! Votre fils est épargné, Si vous avez n'importe quelle question, demandez a l'infirmière !»

 

«Pourquoi est-il si arrogant ? Il ne pouvait pas attendre quelques minutes pour que je me renseigne sur l'état de mon fils» A Commenté le père en voyant l'infirmière après que le médecin soit partit.

 

L'infirmière répondit, les larmes aux yeux : «Son fils est mort hier dans un accident de route, il était a l'enterrement quand nous l'avons appelé pour la chirurgie de votre fils. Et maintenant qu'il a épargné la vie de votre fils, il est parti courir pour finir l'enterrement de son fils».

 

 

Ne JAMAIS JUGER PERSONNE parce que vous ne savez pas ce qu'elle traverse en ce moment.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 05:55

chut10.jpg

 

Nous sommes constamment devant des choix à faire. Sachant que le mal est extérieur à l’homme, que l’homme est libre, il a la possibilité de choisir le bien, de vivre heureux. Mais, chut ! c'est un secret... Le monde ne le sait pas encore.

 

Un texte de la Bible éclaire cette question. Il est tiré du livre de Ben Sirac le Sage. Wikipédia présente ce livre en ces termes :

“Le Siracide, appelé aussi l'Ecclésiastique ou encore La Sagesse de Ben Sira, est l'un des livres sapientiaux de l'Ancien Testament écrit vers 200 avant J.-C. Le Siracide tient son nom de son auteur, Jésus Ben Sira (Ben Sira, Ben Sirakh, Ben Sirach)”. Marie Noëlle Thabut nous éclairera sur ce texte :

 

Ben Sirac le Sage 15,15-20

Si tu le veux, tu peux observer les commandements, il dépend de ton choix de rester fidèle.

Le Seigneur a mis devant toi l'eau et le feu : étends la main vers ce que tu préfères. La vie et la mort sont proposées aux hommes, l'une ou l'autre leur est donnée selon leur choix.

Car la sagesse du Seigneur est grande, il est tout-puissant et il voit tout. Ses regards sont tournés vers ceux qui le craignent, il connaît toutes les actions des hommes.

Il n'a commandé à personne d'être impie, il n'a permis à personne de pécher.

 

 

Commentaire de Marie Noëlle Thabut :

Ben Sirac le Sage nous propose ici une réflexion sur la liberté de l'homme ; elle tient en trois points : premièrement, le mal est extérieur à l'homme ; deuxièmement l'homme est libre, libre de choisir de faire le mal ou le bien ; troisièmement, choisir le bien, c'est aussi choisir le bonheur.

 

Premièrement, le mal est extérieur à l'homme ; cela revient à dire que le mal ne fait pas partie de notre nature, ce qui est déjà une grande nouvelle ; car si le mal faisait partie de notre nature, il n'y aurait aucun espoir de salut, nous ne pourrions jamais nous en débarrasser. C'était la conception des Babyloniens par exemple ; au contraire la Bible est beaucoup plus optimiste, elle affirme que le mal est extérieur à l'homme ; Dieu n'a pas fait le mal et ce n'est pas lui qui nous y pousse. Il n'est donc pas responsable du mal que nous commettons ; c'est le sens du dernier verset que nous venons d'entendre : «Dieu n'a commandé à personne d'être impie, il n'a permis à personne de pécher». Et quelques versets avant ceux d'aujourd'hui, Ben Sirac écrit : «Ne dis pas, c'est à cause du Seigneur que je me suis écarté... Ne dis pas le Seigneur m'a égaré». 

 

Si Dieu avait fait d'Adam un être mélangé, en partie bon en partie mauvais, comme l'imaginaient les Babyloniens, le mal ferait partie de notre nature. Mais Dieu n'est qu'amour, et le mal lui est totalement étranger. Et le récit de la chute d'Adam et Eve, au livre de la Genèse, a été écrit justement pour faire comprendre que le mal est extérieur à l'homme puisqu'il est introduit par le serpent ; et il se répand dans le monde à partir du moment où l'homme a commencé à se méfier de Dieu. 

 

On retrouve la même affirmation dans la lettre de Saint Jacques : «Que nul, quand il est tenté, ne dise 'Ma tentation vient de Dieu'. Car Dieu ne peut être tenté de faire le mal et il ne tente personne.» Autrement dit, le mal est totalement étranger à Dieu, il ne peut pousser à le commettre. Et Saint Jacques continue : «Chacun est tenté par sa propre convoitise, qui l'entraîne et le séduit.» (Jc 1,13-17). 

 

Deuxième affirmation de ce texte : l'homme est libre, libre de choisir le mal ou le bien : cette certitude n'a été acquise que lentement par le peuple d'Israël, et pourtant, là encore, la Bible est formelle. Dieu a fait l'homme libre. Pour que cette certitude se développe en Israël, il a fallu que le peuple expérimente l'action libératrice de Dieu à chaque étape de son histoire, à commencer par l'expérience de la libération d'Egypte. Toute la foi d'Israël est née de son expérience historique : Dieu est son libérateur ; et petit à petit on a compris que ce qui est vrai aujourd'hui l'était déjà lors de la création, donc on en a déduit que Dieu a créé l'homme libre.

 

Et il faudra bien que nous apprenions à concilier ces deux certitudes bibliques : à savoir que Dieu est tout-puissant et que, pourtant, face à lui l'homme est libre. Et c'est parce que l'homme est libre de choisir, qu'on peut parler de péché : la notion même de péché suppose la liberté ; si nous n'étions pas libres, nos erreurs ne pourraient pas s'appeler des péchés.

 

Peut-être, pour pénétrer un peu dans ce mystère, faut-il nous rappeler que la toute-puissance de Dieu est celle de l'amour : nous le savons bien, seul l'amour vrai veut l'autre libre. 

 

Pour guider l'homme dans ses choix, Dieu lui a donné sa Loi ; cela devrait donc être simple. Et le livre du Deutéronome y insiste : «Oui, ce commandement que je te donne aujourd'hui n'est pas trop difficile pour toi, il n'est pas hors d'atteinte. Il n'est pas au ciel : on dirait alors 'Qui va, pour nous, monter au ciel nous le chercher, et nous le faire entendre pour que nous le mettions en pratique ?' Il n'est pas non plus au-delà des mers ; on dirait alors : 'Qui va, pour nous, passer outre-mer nous le chercher, et nous le faire entendre pour que nous le mettions en pratique ?' Oui, la parole est toute proche de toi, elle est dans ta bouche et dans ton cœur, pour que tu la mettes en pratique.» (Dt 30,11-14).

 

Troisième affirmation de Ben Sirac aujourd'hui : choisir le bien, c'est choisir le bonheur. Je reprends le texte : «La vie et la mort sont proposées aux hommes, l'une ou l'autre leur est donnée selon leur choix... Le Seigneur a mis devant toi l'eau et le feu, étends la main vers ce que tu préfères». Pour le dire autrement, c'est dans la fidélité à Dieu que l'homme trouve le vrai bonheur. S'éloigner de lui, c'est, tôt ou tard, faire notre propre malheur. On dit de manière imagée que l'homme se trouve en permanence à un carrefour : deux chemins s'ouvrent devant lui (dans la Bible, on dit deux « voies »). Une voie mène à la lumière, à la joie, à la vie ; bienheureux ceux qui l'empruntent. L'autre est une voie de nuit, de ténèbres et, en définitive n'apporte que tristesse et mort. Bien malheureux sont ceux qui s'y fourvoient. Là encore on ne peut pas s'empêcher de penser au récit de la chute d'Adam et Eve. Leur mauvais choix les a entraînés sur la mauvaise voie.

 

Ce thème des deux voies est très souvent développé dans la Bible : dans le livre du Deutéronome, particulièrement ; «Vois, je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur, moi qui te commande aujourd'hui d'aimer le SEIGNEUR ton Dieu, de suivre ses chemins, de garder ses commandements, ses Lois et ses coutumes... Tu choisiras la vie pour que tu vives, toi et ta descendance, en aimant le SEIGNEUR ton Dieu, en écoutant sa voix et en t'attachant à lui.» (Dt 30,15...20). 

 

D'après le thème des deux voies, nous ne sommes jamais définitivement prisonniers, même après des mauvais choix, puisqu'il est toujours possible de rebrousser chemin. Par le Baptême, nous avons été greffés sur Jésus-Christ, qui, à chaque instant, nous donne la force de choisir à nouveau la bonne voie : c'est bien pour cela qu'on l'appelle le Rédempteur, ce qui veut dire le «Libérateur». Ben Sirac disait «Il dépend de ton choix de rester fidèle». Baptisés, nous pouvons ajouter « avec la force de Jésus-Christ».

 

 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 05:25

Image du Blog chezfanfan.centerblog.net

 

Aucune maladie n'est trop rare pour ne pas mériter attention

 Les maladies rares sont rares, mais les malades nombreux


 


Une pensée, une prière,

pour tous ceux qui souffrent

dans leur âme ou dans leur corps.


Je pense à vous, mes amis.

Je vous confie à notre Mère du Ciel, la Vierge Marie.

 

Soyez fort, ne perdez pas courage.


L'Espérance est dans votre coeur !


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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 20:17

 

aimer-ses-enemies.jpg 

 

- Une question : "Aimer mes ennemis ! est-ce possible ?"

- La réponse de Jésus : Mt 5,43-48 :  

"Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.

En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?

Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?

Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait."

- un texte pour nous aider à y répondre :


 

Autobiographie de sainte Thérèse de l'enfant Jésus

"La miséricorde, l'ascenseur Divin." - manuscrit C Folio 13 et 14

 

 

Il se trouve dans la communauté une sœur qui a le talent de me déplaire en toutes choses, ses manières, ses paroles, son caractère me semblaient très désagréables. Cependant c'est une sainte religieuse qui doit être très agréable au bon Dieu, aussi ne voulant pas céder à l'antipathie naturelle que j'éprouvais, je me suis dit que la charité ne devait pas consister dans les sentiments, mais dans les œuvres, alors je me suis appliquée à faire pour cette sœur ce que j'aurais fait pour la personne que j'aime le plus.

 

A chaque fois que je la rencontrais je priais le bon Dieu pour elle, Lui offrant toutes ses vertus et ses mérites. Je sentais bien que cela faisait plaisir à Jésus, car il n'est pas d'artiste qui n'aime à recevoir des louanges de ses œuvres et Jésus, l'Artiste des âmes, est heureux lorsqu'on ne s'arrête pas à l'extérieur mais que, pénétrant jusqu'au sanctuaire intime qu'il s'est choisi pour demeure, on en admire la beauté.

 

Je ne me contentais pas de prier beaucoup pour la sœur qui me donnait tant de combats, je tâchais de lui rendre tous les services possibles et quand j'avais la tentation de lui répondre d'une façon désagréable, je me contentais de lui faire mon plus aimable sourire et je tâchais de détourner la conversation, car il est dit dans l'Imitation : "Il vaut mieux laisser chacun dans son sentiment que de s'arrêter à contester."

 

Souvent aussi, lorsque je n'étais pas à la récréation (je veux dire pendant les heures de travail,) ayant quelques rapports d'emploi avec cette sœur, lorsque mes combats étaient trop violents, je m’enfuyais comme un déserteur. comme elle ignorait absolument ce que je sentais pour elle, jamais elle n'a soupçonné les motifs de ma conduite et demeure persuadée que son caractère m'est agréable.

 

Un jour à la récréation, elle me dit à peu près ces paroles d'un air très content : "Voudriez-vous me dire, ma sœur Thérèse de l'Enfant Jésus, ce qui vous attire tant vers moi, à chaque fois que vous me regardez, je vous vois sourire ?" Ah ! ce qui m'attirait, c'était Jésus caché au fond de son âme... Jésus qui rend doux ce qu'il y a de plus amer... Je lui répondis que je souriais parce que j'étais contente de la voir (bien entendu je n'ajoutai pas que c'était au point de vue spirituel.)


 

Aimer ses ennemis,

Ceux qui nous ont trahi,

Qui ont percé notre coeur,

Jusqu'à y laisser une douleur,

Qui semble interminable,

Tant elle te pénètre l'âme !

 

Aimer ses ennemis,

Ceux qui nous calomnient,

Par leur lèvres,

Qui sont comme un glaive,

Pour briser notre personnalité,

Notre vie, notre identité.


 

Aimer ses ennemis,

Ceux qui nous haïssent,

Parce que la jalousie,

Les remplit jour et nuit ...

Et que Leur défi,

C'est de nous voir détruit.


 

Seul Jésus peut nous secourir,

Afin d'aimer nos ennemis.

Ne comptons pas sur nos propres forces,

Sur un ami ou sur un homme,

Car L'Eternel est l'unique personne,
Capable de nous donner ce coeur qui pardonne.

 

 

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 21:44

 

serpent.jpg

Les commérages

 

Qui n’a jamais été victime de commérages ?

Je n’ose pas demander : qui n’a jamais été l’auteur de commérages ?

 

Je ne sais pas ce qui est le plus terrible soit de répandre des commérages soit d’apporter un quelconque crédit à ces commérages… 

 

Il est bientôt l'heure des campagnes électorales, période propice à ces commérages et ragots de tous poils (cet exemple ne se veut pas limitatif dans le temps, hélas, il n'y a point d'heure pour les ragots...).

 

Quoi qu’il en soit, le commérage, c’est une plaie que le saint père François a plusieurs fois condamnée. En voici quelques paroles fortes. Puissent ces paroles faire taire ces commérages :


 Pape Francois

 

Le 6 juillet 2013 devant les séminaristes et les novices à Rome :

« Si souvent, j’ai trouvé des communautés, des séminaristes, des religieux ou des communautés diocésaines où les conversations les plus communes sont les ‘commérages’ ! C’est terrible ! Ils «se font la peau» entre eux… Et ça, c’est notre monde clérical, religieux… Excusez-moi, mais c’est courant : jalousies, envies, mal parler de l’autre. Pas seulement mal parler des supérieurs, ça, c’est un classique ! Mais je veux vous dire que c’est si fréquent, si fréquent. Moi aussi je suis tombé dedans. Je l’ai fait si souvent, si souvent ! Et j’ai honte ! J’en ai honte ! Ce n’est pas bien de faire cela : aller cancaner. « J’ai entendu… J’ai entendu…». Mais c’est l’enfer, cette communauté !  Cela ne fait pas de bien. Et c’est pour cela que la relation d’amitié et de fraternité est importante. Les amis sont peu nombreux. La Bible dit ceci : «les amis, un, deux… Mais la fraternité, entre tous». Si j’ai quelque chose vis-à-vis d’une sœur ou d’un frère, je le lui dis en face, et je le dis à la personne qui peut aider, mais je ne le dis pas aux autres pour «le salir». Et les cancans, c’est terrible ! Derrière les cancans, sous les cancans, il y a les envies, les jalousies, les ambitions. Pensez-y. Une fois, j’ai entendu dire d’une personne qu’après les exercices spirituels – une personne consacrée, une sœur… Ça, c’est bien ! Cette sœur avait promis au Seigneur de ne jamais dire du mal d’une autre. Ça, c’est un beau chemin, un beau chemin vers la sainteté ! Ne jamais dire du mal des autres. «Mais, Père, il y a des problèmes…». Dis-le au supérieur, dis-le à la supérieure, dis-le à l’évêque, qui peut trouver une solution. Ne le dis pas à celui que cela ne peut pas aider. C’est important : la fraternité ! Mais dis-moi, tu diras du mal de ta maman, de ton papa, de tes frères ? Jamais. Et pourquoi le fais-tu dans la vie consacrée, au séminaire, dans la vie entre prêtres ? Rien que cela : réfléchissez, réfléchissez… La fraternité ! Cet amour fraternel. »


 ecce-homo.jpg

 

Le 2 septembre 2013 au cours de la méditation de l’Evangile à Sainte Marthe :

«La langue, les commérages, les ragots sont des armes qui chaque jour assaillent la communauté humaine, en semant envie, jalousie et avidité du pouvoir. Avec elles, on peut en arriver à tuer une personne. C’est pourquoi parler de paix signifie aussi penser à tout le mal que l’on peut faire avec la langue.»


 commérage

 

Le 25 septembre 2013 à l’audience générale :

«Que chacun se demande aujourd’hui : est-ce que je fais croître l’unité dans la famille, dans la paroisse, dans la communauté, ou est-ce que je suis un bavard, une bavarde ? Est-ce que je suis un motif de division, de malaise ? Vous ne savez pas le mal que font à l’Église, aux paroisses, aux communautés, les commérages ! Ils font mal ! Les commérages blessent. Avant de commérer un chrétien doit se mordre la langue ! Oui ou non ? Se mordre la langue : cela nous fera du bien, car la langue se gonfle et ne peut plus parler et ne peut plus commérer. Est-ce que j’ai l’humilité de recoudre avec patience, avec sacrifice, les blessures faites à la communion ?»


  Saint Vincent

 

Et pour finir, le conseil de Saint Vincent de Paul :

 

«Avez-vous entendu quelque discours contre votre prochain,

étouffez-le et le faites mourir en vous !» (SV XI,77)

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Q.C.M.

Q.C.M.KTO.jpg
Un jeu de connaissances auquel les téléspectateurs de toutes générations peuvent participer. Trois candidats viennent chaque semaine tenter de se qualifier pour la finale du mois. Ecriture, Histoire de l'Eglise, saints et témoins de la foi...l'occasion en cette année de la foi de tester - et d'enrichir ! - ses connaissances, en s'amusant, sous la conduite souriante de Charlie Clarck.

 

Cliquez sur le logo KTO pour accéder aux vidéo

 

 

Chapitres & Thèmes Du Blog

Option préférentielle

Aux yeux de l'Eglise, l'"option préférentielle pour les pauvres" n'est pas un simple slogan.
C'est un impératif évangélique auquel j'ai essayé de me conformer tout au long de ma vie et de mes missions.
[...] Il est difficile de parler des pauvres -et aux pauvres- si l'on ne se solidarise pas avec leur vie.

Cardinal Roger Etchegaray
J'ai senti battre le coeur du monde
p. 216